C'est juste un constat
28 09 2007 09:39
Je n’ai jamais été invitée à un mariage. A tout
un mariage. Moi. Je détaille. J’ai assisté au
total à 5 mariages dans leur entièreté ou presque :
-celui de mes parents, mais j’étais pas finie (ouais, je triche, c’est pour gonfler les stats)
-celui de ma tante, j’avais 10 ans, bon souvenir, mais lointain un peu quand même.
-celui de l’oncle de mon pas encore mari. une référence en la matière : 40 bornes d’allers retours entre trois bleds mitoyens, pour les diverses étapes de la journée par 35° (sans ombre)- cortèges pour entrer à l’église et à la mairie (avec regards réprobateurs parce que mon landau faisait un “trou” dans le dit cortège, et je me demande encore si ma présence n’est pas dû qu’à la nécessité d’être par paire pour l’exercice), photo grimpés sur des petites estrades de même pas 20 cm (tout en haut avec un bébé de 4 mois hurlant sous la canicule dans les bras), apéro chez les mariés, avec exposition des cadeaux (y compris les chèques, on croit rêver), gueule de la mariée qui découvre qu’elle a assez de torpilleurs pour fournir tous les banquets de la chasse et de la pêche du canton, de services à jus de fruits Arcopal pour inviter toute l’école de ses futurs enfants, le mari qui se barre en catimini, pasque c’est l’heure de l’après match de foot et que merde, il va quand même pas rater ça. Scène de ménage publique au retour du mari. Banquet dans une salle des fêtes merdique et non fumeur, sans auvent, merci les orages, une soirée pareille sans clope, c’est de la torture. Bouffe... de cantine, parce que c’est la cantinière qui leur fait le repas, sauf qu’ils payent pour du vrai manger, et on a eu de la boite, même pas bien rincée. musiciens qui passent deux heures à picoler et manger le gâteau à la table des mariés. plan de table par tranche d’âge, sauf nous, avec les enfants à droite, les vieux à gauche. Vin à gerber. Salle bruyante, en plus. A presque une heure du matin, je suis partie, ostensiblement, sans saluer personne. La musique n’avait toujours pas commencé, les mariés s’engueulaient toujours. J’ai refusé d’y retourner le lendemain. Et ce mariage m’a servie de référence absolue sur les conneries à pas faire !
-le mien (ouaich, quand même le seul où j’ai rien loupé, enfin, j’ai assisté à tout quoi)
-celui du frère de mon mari. Où on se serait passé de ma présence si on avait pu, Ce n’est pas passé loin. Ma chère belle maman m’ayant fait dire (non parce qu’en face, faut pas déconner non plus, faudrait des couilles, et elle a beau avoir coupé celles de son mari, elle en a pas pour autant) que “peut-être que ta fille est un peu petite”. A 7 mois ? Alors que mon fils était assez grand pour être trimbalé en voiture sous la canicule pour le mariage de son frère ? Elle me prend pour une conne ? Elle espérait probablement que son fils viendrait seul avec le notre pendant que je restais sagement dans mon coin avec celle dont elle n’a jamais rien eu à foutre. Pas de bol, j’avais passé l’âge de me laisser emmerder, et, après un coup de fil à a future belle-soeur qui non seulement n’était pas au courant mais en plus comptais bien sur moi et sa soeur pour être là avec toutes nos progénitures (je remercie d’ailleurs toute sa famille à elle qui a toujours été chaleureuse et accueillante à mon égard, eux). Bon, j’ai pas trop trop vu la cérémonie à l’église, ma fille n’était pas très en phase avec le seigneur des lieux, on s’est contentée elle et moi d’une promenade sous les arbres de la place. Très agréable. A la mairie, j’avais pas tout vu non plus, elle avait faim, me suis planquée dans un coin pour l’allaiter tranquille. Et je suis partie pas trop tard parce que mon bébé courageux, fatiguait un peu de la musique à fond, et moi-même manquant un chouia de compagnie, dodo avec mes loupiots, c’est bien aussi. Pas de lendemain, mari travaillait. Cool, pas besoin de participer au ménage.
Les deux ou trois autres, je n’ai été invitée qu’à l’église, ou à l’apéro, pardon au vin d’hôônneuure, ou à venir ... après, pour danser (mais on reçoit toujours le petit carton qui vous dit où c’est les cadeaux, ceux là d’ailleurs, y’a rien à moins de 500 balles - à l’époque, ça doit être 100€ maintenant- cher pour une sangria sans petits fours, le temps d’arriver au buffet y’en a plus.
Pourtant, aussi loin que je cherche, je ne connais personne qui n’ai pas été invité à un mariage. Celui d’un ami, d’une amie, d’un frère ou une soeur. Quelqu’un de proche quoi.
J’ai pas de proches. Pas assez. Ma Gigi, elle a toujours dit qu’elle était contre le mariage, alors elle s’est pas mariée. Logique. Dommage, j’aurais bien voulu, juste parce que ça nous aurait fait quelques jolis souvenirs rien qu’à nous. On s’en fout, on en a d’autres. Mon frère. Ben, la loi étant ce qu’elle est à l’heure actuelle en France, aucune chance qu’il ne puisse se marier. Et si la loi change, encore faudra-t-il qu’ils en aient envie. Y’a personne d’autre.
Par extension, je ne suis pas de celle qu’on a envie d’inviter. Je suis invitée quand c’est plus ou moins famille. En me demandant parfois si c’est parce que c’est comme ça ou si on a envie de me voir. Et encore, ma cousine s’est mariée. Je n’ai pas été invitée. On m’a fait dire que c’était parce que les mariés payaient tout et ne pouvait pas inviter trop de monde. Ce que je peux tout à fait comprendre. Mais de là à me cacher le mariage des fois que, à ne pas envoyer de faire part (mais trouver très naturel que je sois au courant, limite de pas comprendre pourquoi je ne ris pas à l’évocation des souvenirs du jour au Noël suivant). A la rigueur, on m’aurait appelée, ou fait appeler genre “ils sont très ennuyés, ils ne peuvent pas vous inviter tous les trois, etc”, j’aurais pu proposer de payer mes parts ou décider de ne pas y aller, ou juste aller les embrasser à la mairie. Sans en être choquée, j’ai assez bouffé de vache enragée. Même si le père du marié est traiteur et que le repas ne leur coûte que la matière première.
C’est toujours comme ça, on ne m’invite pas, mais on va volontiers me raconter après. Comme si c’était normal.
Logiquement, personne ne m’a jamais demandé d’être son témoin.
Toujours aussi logiquement, je ne suis la marraine de personne. Enfin, je ne l’aurais de toute façon pas été, mais on ne m’a jamais demandé, même dans la famille de mon mari d’alors, où la chose aurait dû arriver à ma seconde nièce. (Oui, là bas la première, c’est un frère et une soeur, ici mon mari et la soeur de la mariée, la seconde, beau frère et belle soeur si il y a lieu, et il y avait lieu, puis les autres frère et soeur si il en reste, une fois qu’il y en a plus, on prend qui ont veut). Ok, j’aurais refusé. Mais bon.
Je suis jamais invitée à dîner. Jamais. Sortie de quelques soirées familiales, enfin, si ça se fait chez ma mère ou ma tante. Sinon, non. Je ne suis jamais invitée à sortir non plus d’ailleurs. Un concert, un match, un pot en ville, un cinoche, un resto, je sais pas moi. Mais non, rien, jamais.
Le mieux que je puisse avoir, c’est une salade avec une copine un midi de cantine. Et juste deux copines susceptibles de penser passer une heure avec moi de temps à autre.
Et même ceux dont je suis vraiment proche, qui ne sont jamais que deux, ce sont des histoires en face à face. Je ne connais pas leur famille (à une soeur près), ou leurs amis. Rien ou presque de ce qui fait leur quotidien. J’arrive comme une parenthèse qui se referme avec la porte du train.
A mon avis, je fais honte. Et je vois assez bien pourquoi. Par contre, il serait assez appréciable qu’on ne me fasse plus de réflexions du genre “tu devrais sortir plus, voir du monde”. Le monde m’a tourné le dos définitivement quand j’ai divorcé. Celles qui étaient des copines sont devenues injoignables par mesure préventive, des fois que je veuille me plaindre ou je sais pas quoi. Mon changement de rythme aussi, abandonnant la nuit, a remis les compteurs des gens que je croisais à zéro. Ceux du jour se sont habitués à se passer de moi, si tant est qu’il y ait eu besoin de prendre l’habitude, ceux de la nuit, futiles et superficiels, vous oublient dès la porte fermée.
Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été seule, mais fut un temps où je faisais semblant; les choses n’ont pas changées, mais je ne les cache plus. Ceux qui ont disparu de mon horizon m’ont déçue, mais ne me manquent pas.
Ceux qui sont entrés dans ma vie, par écran interposé, ont été bien plus présents que quiconque avant cela. Gratuitement, juste pour moi, sans obligation morale ou traditionnelle.
Alors non, je ne sors pas, je ne vais pas à la rencontre de gens dont je n’ai rien à attendre, je ne vais pas jouer les vieilles filles pathétiques au comptoir à me boire mon petit noir du matin, ou mon apéro du soir, je ne vais pas au cinéma seule, parce qu’un film, c’est comme une bouteille de vin, ça se partage.
Mais comme je ne peux plus m’échapper pour aller respirer ailleurs, j’avoue que je me sens un peu plus seule que d’habitude. Surtout cette semaine.
Ce n’est pas fini, je peux d’ores et déjà dire que mon anniversaire ne va pas passer du tout du tout. Et si ma mère songe à me faire un machin surprise, je préfère lui faire savoir de suite que cette fois, j’aurais une réaction plus violente que pour mes 18 ans. Et la rancune tenace. Et je ne veux pas de cadeaux inutiles. Je ne veux pas non plus de cadeaux utiles comme l’entend ma grand-mère. Ces trucs qu’on ose pas jeter de suite, parce que ça part d’un bon sentiment. Mais qui finissent rarement dans mes affaires, je suis de moins en moins sentimentale, et ma poubelle accueille de ces trucs parfois ! (Non, je ne donne pas forcément à quelqu’un à qui ça ferait plaisir, je ne fréquente pas les maisons de retraite, et y’a bien que dans des coins pareil que ça aurait du succés).
-celui de mes parents, mais j’étais pas finie (ouais, je triche, c’est pour gonfler les stats)
-celui de ma tante, j’avais 10 ans, bon souvenir, mais lointain un peu quand même.
-celui de l’oncle de mon pas encore mari. une référence en la matière : 40 bornes d’allers retours entre trois bleds mitoyens, pour les diverses étapes de la journée par 35° (sans ombre)- cortèges pour entrer à l’église et à la mairie (avec regards réprobateurs parce que mon landau faisait un “trou” dans le dit cortège, et je me demande encore si ma présence n’est pas dû qu’à la nécessité d’être par paire pour l’exercice), photo grimpés sur des petites estrades de même pas 20 cm (tout en haut avec un bébé de 4 mois hurlant sous la canicule dans les bras), apéro chez les mariés, avec exposition des cadeaux (y compris les chèques, on croit rêver), gueule de la mariée qui découvre qu’elle a assez de torpilleurs pour fournir tous les banquets de la chasse et de la pêche du canton, de services à jus de fruits Arcopal pour inviter toute l’école de ses futurs enfants, le mari qui se barre en catimini, pasque c’est l’heure de l’après match de foot et que merde, il va quand même pas rater ça. Scène de ménage publique au retour du mari. Banquet dans une salle des fêtes merdique et non fumeur, sans auvent, merci les orages, une soirée pareille sans clope, c’est de la torture. Bouffe... de cantine, parce que c’est la cantinière qui leur fait le repas, sauf qu’ils payent pour du vrai manger, et on a eu de la boite, même pas bien rincée. musiciens qui passent deux heures à picoler et manger le gâteau à la table des mariés. plan de table par tranche d’âge, sauf nous, avec les enfants à droite, les vieux à gauche. Vin à gerber. Salle bruyante, en plus. A presque une heure du matin, je suis partie, ostensiblement, sans saluer personne. La musique n’avait toujours pas commencé, les mariés s’engueulaient toujours. J’ai refusé d’y retourner le lendemain. Et ce mariage m’a servie de référence absolue sur les conneries à pas faire !
-le mien (ouaich, quand même le seul où j’ai rien loupé, enfin, j’ai assisté à tout quoi)
-celui du frère de mon mari. Où on se serait passé de ma présence si on avait pu, Ce n’est pas passé loin. Ma chère belle maman m’ayant fait dire (non parce qu’en face, faut pas déconner non plus, faudrait des couilles, et elle a beau avoir coupé celles de son mari, elle en a pas pour autant) que “peut-être que ta fille est un peu petite”. A 7 mois ? Alors que mon fils était assez grand pour être trimbalé en voiture sous la canicule pour le mariage de son frère ? Elle me prend pour une conne ? Elle espérait probablement que son fils viendrait seul avec le notre pendant que je restais sagement dans mon coin avec celle dont elle n’a jamais rien eu à foutre. Pas de bol, j’avais passé l’âge de me laisser emmerder, et, après un coup de fil à a future belle-soeur qui non seulement n’était pas au courant mais en plus comptais bien sur moi et sa soeur pour être là avec toutes nos progénitures (je remercie d’ailleurs toute sa famille à elle qui a toujours été chaleureuse et accueillante à mon égard, eux). Bon, j’ai pas trop trop vu la cérémonie à l’église, ma fille n’était pas très en phase avec le seigneur des lieux, on s’est contentée elle et moi d’une promenade sous les arbres de la place. Très agréable. A la mairie, j’avais pas tout vu non plus, elle avait faim, me suis planquée dans un coin pour l’allaiter tranquille. Et je suis partie pas trop tard parce que mon bébé courageux, fatiguait un peu de la musique à fond, et moi-même manquant un chouia de compagnie, dodo avec mes loupiots, c’est bien aussi. Pas de lendemain, mari travaillait. Cool, pas besoin de participer au ménage.
Les deux ou trois autres, je n’ai été invitée qu’à l’église, ou à l’apéro, pardon au vin d’hôônneuure, ou à venir ... après, pour danser (mais on reçoit toujours le petit carton qui vous dit où c’est les cadeaux, ceux là d’ailleurs, y’a rien à moins de 500 balles - à l’époque, ça doit être 100€ maintenant- cher pour une sangria sans petits fours, le temps d’arriver au buffet y’en a plus.
Pourtant, aussi loin que je cherche, je ne connais personne qui n’ai pas été invité à un mariage. Celui d’un ami, d’une amie, d’un frère ou une soeur. Quelqu’un de proche quoi.
J’ai pas de proches. Pas assez. Ma Gigi, elle a toujours dit qu’elle était contre le mariage, alors elle s’est pas mariée. Logique. Dommage, j’aurais bien voulu, juste parce que ça nous aurait fait quelques jolis souvenirs rien qu’à nous. On s’en fout, on en a d’autres. Mon frère. Ben, la loi étant ce qu’elle est à l’heure actuelle en France, aucune chance qu’il ne puisse se marier. Et si la loi change, encore faudra-t-il qu’ils en aient envie. Y’a personne d’autre.
Par extension, je ne suis pas de celle qu’on a envie d’inviter. Je suis invitée quand c’est plus ou moins famille. En me demandant parfois si c’est parce que c’est comme ça ou si on a envie de me voir. Et encore, ma cousine s’est mariée. Je n’ai pas été invitée. On m’a fait dire que c’était parce que les mariés payaient tout et ne pouvait pas inviter trop de monde. Ce que je peux tout à fait comprendre. Mais de là à me cacher le mariage des fois que, à ne pas envoyer de faire part (mais trouver très naturel que je sois au courant, limite de pas comprendre pourquoi je ne ris pas à l’évocation des souvenirs du jour au Noël suivant). A la rigueur, on m’aurait appelée, ou fait appeler genre “ils sont très ennuyés, ils ne peuvent pas vous inviter tous les trois, etc”, j’aurais pu proposer de payer mes parts ou décider de ne pas y aller, ou juste aller les embrasser à la mairie. Sans en être choquée, j’ai assez bouffé de vache enragée. Même si le père du marié est traiteur et que le repas ne leur coûte que la matière première.
C’est toujours comme ça, on ne m’invite pas, mais on va volontiers me raconter après. Comme si c’était normal.
Logiquement, personne ne m’a jamais demandé d’être son témoin.
Toujours aussi logiquement, je ne suis la marraine de personne. Enfin, je ne l’aurais de toute façon pas été, mais on ne m’a jamais demandé, même dans la famille de mon mari d’alors, où la chose aurait dû arriver à ma seconde nièce. (Oui, là bas la première, c’est un frère et une soeur, ici mon mari et la soeur de la mariée, la seconde, beau frère et belle soeur si il y a lieu, et il y avait lieu, puis les autres frère et soeur si il en reste, une fois qu’il y en a plus, on prend qui ont veut). Ok, j’aurais refusé. Mais bon.
Je suis jamais invitée à dîner. Jamais. Sortie de quelques soirées familiales, enfin, si ça se fait chez ma mère ou ma tante. Sinon, non. Je ne suis jamais invitée à sortir non plus d’ailleurs. Un concert, un match, un pot en ville, un cinoche, un resto, je sais pas moi. Mais non, rien, jamais.
Le mieux que je puisse avoir, c’est une salade avec une copine un midi de cantine. Et juste deux copines susceptibles de penser passer une heure avec moi de temps à autre.
Et même ceux dont je suis vraiment proche, qui ne sont jamais que deux, ce sont des histoires en face à face. Je ne connais pas leur famille (à une soeur près), ou leurs amis. Rien ou presque de ce qui fait leur quotidien. J’arrive comme une parenthèse qui se referme avec la porte du train.
A mon avis, je fais honte. Et je vois assez bien pourquoi. Par contre, il serait assez appréciable qu’on ne me fasse plus de réflexions du genre “tu devrais sortir plus, voir du monde”. Le monde m’a tourné le dos définitivement quand j’ai divorcé. Celles qui étaient des copines sont devenues injoignables par mesure préventive, des fois que je veuille me plaindre ou je sais pas quoi. Mon changement de rythme aussi, abandonnant la nuit, a remis les compteurs des gens que je croisais à zéro. Ceux du jour se sont habitués à se passer de moi, si tant est qu’il y ait eu besoin de prendre l’habitude, ceux de la nuit, futiles et superficiels, vous oublient dès la porte fermée.
Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été seule, mais fut un temps où je faisais semblant; les choses n’ont pas changées, mais je ne les cache plus. Ceux qui ont disparu de mon horizon m’ont déçue, mais ne me manquent pas.
Ceux qui sont entrés dans ma vie, par écran interposé, ont été bien plus présents que quiconque avant cela. Gratuitement, juste pour moi, sans obligation morale ou traditionnelle.
Alors non, je ne sors pas, je ne vais pas à la rencontre de gens dont je n’ai rien à attendre, je ne vais pas jouer les vieilles filles pathétiques au comptoir à me boire mon petit noir du matin, ou mon apéro du soir, je ne vais pas au cinéma seule, parce qu’un film, c’est comme une bouteille de vin, ça se partage.
Mais comme je ne peux plus m’échapper pour aller respirer ailleurs, j’avoue que je me sens un peu plus seule que d’habitude. Surtout cette semaine.
Ce n’est pas fini, je peux d’ores et déjà dire que mon anniversaire ne va pas passer du tout du tout. Et si ma mère songe à me faire un machin surprise, je préfère lui faire savoir de suite que cette fois, j’aurais une réaction plus violente que pour mes 18 ans. Et la rancune tenace. Et je ne veux pas de cadeaux inutiles. Je ne veux pas non plus de cadeaux utiles comme l’entend ma grand-mère. Ces trucs qu’on ose pas jeter de suite, parce que ça part d’un bon sentiment. Mais qui finissent rarement dans mes affaires, je suis de moins en moins sentimentale, et ma poubelle accueille de ces trucs parfois ! (Non, je ne donne pas forcément à quelqu’un à qui ça ferait plaisir, je ne fréquente pas les maisons de retraite, et y’a bien que dans des coins pareil que ça aurait du succés).
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K li me met au taf
12 06 2007 11:07
Mais c'est bien pour lui faire
plaisir.
Ma plus grande qualité est :
Mon pire défaut aussi, sans doute. La fidélité, envers et contre beaucoup. En amitié, malgré parfois des déceptions, qui ont pu être cruelles. En Amour, longtemps après que l'histoire ait vécu.
La réalisation dont je suis le plus fière :
A part les enfants, forcément hors concours.
Et bien, en dehors de ça, rien.
Le projet qui me tient le plus à coeur :
Je n'ai aucun projet, tout au plus quelques rêves que je vois s'éloigner chaque jour un peu plus du domaine des possibles.
Je voudrais que "qui" me dise "quoi" :
L'intéressé le sait, et ne le dira pas.
Art d'entreprendre (10 actions) :
-trouver du boulot.
-trouver de quoi tenir en attendant de trouver du boulot.
-mettre mes deux loupiots sur la bonne voie.
-trouver le moyen de leur offrir les études qu'ils voudront éventuellement faire, seule, parce que je ne pourrais compter que sur moi.
-maintenir ma voiture en état de marche ad vitam eternam.
-trouver quand même le moyen d'aller voir Julien et David sans tarder.
-faire cuire le lapin qui m'attend au frigo (pas possible, là, je suis en travaux...)
-faire une réinstall de mon disque dur
-au rayon rêve : reprendre mes études
-au rayon rêve absolu : gagner au loto, ça résoudrait les 9 points précédents d'un coup.
Ma plus grande qualité est :
Mon pire défaut aussi, sans doute. La fidélité, envers et contre beaucoup. En amitié, malgré parfois des déceptions, qui ont pu être cruelles. En Amour, longtemps après que l'histoire ait vécu.
La réalisation dont je suis le plus fière :
A part les enfants, forcément hors concours.
Et bien, en dehors de ça, rien.
Le projet qui me tient le plus à coeur :
Je n'ai aucun projet, tout au plus quelques rêves que je vois s'éloigner chaque jour un peu plus du domaine des possibles.
Je voudrais que "qui" me dise "quoi" :
L'intéressé le sait, et ne le dira pas.
Art d'entreprendre (10 actions) :
-trouver du boulot.
-trouver de quoi tenir en attendant de trouver du boulot.
-mettre mes deux loupiots sur la bonne voie.
-trouver le moyen de leur offrir les études qu'ils voudront éventuellement faire, seule, parce que je ne pourrais compter que sur moi.
-maintenir ma voiture en état de marche ad vitam eternam.
-trouver quand même le moyen d'aller voir Julien et David sans tarder.
-faire cuire le lapin qui m'attend au frigo (pas possible, là, je suis en travaux...)
-faire une réinstall de mon disque dur
-au rayon rêve : reprendre mes études
-au rayon rêve absolu : gagner au loto, ça résoudrait les 9 points précédents d'un coup.
Fallait le dire
07 02 2007 04:12
Alors je l'ai écrit. C'est long, et pas forcément
bon, ni même intéressant pour la plupart du commun
des mortels. Pour les autres non plus.
Mais c'est là.
Lire la suite...
Mais c'est là.
Aller, la ouiiiiiche liste de Noël (maj)
18 12 2006 22:43
Parce que le temps passe, que des trucs vous tombent
dessus comme ça, faut se remettre à jour et en
question régulièrement.
Voici donc ma lettre à papa Noël ou les bonnes résolutions 2007, parce que tout se rejoint.
Tout d'abord, je remercie celui-qui-se-reconnaitra pour l'adaptateur TNT.
Donc, reprenons :
- Toujours la paire de bottes de mes rêves, puisque je n'ai toujours pas cédé aux sirènes de la dépensite.
- Le MBP de mes rêves.
- Un canap, voire les fauteuils assortis. yes, yes, yes
- Des commodes, plein de commodes.
- Des luminaires, lustres, appliques, bref de la jolie lumière. bricolé, mais fait
- Un joint pour le congélo. commandé !
- Quelques tableaux. un en cours il parait
- Un four.
- Une paire de seins.
- Des vacances. j'avais dit vacances, pas chômage
- Une ouature.
- Un vélo( avec deux genoux neufs, accessoires indispensables).
- Des actions chez Frameto.
- J'ai failli oublier les meubles de cuisine.
Bon, j'ai plus trop trop d'idées là, en fait la seule chose réellement envisagée, c'est le MBP, selon ce que je signerais ou pas dans les semaines qui suivent (et deux trois trucs chez Ikea, j'ai des p'tits bons cadeaux à passer). Si j'étais Miss Frane, je souhaiterais la paix dans le monde, à manger pour tout les gens qui n'ont pas cette chance, de l'eau dans le désert, Sarko pas à l'Elysée, Buch au fond de son ranch sans le bouton rouge à portée de main, mais je n'ai jamais été un prix de beauté, et je ne crois plus au père Noël depuis longtemps. Je sais aussi qu'on peut-être en galère et découvrir des p'tits trésors cachés et des rayons de soleil là où on ne les attends pas. Et c'est avec ça qu'on s'en sort.
Voici donc ma lettre à papa Noël ou les bonnes résolutions 2007, parce que tout se rejoint.
Tout d'abord, je remercie celui-qui-se-reconnaitra pour l'adaptateur TNT.
Donc, reprenons :
- Toujours la paire de bottes de mes rêves, puisque je n'ai toujours pas cédé aux sirènes de la dépensite.
- Le MBP de mes rêves.
- Un canap, voire les fauteuils assortis. yes, yes, yes
- Des commodes, plein de commodes.
- Des luminaires, lustres, appliques, bref de la jolie lumière. bricolé, mais fait
- Un joint pour le congélo. commandé !
- Quelques tableaux. un en cours il parait
- Un four.
- Une paire de seins.
- Des vacances. j'avais dit vacances, pas chômage
- Une ouature.
- Un vélo( avec deux genoux neufs, accessoires indispensables).
- Des actions chez Frameto.
- J'ai failli oublier les meubles de cuisine.
Bon, j'ai plus trop trop d'idées là, en fait la seule chose réellement envisagée, c'est le MBP, selon ce que je signerais ou pas dans les semaines qui suivent (et deux trois trucs chez Ikea, j'ai des p'tits bons cadeaux à passer). Si j'étais Miss Frane, je souhaiterais la paix dans le monde, à manger pour tout les gens qui n'ont pas cette chance, de l'eau dans le désert, Sarko pas à l'Elysée, Buch au fond de son ranch sans le bouton rouge à portée de main, mais je n'ai jamais été un prix de beauté, et je ne crois plus au père Noël depuis longtemps. Je sais aussi qu'on peut-être en galère et découvrir des p'tits trésors cachés et des rayons de soleil là où on ne les attends pas. Et c'est avec ça qu'on s'en sort.
Ouicheliste
28 10 2006 20:48
A l'heure où les catalogues de Noël commencent à
envahir nos boîtes aux lettres (du moins la mienne),
voici l'heure de refaire une petite mise à jour de ma
liste de courses. On n'est jamais si bien servi que
par soi-même.
Allons y donc pour la liste 2006 de tout ce que je n'aurais pas
- un adaptateur TNT.
- MacBook Pro 17".
- une voiture ? (au point où j'en suis)
- une paire de vraies belles cavalières en cuir, noires. (ou éventuellement les marrons que j'ai vu chez Bata cette semaine).
- un canapé (Ikéa avait plus de stock, ente temps, les impôts et les cantines sont passés par là, abandon du projet).
- un new trivial pursuit
- un routeur wifi WDS
- une table basse
- des vacances
- un amoureux
On peut toujours rêver.
Allons y donc pour la liste 2006 de tout ce que je n'aurais pas
- un adaptateur TNT.
- MacBook Pro 17".
- une voiture ? (au point où j'en suis)
- une paire de vraies belles cavalières en cuir, noires. (ou éventuellement les marrons que j'ai vu chez Bata cette semaine).
- un canapé (Ikéa avait plus de stock, ente temps, les impôts et les cantines sont passés par là, abandon du projet).
- un new trivial pursuit
- un routeur wifi WDS
- une table basse
- des vacances
- un amoureux
On peut toujours rêver.
Mise à jour du précédent...
27 08 2006 13:28
Un vélo pour mon fils (en cours de
résolution).c'est fait
Un APN.c'est fait aussi, merci les impôts !
Une voiture (dans mes rêves les plus fous, c'est un diesel, neuf). avis aux amateurs, là, je n'ai pas encore la solution...
Un téléphone sans fil qui marche pour la maison.toujours d'actualité
Un new GSM.nokia 6230i, pas mal
Un grille pain.toujours en course
De vrais rideaux avec des tringles posées correctement.ça avance, c'est pas encore ça, mais ça avance
2 Go de RAM pour le PWB.à la réflexion, un macbook pro, autour des 2Go de RAM, c'est mieux non ?
Un macbook pro avec une config de la mort qui tue (ben quoi ? j'ai mis envie dans le titre hein !).qu'est ce que je disais
Une coupe de cheveux.mouarf
Des chaussures de fille qui ne font pas mal aux pieds (ça existe ?).y'a t il un chausseur dans les environs ?
Des lunettes neuves.j'y pense toujours, entre deux migraines
Des rollers pour mon fils.ah, ben, j'avais pas d'idées pour Noël, ça tombe bien en fait
Un iMac Intel pour chacun des enfants (mais après le macbook, svp, c'est quand même moi le chef ici :-p )ou un macbook, ça irait aussi pour eux
Une machine à café qui m'en prépare un quand elle sent que j'en ai besoin/envie.ben alors ? pas de Géo Trouvetout ?
Un amant.bon, ok, c'était trop demander. Faites comme si j'avais rien dit.
Un boulot (qui paye, me souffle mon fils qui lit par dessus mon épaule).je nuance : garder CE boulot là
Des meubles neufs.Ikea, les impôts et Pisadoo aidant, deux petits canapés devraient faire leur apparition très très prochainement dans mon salon. En attendant le reste
Un canapé neuf (beaucoup plus urgent ça !!).CQFD, cf ligne précédente
Un chat propre.c'est comme l'amant, introuvable, je sais, mais bon, on sait jamais...
Un nouveau fer à repasser sans semelle à la con.pas déniché le truc qui m'aille encore
édition : un vrai four qui cuise à coeur sans cramer !!!! ça m'a moins manqué pendant l'été, mais je sens que c'est une revendication qui va reprendre tout son sens dans les semaines qui viennent
J'ajoute un gros pot de peinture et les volontaires pour reprendre ma cuisine, ma salle de bain et les deux toilettes, des meubles de cuisine, parce que ras le bol des étagères qui tiennent parce que c'est la mode.
A suivre ...
Un APN.c'est fait aussi, merci les impôts !
Une voiture (dans mes rêves les plus fous, c'est un diesel, neuf). avis aux amateurs, là, je n'ai pas encore la solution...
Un téléphone sans fil qui marche pour la maison.toujours d'actualité
Un new GSM.nokia 6230i, pas mal
Un grille pain.toujours en course
De vrais rideaux avec des tringles posées correctement.ça avance, c'est pas encore ça, mais ça avance
2 Go de RAM pour le PWB.à la réflexion, un macbook pro, autour des 2Go de RAM, c'est mieux non ?
Un macbook pro avec une config de la mort qui tue (ben quoi ? j'ai mis envie dans le titre hein !).qu'est ce que je disais
Une coupe de cheveux.mouarf
Des chaussures de fille qui ne font pas mal aux pieds (ça existe ?).y'a t il un chausseur dans les environs ?
Des lunettes neuves.j'y pense toujours, entre deux migraines
Des rollers pour mon fils.ah, ben, j'avais pas d'idées pour Noël, ça tombe bien en fait
Un iMac Intel pour chacun des enfants (mais après le macbook, svp, c'est quand même moi le chef ici :-p )ou un macbook, ça irait aussi pour eux
Une machine à café qui m'en prépare un quand elle sent que j'en ai besoin/envie.ben alors ? pas de Géo Trouvetout ?
Un amant.bon, ok, c'était trop demander. Faites comme si j'avais rien dit.
Un boulot (qui paye, me souffle mon fils qui lit par dessus mon épaule).je nuance : garder CE boulot là
Des meubles neufs.Ikea, les impôts et Pisadoo aidant, deux petits canapés devraient faire leur apparition très très prochainement dans mon salon. En attendant le reste
Un canapé neuf (beaucoup plus urgent ça !!).CQFD, cf ligne précédente
Un chat propre.c'est comme l'amant, introuvable, je sais, mais bon, on sait jamais...
Un nouveau fer à repasser sans semelle à la con.pas déniché le truc qui m'aille encore
édition : un vrai four qui cuise à coeur sans cramer !!!! ça m'a moins manqué pendant l'été, mais je sens que c'est une revendication qui va reprendre tout son sens dans les semaines qui viennent
J'ajoute un gros pot de peinture et les volontaires pour reprendre ma cuisine, ma salle de bain et les deux toilettes, des meubles de cuisine, parce que ras le bol des étagères qui tiennent parce que c'est la mode.
A suivre ...
Les trucs dont j'ai besoin/envie à plus ou moins court terme
29 03 2006 14:32
Un vélo pour mon fils (en cours de résolution).
Un APN.
Une voiture (dans mes rêves les plus fous, c'est un diesel, neuf).
Un téléphone sans fil qui marche pour la maison.
Un new GSM.
Un grille pain.
De vrais rideaux avec des tringles posées correctement.
2 Go de RAM pour le PWB.
Un macbook pro avec une config de la mort qui tue (ben quoi ? j'ai mis envie dans le titre hein !).
Une coupe de cheveux.
Des chaussures de fille qui ne font pas mal aux pieds (ça existe ?).
Des lunettes neuves.
Des rollers pour mon fils.
Un iMac Intel pour chacun des enfants (mais après le macbook, svp, c'est quand même moi le chef ici :-p )
Une machine à café qui m'en prépare un quand elle sent que j'en ai besoin/envie.
Un amant.
Un boulot (qui paye, me souffle mon fils qui lit par dessus mon épaule).
Des meubles neufs.
Un canapé neuf (beaucoup plus urgent ça !!).
Un chat propre.
Un nouveau fer à repasser sans semelle à la con.
édition : un vrai four qui cuise à coeur sans cramer !!!!
A suivre ...
Un APN.
Une voiture (dans mes rêves les plus fous, c'est un diesel, neuf).
Un téléphone sans fil qui marche pour la maison.
Un new GSM.
Un grille pain.
De vrais rideaux avec des tringles posées correctement.
2 Go de RAM pour le PWB.
Un macbook pro avec une config de la mort qui tue (ben quoi ? j'ai mis envie dans le titre hein !).
Une coupe de cheveux.
Des chaussures de fille qui ne font pas mal aux pieds (ça existe ?).
Des lunettes neuves.
Des rollers pour mon fils.
Un iMac Intel pour chacun des enfants (mais après le macbook, svp, c'est quand même moi le chef ici :-p )
Une machine à café qui m'en prépare un quand elle sent que j'en ai besoin/envie.
Un amant.
Un boulot (qui paye, me souffle mon fils qui lit par dessus mon épaule).
Des meubles neufs.
Un canapé neuf (beaucoup plus urgent ça !!).
Un chat propre.
Un nouveau fer à repasser sans semelle à la con.
édition : un vrai four qui cuise à coeur sans cramer !!!!
A suivre ...
Souvenirs
14 01 2006 00:08
Un soir d'été. Le dernier été. Il doit être environ 19 heures, le temps est couvert, et je crois que ça a été notre dernier concert. Jean-Michel se prépare. Le seul vichyssois de souche que je connaisse qui traîne un accent bruxellois pas possible. Il gratte un peu, pour s'échauffer les doigts, et la voix. Claude, qui a déjà préparé sa terrasse reprend quelque refrain avec lui sans doute, à moins qu'ils ne règlent l'ampli. Et moi je prends la photo. Ma terrasse n'est pas prête, j'y vois le sac que maman utilisait pour les courses. Je pense qu'elle venait d'arriver et papotait dans la cuisine de la voisine. Peu importe. Tout est réservé, on ne commence pas aussi tôt qu'avec le passage, et c'est si vite fait. Derniers instants de répit avant une soirée mouvementée, du travail de la musique, un bon verre, la fête, reprendre ensemble quelques refrains bien rôdés par cheux nous. Finir avec les deux guitares, doucement, dans la tiédeur nocturne, ou la moiteur de la salle, les voix des uns et des autres qui partent , improvisent, se mêlent, s'emmêlent. Jusque fort tard. Un dernier coup de ménage, faire la caisse et préparer le lendemain, et rentrer dormir, un peu vers les trois ou quatre heures du matin avec la satisfaction d'une bonne soirée, d'un moment qui restera toujours quelque part au fond de ma mémoire.
C'était chez moi, et ça me manque.
Réunion
10 01 2006 17:32
J'ai répondu aujourd'hui à l'invitation de Véro. Caro
est passée me prendre, et nous voici parties toutes
deux sur les routes de la campagne bourbonnaise. Les
amateurs de dinde et/ou de René Fallet connaissent
sans doute un bled nommé Jaligny. Il faut s'enfoncer
plus loin encore dans la perditude. St Léon. Un
village comme plein d'autres, un resto, dont j'espère
que l'assiette n'est pas à l'image du bâtiment,
délabré, une église, une mairie, une poste, j'ai même
vu un panneau qui indiquait un salon de coiffure.
S'il existe encore. Et ses lotissements.
Nous y voici donc, accueillies par le maître du jardin, Azur. Un genre de setter, beau comme tout, câlin comme pas deux, du moins avec moi. La maison est grande. Apéro, déjeuner, plutôt sympathique tout cela.
Voilà pour la première partie de la journée.
A peine le temps de finir le café, la première arrive. Puis la seconde. Nous resterons toutes les cinq assez longtemps, les 5 autres seront en retard. Et pendant qu'on termine nos tasses, Magali va "se préparer".
Timide au départ, on plaisante, ça se détend, on est pas venues pour ça, mais on ne veut pas lui casser son coup non plus. Les retardataires enfin là, nous voici dans le vif du sujet, plongées dans un monde qui nous ressemble peu. des gens bien "de là-bas". Gentils, un peu bruts de décoffrage. Nous, on est "de la ville", et croyez moi, ça se voyait. Bref, de nos sièges en bout de table, nous posions un regard amusé sur ce manège bien rodé : on se passe les objets de main en main, commente, approuve ou réprouve, compare aux anciens modèles. Le tout avec ce charmant accent du terroir que je connais si bien, puisque nous sommes ici sur les mêmes terres que celles de mon ex-belle famille. Quand bien même y serais je allée les yeux bandés, je l'aurais parié.
L'heure de départ est enfin arrivée, et aucune de nous n'a eu l'air de souhaiter jouer les prolongations. Contentes d'avoir vu Véro, contentes de nous revoir bientôt, mais fatiguées du cirque de la salle à manger. A peine à la maison, je me suis glissée dans mon lit, heureuse de retrouver la calme de l'appartement, mes oreillers douillets, et mon ordinateur chéri.
Cet après-midi, j'ai assisté à une réunion tupperware !
Nous y voici donc, accueillies par le maître du jardin, Azur. Un genre de setter, beau comme tout, câlin comme pas deux, du moins avec moi. La maison est grande. Apéro, déjeuner, plutôt sympathique tout cela.
Voilà pour la première partie de la journée.
A peine le temps de finir le café, la première arrive. Puis la seconde. Nous resterons toutes les cinq assez longtemps, les 5 autres seront en retard. Et pendant qu'on termine nos tasses, Magali va "se préparer".
Timide au départ, on plaisante, ça se détend, on est pas venues pour ça, mais on ne veut pas lui casser son coup non plus. Les retardataires enfin là, nous voici dans le vif du sujet, plongées dans un monde qui nous ressemble peu. des gens bien "de là-bas". Gentils, un peu bruts de décoffrage. Nous, on est "de la ville", et croyez moi, ça se voyait. Bref, de nos sièges en bout de table, nous posions un regard amusé sur ce manège bien rodé : on se passe les objets de main en main, commente, approuve ou réprouve, compare aux anciens modèles. Le tout avec ce charmant accent du terroir que je connais si bien, puisque nous sommes ici sur les mêmes terres que celles de mon ex-belle famille. Quand bien même y serais je allée les yeux bandés, je l'aurais parié.
L'heure de départ est enfin arrivée, et aucune de nous n'a eu l'air de souhaiter jouer les prolongations. Contentes d'avoir vu Véro, contentes de nous revoir bientôt, mais fatiguées du cirque de la salle à manger. A peine à la maison, je me suis glissée dans mon lit, heureuse de retrouver la calme de l'appartement, mes oreillers douillets, et mon ordinateur chéri.
Cet après-midi, j'ai assisté à une réunion tupperware !
2005
31 12 2005 11:03
La voilà qui se termine.
Enfin !
Qu'est ce que je vais bien pouvoir en retenir de celle-ci ?
Les transitions sans doute.
Changement de maison. Enfin débarrassée de cette maison trop grande, trop vieille, et des souvenirs trop lourds qui allaient avec. Je n'aime pas l'appartement, je ne m'y sens toujours pas chez moi, étrangère. Ou alors j'ai fini par vraiment me détacher de tout, et je peux désormais mettre les enfants et le portable dans la voiture, j'aurais tout ce qui compte.
Changement de boulot. Perte plutôt. Enfin, perte, c'est une façon de parler.
Changement d'ordis, l'arrivée du G5, les réparations des G3, et la mort du Titanium, remplacé par le 17, au moins au rayon informatique, i y a plus que du mieux.
Le fric, bah, ça change guère, des hauts, des bas, ça risque de pas s'améliorer tout de suite, et j'ai toujours des comptes à régler. Dieu seul sait si j'en sortirais vraiment un jour (et comme j'ai de solide certitudes quant à sa non existence, on est pas rendu !)
Minuit sonnera.
Et personne ne sera là.
Comme chaque année.
J'entendrais les cris venus des appartements voisins, les pétards des maisons sur la colline.
Et comme chaque année, je haïrais la terre entière. Ceux que j'aime de ne pas être près de moi, moi de ne pas être près d'eux, mon ex de ne pas pouvoir prendre les enfants que je puisse plonger vraiment, et tous les autres d'exister.
Ensuite, supporter les coups de fil convenus. La famille et les faux amis (ceux là n'arriveront que plus tard, demain ou après demain). Souhaiter toujours les mêmes conneries parce que "ça se fait". En vain de toute façon, autant garder ses bonnes intentions.
Je passerais mes 3 coups de fil, aux trois qui comptent. Pas un de plus. Et trois textos, pour ceux (et celle)sur qui je peux compter.
Allons, une bonne chose, très bonne : cette année mon Angie, tu es avec ton adorable casse-croûte et ça, ça me console quasiment de tout le reste, depuis le temps
Passez tous une bonne soirée, prenez garde si vous roulez, il parait que le temps est pourri partout.
Enfin !
Qu'est ce que je vais bien pouvoir en retenir de celle-ci ?
Les transitions sans doute.
Changement de maison. Enfin débarrassée de cette maison trop grande, trop vieille, et des souvenirs trop lourds qui allaient avec. Je n'aime pas l'appartement, je ne m'y sens toujours pas chez moi, étrangère. Ou alors j'ai fini par vraiment me détacher de tout, et je peux désormais mettre les enfants et le portable dans la voiture, j'aurais tout ce qui compte.
Changement de boulot. Perte plutôt. Enfin, perte, c'est une façon de parler.
Changement d'ordis, l'arrivée du G5, les réparations des G3, et la mort du Titanium, remplacé par le 17, au moins au rayon informatique, i y a plus que du mieux.
Le fric, bah, ça change guère, des hauts, des bas, ça risque de pas s'améliorer tout de suite, et j'ai toujours des comptes à régler. Dieu seul sait si j'en sortirais vraiment un jour (et comme j'ai de solide certitudes quant à sa non existence, on est pas rendu !)
Minuit sonnera.
Et personne ne sera là.
Comme chaque année.
J'entendrais les cris venus des appartements voisins, les pétards des maisons sur la colline.
Et comme chaque année, je haïrais la terre entière. Ceux que j'aime de ne pas être près de moi, moi de ne pas être près d'eux, mon ex de ne pas pouvoir prendre les enfants que je puisse plonger vraiment, et tous les autres d'exister.
Ensuite, supporter les coups de fil convenus. La famille et les faux amis (ceux là n'arriveront que plus tard, demain ou après demain). Souhaiter toujours les mêmes conneries parce que "ça se fait". En vain de toute façon, autant garder ses bonnes intentions.
Je passerais mes 3 coups de fil, aux trois qui comptent. Pas un de plus. Et trois textos, pour ceux (et celle)sur qui je peux compter.
Allons, une bonne chose, très bonne : cette année mon Angie, tu es avec ton adorable casse-croûte et ça, ça me console quasiment de tout le reste, depuis le temps
Passez tous une bonne soirée, prenez garde si vous roulez, il parait que le temps est pourri partout.
Grasse Mat
29 12 2005 11:53
Il a neigé, beaucoup. Trop. Je ne suis pas sûre que
la voiture sortira du parking, eu égard à un toute
petite côte qui finit en un beau virage, bordée de
généreux piquets. Et à cette neige là, celle dont
deux malheureux centimètres suffisent à mettre la
pagaille. Elle ne s'écrase pas, elle se tasse, se
dame, deux centimètres et on peut skier.
Bref, je vais manquer d'eau, de lait et de litière, mais est ce que ça vaut le coup de risquer de tout casser ?
J'ai manqué de peu les poubelles avant-hier déjà
De toute façon pour se décider il faudrait que je commence par me sortir de sous la couette... Mais j'y suis bien, la musique, le bigbook (pour qui il faut que je trouve SON fond d'écran), les enfants jouent à la console à côté, contents que je leur fiche la paix.
Et il va devenir de plus en plus difficile de me sortir du lit ces prochains jours. Le moral va se casser la figure en beauté. De plus en plus.
Et je serais au fond du trou samedi, comme tous les ans.
Bref, je vais manquer d'eau, de lait et de litière, mais est ce que ça vaut le coup de risquer de tout casser ?
J'ai manqué de peu les poubelles avant-hier déjà
De toute façon pour se décider il faudrait que je commence par me sortir de sous la couette... Mais j'y suis bien, la musique, le bigbook (pour qui il faut que je trouve SON fond d'écran), les enfants jouent à la console à côté, contents que je leur fiche la paix.
Et il va devenir de plus en plus difficile de me sortir du lit ces prochains jours. Le moral va se casser la figure en beauté. De plus en plus.
Et je serais au fond du trou samedi, comme tous les ans.
YESSSSSSSSSS
16 12 2005 16:53
Après les fiches de paie et autres attestations
arrivées avant-hier, j'ai eu l'excellente surprise de
trouver au courrier de ce matin trois jolis chèques,
couvrant mes derniers salaires. Il manque encore les
congés payés, cependant, le plus gros est là.
Par contre Apple joue avec mes nerfs.. Vers 12H45/13 heures, le refurb était vide, et à 13H28 précises, il était plein, mais les stocks avaient déjà salement morflé, du côté des powerbook 17" du moins. J'ai hésité sur un iBook 14" à 1000 euros, dernière mouture. Mais... si au moins l'écran était mieux et à un format auquel je suis accoutumée désormais et dont je n'ai aucune envie de me passer. Mralité, les stocks ont eu raison de mes hésitations, j'ai cliqué, y'en avait plus. C'est un signe, ce n'est pas celui-ci qu'il me faut. En réalité je n'en ai jamais douté, si je l'avais pris, ç'aurait été pour un mois ou deux sans doute. En tout cas, c'était l'intention de départ. Bien.
Attendons maintenant que les chèques soient encaissés, que le refurb regorge à nouveau de powerbook à ma mesure, et on va pouvoir se faire plaisir.
Je l'aurais quand même bien voulu pour Noël, ça ne me laisse guère de temps pour me décider.
Par contre Apple joue avec mes nerfs.. Vers 12H45/13 heures, le refurb était vide, et à 13H28 précises, il était plein, mais les stocks avaient déjà salement morflé, du côté des powerbook 17" du moins. J'ai hésité sur un iBook 14" à 1000 euros, dernière mouture. Mais... si au moins l'écran était mieux et à un format auquel je suis accoutumée désormais et dont je n'ai aucune envie de me passer. Mralité, les stocks ont eu raison de mes hésitations, j'ai cliqué, y'en avait plus. C'est un signe, ce n'est pas celui-ci qu'il me faut. En réalité je n'en ai jamais douté, si je l'avais pris, ç'aurait été pour un mois ou deux sans doute. En tout cas, c'était l'intention de départ. Bien.
Attendons maintenant que les chèques soient encaissés, que le refurb regorge à nouveau de powerbook à ma mesure, et on va pouvoir se faire plaisir.
Je l'aurais quand même bien voulu pour Noël, ça ne me laisse guère de temps pour me décider.
Non, non, je reste calme
13 12 2005 14:35
Je viens d'avoir ma déléguée du personnel, qui elle
même a eu le liquidateur. Et bien, bonne nouvelle, le
cabinet comptable de notre ancienne boîte (que je
maudis jusqu'à la treizième génération) a attendu que
les préavis soient terminés pour faire parvenir les
papiers au liquidateur. Reçus hier par mail. Donc,
maintenant, il faut qu'il s'en occupe. Encore
quelques jours, fin de semaine prochaine maximum.
C'est pas Noël justement la fin de semaine prochaine
? Hum ? Génial non ? Et les congés payés, ça viendra
plus tard... super. Bon, ben si Apple veut sortir ces
MacTel en janvier, je crois que je vais pouvoir
attendre jusque là....
On vit vraiment dans un monde de cons
On vit vraiment dans un monde de cons
Surtout ne pas s'énerver !
13 12 2005 13:28
Non, il ne faut pas, il faut rester zen, très zen,
chaque matin, en ouvrant la boîte aux lettres qui
reste vide...
"Dans le courant de la période de préavis", je t'en foutrais ! Il s'est terminé le 9 décembre. Nous sommes le 13. Est-il si compliqué d'établir une fiche de salaire, un solde de tout compte et une feuille assedic ?
Non, parce que là tout de suite, on est sensée bouffer avec quoi ? Payer nos loyers, nos factures ? Près de a moitié d'entre nous étions sans conjoint, seul salaire pour assurer le quotidien. Les banquiers n'ont pas pour vocation de laisser un compte se vider quand en plus il sait que bientôt ce sera le retour aux allocations, pour celles qui en auront. Et quand ils acceptent un effort, ils se rattrapent sur les frais. J'ai la très grande chance d'avoir touché l'assurance de l'ordinateur. Je ne peux pas encore remplacer ma machine du coup, mais au moins, je ne suis pas inquiétée. Mais inquiète un peu tout de même. Noël arrive, par prudence, ignorant quand on aura le solde, je n'ai fait aucune dépense. Je n'ai acheté aucun cadeau. Dois-je dire aux enfants que cette année ils attendront le bon vouloir d'un liquidateur qui a le dossier en main depuis fin octobre ? Oh, je sais bien qu'on est pas les seules dans ce cas, qu'il y a même bien pire sans doute. Mais qu'on me taxe d'égoïsme au besoin, je m'en moque.
La seule chose qui me fait supporter Noël, c'est la joie des petits en ouvrant les paquets. Je sens que ça va être super sympa cette année...
"Dans le courant de la période de préavis", je t'en foutrais ! Il s'est terminé le 9 décembre. Nous sommes le 13. Est-il si compliqué d'établir une fiche de salaire, un solde de tout compte et une feuille assedic ?
Non, parce que là tout de suite, on est sensée bouffer avec quoi ? Payer nos loyers, nos factures ? Près de a moitié d'entre nous étions sans conjoint, seul salaire pour assurer le quotidien. Les banquiers n'ont pas pour vocation de laisser un compte se vider quand en plus il sait que bientôt ce sera le retour aux allocations, pour celles qui en auront. Et quand ils acceptent un effort, ils se rattrapent sur les frais. J'ai la très grande chance d'avoir touché l'assurance de l'ordinateur. Je ne peux pas encore remplacer ma machine du coup, mais au moins, je ne suis pas inquiétée. Mais inquiète un peu tout de même. Noël arrive, par prudence, ignorant quand on aura le solde, je n'ai fait aucune dépense. Je n'ai acheté aucun cadeau. Dois-je dire aux enfants que cette année ils attendront le bon vouloir d'un liquidateur qui a le dossier en main depuis fin octobre ? Oh, je sais bien qu'on est pas les seules dans ce cas, qu'il y a même bien pire sans doute. Mais qu'on me taxe d'égoïsme au besoin, je m'en moque.
La seule chose qui me fait supporter Noël, c'est la joie des petits en ouvrant les paquets. Je sens que ça va être super sympa cette année...
Début de mois
01 12 2005 21:23
Voici enfin terminé le mois de Novembre, il ne me
manquera pas celui-ci...
Pourtant je ne peux pas dire que ça commence très fort. Migraine cervicale, vertiges et autres joyeusetés, le tout dans les effluves de peintures, puisque les peintres que j'attendais depuis mi-août se sont enfin manifestés.
Au milieu de tout ça, je planifie les différentes phases de l'anniversaire de Mini-moi, et ça me prend un temps fou... Elle est très demandée cette petite !
La bouffe de samedi qui devait avoir lieu à Clermont-Ferrand est déplacée à Vichy, faute de participants de là-bas. Tant mieux, j'aime autant rester ici, et ça fera moins de route pour tout le monde.
Je fais un petit retour sur lundi dernier également. Je suis allée à la remise du prix de l'Auvergnat de l'année. Soirée sympathique, discours émouvant. Surtout pour moi, pour nous, car la distinguée n'est autre que Sylvie, petite sœur de ma maman. Occasion de voir du monde, de nous retrouver autour d'elle. Occasion de croiser quelques acteurs de l'emploi local aussi, ce qui n'est pas négligeable en ce moment charnière de ma vie. Une très bonne soirée, à tout point de vue.
Pourtant je ne peux pas dire que ça commence très fort. Migraine cervicale, vertiges et autres joyeusetés, le tout dans les effluves de peintures, puisque les peintres que j'attendais depuis mi-août se sont enfin manifestés.
Au milieu de tout ça, je planifie les différentes phases de l'anniversaire de Mini-moi, et ça me prend un temps fou... Elle est très demandée cette petite !
La bouffe de samedi qui devait avoir lieu à Clermont-Ferrand est déplacée à Vichy, faute de participants de là-bas. Tant mieux, j'aime autant rester ici, et ça fera moins de route pour tout le monde.
Je fais un petit retour sur lundi dernier également. Je suis allée à la remise du prix de l'Auvergnat de l'année. Soirée sympathique, discours émouvant. Surtout pour moi, pour nous, car la distinguée n'est autre que Sylvie, petite sœur de ma maman. Occasion de voir du monde, de nous retrouver autour d'elle. Occasion de croiser quelques acteurs de l'emploi local aussi, ce qui n'est pas négligeable en ce moment charnière de ma vie. Une très bonne soirée, à tout point de vue.
Dirindal
Anthony
Sébi
Bertrand
Kaliuccia
Oinkari
Nounourse et
Diablotin
Ménagères de
moins de 50 ans
Gina
Tippie
Le Papa de
Sigmund
Marcus
Samantdi
Sophie
Ménart
Jieffe
Warobaz
Forum
Rapidweaver