Légend'air

Du nom du 61ème rassemblement qui se déroule ce week-end sur l’aérodrome de Vichy-Charmeil. Malgré une météo contrastée, aujourd’hui a bien commencé, et mon dépanatripoteur de mac préféré, sa fille et moi-même avons décidé d’aller y faire un petit tour. Je ne suis pas spécialement coutumière des trucs qui volent avec des gens dedans, mais j’ai trouvé ces appareils étranges, bizarres, marrant, impressionnants parfois. Pas trop de monde en ce premier jour, j’ai pu faire quelques photos, et je vous ai fait une petite galerie ici. P1010717
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Si le temps est correct ces deux prochains jours et que vous voulez y faire un tour, l’entrée est gratuite, seul le parking est payant, à 5 euros la journée de stationnement.


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Tummy photo contest

Je voulais pas, je vous assure. Mais bon, malgré un emploi du temps épouvantablement chargé, elle a souvent fait l’effort de participer à nos petits concours photos sans prétention, je lui devais bien un petit renvoi d’ascenceur.
Ainsi donc, je soumets ma propre participation à l’expo nombrilistique (si je veux) de Tippie

Et comme vous êtes sages (si si, j’ai classé ce billet dans la rubrique « on croit rêver », ce n’est pas pour rien !), voici donc en primeur la ... chose. nombril1

Bon, sur ce, je retourne à ma fenêtre, il a ce soir des nuages et une lumière miam. Je râlerais sans doute de ne pas avoir réussi à mettre en image ce que je vois, mais ce n’est pas grave. Et si vous êtes très sages et que vous le demandez gentiment je vous montrerais.
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4 ans de liberté.

Ou à peu près.

Je vais tout de même commencer par souhaiter un très bon anniversaire de mariage à mes parents qui se sont dit oui il y a 36 ans.

4 ans de liberté disais-je donc. Car par la malice du hasard, il se trouve que mon divorce fut prononcé un 7 juillet. Nous en avions franchement ri à l’époque et avions donc deux célébrations à fêter. Car si pour certains la séparation est douloureuse, pour d’autres et pour moi, elle est salvatrice. ce qui ne veut pas dire que ce fut facile. D’abord, c’est moi qui l’ai voulu. Par conséquent, le regard des autres n’est pas le même (tu l’as voulu t’assume et on voit pas ce que tu peux trouver difficile, et je pense que quelqu’un comprendra ce que je veux dire, je crois savoir qu’il est relativement le nez dedans en ce moment, je lui adresse donc un salut franchement amical, il se reconnaitra).Bref, pas facile donc. Pas facile de ne pouvoir se reposer sur personne pour rien, même si je gérais beaucoup de choses, je ne faisais tout de même pas tout, en particulier tout ce qui touchait à la maison ou aux enfants, parce que mes horaires s’y prétais moins. Réapprendre à vivre seul, car même si la vie à deux est devenue insoutenable, néanmoins, il faut apprendre à vivre avec la solitude. D’autant que je ne suis partie pour personne. Réapprendre à vivre tout court parce que pour tenir le coup les quelques mois qu’il m’aura fallu pour prendre ma décision, je m’étais mise entre parenthèse. Réapprendre un boulot, parce que la séparation impliquait aussi un changement de carrière, métier incompatible avec ma nouvelle vie de maman célibataire. Un gros travail sur soi d’une manière générale. Tout juste entamé avant, ce que je croyais presque accompli était finalement loin de l’aboutissement.

Je mesure chaque année le chemin parcouru. Sans regrets, avec soulagement, parce que les choses évoluent. Oh, pas toujours comme je l’aurais voulu, certainement pas comme je l’aurais rêvé, mais elles évoluent cependant de façon positive.

J’ai reconstruit un cercle d’amis, totalement différent de mes fréquentations d’autrefois, beaucoup plus en osmose avec ce que je suis. J’ai appris une nouvelle façon de travailler, et même d’appréhender le travail. Même si j’en passe nécessairement par de longues phases de chômage, plus ou moins bien vécues. J’ai changé, beaucoup. Je me retrouve un peu plus dans ce que je suis. Pas tout à fait encore mais bon.

Je regarde ces 4 dernières années, les emmerdes, les problèmes, les galères, et une jolie parenthèse, qui se reconnaitra aussi Winking .

Et maintenant on fait quoi ?
Et bien on gère la dernière merde qui m’est tombée sur le coin de la tronche, on profite du boulot et du relatif confort de vie qu’il me procure, on regarde grandir les petits avec amour et fierté. Et on croise les doigts pour que ça continue.

Maintenant que je me suis trouvée, moi, du moins à peu près, ne me manque plus qu’un gentil et doux compagnon de route parce que la seule chose que j’ai appris à subir sans trop de dégâts mais que je vis toujours aussi mal, c’est la solitude. Ceci dit, il n’était pas temps avant, même si j’aurais aimé que ce fut le cas. Je ne suis même pas sûre que l’heure ait sonné. Pas certaine que la page soit tout à fait tournée. Recouverte plutôt car elle ne le sera sans doute jamais tout à fait.

Wait and see... j’en ai marre d’attendre, j’aimerais bien voir tout de même. A bon entendeur...

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De la désinformation...

Aujourd’hui, ma petite ville a été fortement perturbée par un drame. Une jeune femme a pris un coup de feu et y est restée, pour autant qu’on en sache.
En plein resto, aux alentours de midi et demi.
L’endroit est situé pile à mi-chemin entre mon boulot et le bar où je prends ma pause.

A midi, je suis sortie comme à l’accoutumée, un peu en retard, pour aller prendre mon café. Je suis partie avec mon responsable d’équipe vers le bureau de tabac des 4 chemins, moi pour y prendre des clopes, lui un journal. En route, je croise un pote avec qui je taille une courte bavette.
Nos emplettes faites, chacun part vers sa destination, lui une terrasse place de laposte pour déjeuner, moi mon troquet préféré aux 4 chemins. En arrivant une seule table de libre, où je m’assoie. A l’autre bout de la terrasse, je remarque un candidat déchu aux dernières municipales, nationalement réputé pour ses envolées médiatiques, assis près d’un homme qui m’est inconnu mais semble l’accompagner pour déjeuner.
La demie passée, moins vingt peut-être, je vois un homme au milieu du feu de la rue de Paris qui fait de grands signes, et une voiture de police débouler par la voie de bus plein pot. Elle tourne à gauche à une vitesse inhabituelle pour le lieu et l’heure, l’homme leur indique toujours une direction. A peu près tout le monde a remarqué le manège et regarde en direction du carrefour, alors qu’un attroupement commence déjà à se former. Faut reconnaître qu’il y a foule, il fait beau, on est en plein centre. A peine quelques secondes et bang. Quelques sourires autour de moi « ils se sont plantés ou quoi ? »... L’homme qui accompagne le monsieur au bout de la terrasse se lève et comme d’autres, se rapproche du carrefour pour voir de quoi ils retourne (la rue en question est totalement derrière nous), deuxième bang.
Entre temps, on fait reculer les voitures qui avaient commencé de descendre la rue.
Une jeune femme qui était dans le même établissement que nous revient et confirme que ce sont bien des coups de feu. Bon. Il est malgré tout l’heure de retourner au taf. Une connaissance qui déjeunait derrière moi me dit « chouette, tu vas voir et tu reviens nous dire »... ah ben non S., pas le temps, je vais au boulot, on lira ça dans le journal la semaine prochaine (blague récurrente ici, vu la rapidité de notre QR à transmettre l’info parfois, quoi que réputation un peu abusive, je l’admets).

Puisqu’il semble qu’il y ait des coups de feu, je prends une autre itinéraire, mon habituel passant en principe par la rue en question. Mais je repique un peu plus loin en direction de la place. La poissonnière du petit supermarché choppe est au téléphone « faut que j’te raconte, c’est un truc de fou ». J’avise les terrasses à côté, plutôt vides, étrange pour l’heure et la météo... J’aperçois T., croisé un peu plus tôt sur la route du tabac (si si, je vous en ai parlé brièvement, par contre pas E. (mon responsable) qui aurait du être là, avec deux de mes collègues. Vu l’heure, je pense simplement qu’ils sont déjà repartis. Par contre, juste devant la terrasse voisine, une ambulancce du SAMU. Et l’agitation qui règne me laisse supposer que c’est sans doute ici que tout à commencé.

J’arrive près du travail, et rejoins deux collègues, I. a l’air assez retournée. Ils m’expliquent qu’ils ont croisé le tireur, un fusil à la main, en ville. Je monte. Là, y’a de l’ambiance un peu. On a décidé de fermer l’agence au cas où. Et mes collègues, présents sur la terrasse d’à côté à l’instant T racontent. Ils ont entendu le coup de feu, tout juste aperçu le tireur partir, vu un homme sortir du resto d’à côté, du sang sur lui, demander d’appeler les secours.
Apparemment, le tireur serait entré, aurait visé la jeune femme à la poitrine et serait parti. Aurait à nouveau tiré rue Clémenceau dans sa fuite (les bang que j’ai entendu, sans doute), mais n’est toujours pas appréhendé à l’heure qu’il est (info confirmée par le comissariat aurpès duquel nous nous sommes renseignés pour savoir ce qu’on faisait avec l’agence et les agents qui étaient dehors, ou devaient sortir).
Les bureaux nous permettent de voir un peu le resto concerné. Les pompiers ont rejoint le SAMU, ils restent, longtemps. Trop pour ne pas s’inquiéter pour la jeune femme. Les sirènes, la police, la gendarmerie. Certaines rues fermées. Bref, un peu le bordel, normal en la circonstance.
On aperçoit la Police qui a mis les petits rubans qui vont bien pour délimiter leur zone d’enquête et faire leur boulot tranquille. Autant que les curieux agglutinés le long le leur permettent, je suppose.
J’ai presque fini ma journée, on entend quelques sirènes supplémentaires. La radio nous informe déjà : l’homme a été neutralisé (mort ou vif, on l’ignore), le GIPN remballe, il aurait été se réfugier chez son frère dans une rue pas bien éloignée, parait-il. Et la radio de donner des heures incohérentes, et d’annoncer que le candidat malheureux de tout à l’heure a été témoin de la scène.
Ah ?
Je me demande bien comment, si il s’était levé, je l’aurais vu, comme j’ai vu son compagnon. Je peux certifier qu’il n’avait pas quitté sa chaise quand je suis moi-même partie.
En même temps, les journaleux ont du prendre en rafale les témoignages qui passaient, et on sait que le populo fantasme vite quand il peut causer dans le poste.

De retour en mon humble demeure, je vaque à deux trois occupations et me décide à jeter un oeil sur le net, probable qu’on en parle un peu quand même.
Exact. 20minutes à ma préférence, et j’avise cet article. C’est ce qui m’a décidé à en parler ici. Il n’était pas à 50 mètres du lieu du drame (le vrai, pas la course poursuite, effectivement proche). Sauf que sa situation géographique et l’heure à laquelle il s’est levé (en supposant qu’il ait quitté les lieux sur mes pas) ne lui auront pas permis de voir autre chose qu’une seconde voiture de Police descendre la rue Clémenceau. Son accolyte en a peut-être vu un peu plus, ça je veux bien, puisqu’il s’est effectivement précipité au premier coup.

Quant à se demander pourquoi ces.... de policiers (c’est ainsi que je le comprends) n’ont pas répliqué... ça me parait tellement élémentaire que je vais mettre l’absence d’analyse sous le coup de l’émotion. La rue était pleine de monde, les magasins aussi. C’est une des rues les plus commerçante, il faisait très beau, et ce sont les soldes. Tout ce que Vichy comptait de promeneurs, employés en pause méridienne était à proximité plus ou moins immédiate. Peut-être que la police n’a pas voulu prendre le risque d’une balle perdue ? Et j’aurais été extrèmement choquée qu’ils dégainent et prennent le risque justement.

Alors voilà, je ne doute pas que mon blog n’ait pas le lectorat de 20minutes, dieu merci pour mon serveur, mais j’ai même réagi là bas pour remettre un peu les pendules à l’heure. Parce que la récupération m’insupporte. Ceci dit, la moitié de la ville était de sortie et aura constaté la même chose que moi...

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Et ben quand même !

Certes, il y en a d’autres, des moins connus, des dont on ne connait pas le nom, des qui n’en reviendront pas. N’empêche, les Farc ont laissé partir l’otage la plus médiatisée. En attendant de lire le récit de sa détention, dans quelques mois dans les meilleures librairies, probablement, je me réjouis pour elle, pour les siens, et pense à ceux dont on ne parlera jamais. Un peu. (ben oui, osez me dire qu’à moins d’être personnellement touché, c’est la première pensée qui vous vient le matin en vous levant...!)

Maintenant, il semble que les choses ont été faites en toute discrétion, ce qui me laisse à penser que certaines personnes n’y sont pour rien. Mais je me demande bien comment celles-ci vont tout de même parvenir (et non pas essayer de) à en récolter quelques lauriers, et à tirer la couverture à eux. Pour changer. Je me marre à l’idée que ça doit cogiter sec pour répondre à ça dans les milieux autorisés, sans doute un peu pris de court aussi, vu le laconique communiqué de presse. (vache, ça bosse sec, on saura dans 20 minutes, c’est à dire sans doute avant même que ce billet ne soit réellement en ligne)

Accessoirement, je me demande en combien de temps les guerilleros seront démantelés.


Merde alors, chuis en train de penser.. si ça se trouve le gouvernement du petit neuneu américain aura fait un truc bien avant la fin de son mandat ! Remarquez, il était temps. Pis si ça se trouve, il y est pour rien. Ce doit être un hasard si 3 américains (et accessoirement 11 militaires colombiens), sont également libres ce soir.

Edition de 22H35 : ah ben non, en fait, ce serait juste les militaires colombiens qui auraient infiltré les FARC et exfiltré les otages. Bon, ben Neuneu 1er aura rien fait de bien alors.
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Et pour ceux qui ont le RSS qui merdent

Et bien voici la preuve que le mien va bien... sitôt publié, sitôt récupéré :
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Il fait trop chaud pour bloguer !

Non sans rire hein ! C’est pas que je manque d’idée, mais ça s’arrête à ce stade. Incapable de les mettre sur clavier. Et puis à cette saison, le portable a ses inconvénients : il tient encore plus chaud que la météo, pas très confortable pour taper. Les neurones en vrac et la tête vide. Ajoutons-y la panne de clim qui nous pompe l’énergie au boulot et mes dents/nez/zyeux toujours pas finis de guérir (alors même que j’ai terminé mon traitement ce matin... je sens que j’ai pas fini d’en chier moi). Un gros mois et demi de petits soucis, de douleurs supportables comme ça mais constantes.
Donc le blog sommeille et moi aussi (ou vice versa).
Je devrais en profiter pour sortir prendre l’air. Oui, mais .... quel air ? Cette putain de ville est une cuvette fermée par une chappe de plomb. J’ai beau être sur les hauteurs, rien de rien, on étouffe. Je râle peut-être quand il fait un temps de merde, mais au moins, on peut vivre.
Comme chaque année d’été digne de ce nom, je serais la seule plus blanche à la fin qu’au début. Autant vous dire que je vais être de très mauvaise humeur pour quelques semaines/mois si ça continue comme ça. Donc juste un conseil, soyez diplomate, parce que je risque de ne pas l’être. (j’ai dit diplomate, pas faux cul, sinon, y’aura des morts).

Soyons positifs : pas de vacances : pas de regrets qu’elles soient gâchées.
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La fête de la musique, c'est le pied !

pied
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Pause méridienne

Aujourd’hui, midi trente environ

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Il n’y a rien qui vous choque vous ?
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Tous à poils !

Denis (vous savez celui-là même qui fait rien qu’à envoyer ses photos trop tôt ou trop tard) a fait vite fait sur le gaz un petit concours histoire de se débarrasser d’un objet fort utile mais dont il n’avait pas l’usage. En réclamant des photos, comme il se doigt*. Et donc, je ne pouvais que rendre l’ascenseur (et tenter de remporter la timbale non pas pour mon usage, mais j’ai un grand ado dans les pattes dont la virilité commence à apparaître). Donc si vous avez envie de m’apporter votre soutien, parce que mine de rien, je me suis mise à poils là, n’hésitez pas !



*pouf pouf


PS: si tu n’as pas encore voté pour le dernier chic des clics de la saison, faudrait voir à t’activer de la souris, c’est bientôt fini !
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Mouvement, les hors concours

Bien bien bien. Voici venue l’heure de vous montrer ce à quoi vous avez échappé (prenez plutôt ma phrase dans le sens « ça aurait pas arrangé nos affaires pour faire notre choix »Winking. A ce propos, je vous rappelle que vous pouvez encore voter jusqu’à ce samedi inclus, et que ce serait pas mal de le faire, c’est un peu mou du genou, et pour la dernière de la saison, j’espère une forte mobilisation de nos troupes ! (Pour ceux qui sont perdus, prenez les instructions là).

Bon, parlons peu (pouf pouf), mais parlons bien, et commençons par un habitué du hors concours pour cause de hors délais, un coup en avance, un coup en retard... espérons qu’il visera mieux la saison prochaine !
J’ai bien entendu nommé Denis (qui organise un chti concours de bloggeurs à poil jusqu’à demain, précipitez-vous !)
denisHC

Puis par ordre alphabatique (ou pas)

Beasoub
beasoubHC

Bloguette
bloguetteHC

Macpoupou
julien2
julien3

Et enfin Marcus
MarcusHC


Et enfin, si vous préférez à poil plutôt qu’avec des poils, alors c’est à Tippie qu’il vous faut faire vos hommages Winking
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Mon GPS

J’ai un sens de l’orientation parfois aléatoire, alors ce soir, j’ai décidé d’y remédier. N’ayant pas de GPS sur moi, je me suis mise sur lui, du moins sur ce que j’ai trouvé pour me repérer...
table

Oui, ce sont bien mes petits pieds là, sexy non ? Laugh
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Mou véhément

Les votes sont ouverts et la galerie est mise à disposition par Gilsoub, c’est donc chez lui qu’on va refaire le monde. Clotûre samedi prochain minuit, et annonce des votes dimanche quand on pourra :p
On vote à la même adresse (sans les parenthèses), pour 3 photos, excepté la sienne si on a participé, et on choisit au feeling, pas à la technique. Pour plus de détails, allez chez monsieur Winking

En passant je rappelle aux trois heureux élus du mois dernier qu’on attend toujours leurs photos en meilleure définition et leurs adresses postales pour qu’on puisse (ahum, pardon, que Gilsoub puisse) s’occuper de leur récompense Winking
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I like to movin' movin'

J’ai le très grand plaisir de déclarer la neuvième session de Chic ! des clics ! ouverte !

Je vous rappelle que Denis nous a choisi pour thème Mouvement

Il est temps pour vous de nous faire parvenir vos participations (merci de consulter les modalités ici pour les nouveaux, c’est tout simple, rassurez vous). Elles doivent arriver au plus tard le 14 juin 23H59’59’’ à l’adresse suivante
mouv(@)chic-des-clics.fr


Je les publierais à mesure, et Gilsoub vous fera la galerie et les votes la semaine suivante.


Et voici donc Marcus qui ouvre le bal :
Marcus


Toncrate
Toncrate

Le défilé des jouteurs



Cendra
cendra


Jathénaïs
jathenais


Macpoupou
macpoupou



AT prend son premier envol
AT



Fay
fay

Passage de ferry sur l'Adriatique




Karamailhe
karamailhe

Jour de mistral



Joel
joel

L’envol du goéland



Gidéhaut

JDO



Sebi
sebi

Je suis le mouvement



Docteur Peuplu
peuplu

Carnaval étudiant à l'Université du Québec à Trois-Rivières



Merkat
merkat

Boxing Cats


Dom
Dom



Bloguette
bloguette



D@ninette
d@ninette



Dieudeschats
dieudeschats



Akynou et un clin d’oeil à Nougaro
akynou

Dansez sur moi dansez sur moi, Le soir de vos fiançailles
Dansez dessus mes vers luisants, Comme un parquet de Versailles
Embrassez-vous, enlacez-vous, Ma voix vous montre la voie
La Voie lactée, la voie clarté, Où les pas ne pèsent pas
Dansez sur moi



Sophie Ménart
sophiemenart

Parce qu'ils étaient si beaux tous les deux, et parce que j'aimerais tant pouvoir danser le tango...




Gilsoub
gilsoub

Mouvement Numéro 3 pour violoncelle




Taho!
Taho!

Mouvement de R5 en Lyon majeur


Diablotin
diablotin

Flammes libérées


Val
Val

Photo prise au Costa Rica en Août 2006



Fyve
fyve

Animal et maître unis dans le même effort, ou le mouvement absolu




Camaienne
camaienne



Gina
gina

Le mouvement de va et vient était très discret mais existant... si si, je vous assure !




Saperli
saperli


Romy
Romy

Un soir d'été, les lumières de la ville au bord de l'eau....
Photo sans trucages.... je ne sais même pas comment j'ai fait......  Winking)




Predator
predator

A36 entre montbeliard et belfort



Samantdi
samantdi

Nini, le mouvement, c'est la vie...



Oinkari
oinkari


Tinou
Tinou

May be - spectacle de Densité juin 2004 - Albi



Tomoru
tomoru



Warobaz
warobaz



Bertrand Lambert
bertrand



Ptitzou
roman

Houlala je crois que j'ai trop bu



Tippie
tippie

Le petit garçon et son ballon orange



Anita
anita



Maënaïs
maenais

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Et ça, c'est fait !

Hier soir, conseils de classe. Les deux le même jour.
Pour Ptizou, le verdict est tombé ce matin à 7H30. Pas de grandes surprises, il a bossé, les notes s’en ressentent, et il passe, bien sûr. N’empêche que ça fait vachement très très plus plaisir.
Pour Maënaïs, les choses n’étaient pas gagnées d’avance. Certes, elle s’est mise à travailler cette année. Pas encore avec la constance et la concentration qu’il faudrait, mais un net progrès tout de même. Malgré tout, si les appréciations des profs étaient plutôt agréables à lire, il faut reconnaître que les résultats étaient en dents de scie. Moyenne générale correcte grâce aux matières annexes comme le sport, ou la musique, mais pour les matières générales, excepté l’anglais, aïe ! Je viens de recevoir le message de mon fils et nous sommes enfin fixés sur son sort. Elle passe en cinquième !

Voilà donc mes deux bébés qui continuent leur bout de chemin, malgré les embûches. Et vous savez quoi ? Je suis super fière d’eux !

Sinon, je ne suis pas au boulot aujourd’hui, les douleurs ont momentanément gagné. Repos et médocs au programme. Pour mieux rattaquer lundi. J’espère.
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