Souvenirs
1994
13 04 2008 19:54
13 avril 1994, 3,2 kg, 50 cm, deux grands yeux
bleus...
13 avril 2008, 50 kg, 1,73m, toujours deux grands et beaux yeux bleus. Et il chausse du 45, et il vient de me ramener un bon bulletin (à part en anglais, mais ça commence à venir)
Bon anniversaire mon grand.
13 avril 2008, 50 kg, 1,73m, toujours deux grands et beaux yeux bleus. Et il chausse du 45, et il vient de me ramener un bon bulletin (à part en anglais, mais ça commence à venir)
Bon anniversaire mon grand.
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Etonnant non ?
20 03 2008 20:45
Avis aux amateurs, qui auront reconnu dans le titre
une petite phrase qui à elle seule fait remonter
plein de trucs dans les oreilles. Les Chroniques,
Monsieur Cyclopède, Le tribunal... Et bien tout ceux
qui n'ont pas encore l'intégrale de ce bon Pierre
(vous permettez que je l'appelle Pierre) n'ont plus
qu'à se précipiter plus vite que ça sur l'ITS : tout
est dispo !
Et je ne cite personne, mais quant au mois de mars, ça m'étonnerait qu'ils passe l'hiver (et c'est bien le dernier jour pour la sortir celle-ci ! )
PS : Aller ! On vote, on vote, c'est pas fini, nous avons cinq prétendants aux trois premières places !
Et je ne cite personne, mais quant au mois de mars, ça m'étonnerait qu'ils passe l'hiver (et c'est bien le dernier jour pour la sortir celle-ci ! )
PS : Aller ! On vote, on vote, c'est pas fini, nous avons cinq prétendants aux trois premières places !
2007
31 12 2007 23:59
C'est à la mode de faire le bilan de l'année qui se
termine...
Comme je ne manque pas de temps ce soir, c'est une des rares traditions à laquelle je vais me plier.
C'est une année que j'aurais principalement passée à la maison, chômage oblige... Paradoxalement, c'est grâce à cette inactivité que j'ai pu prendre quelques vacances, en région parisienne et quelques jours dans cette Belgique que j'aime. De trop rares week-end en bonne compagnie ont parsemé le début de l'année. Probablement mes dernières évasions avant trrrrès longtemps, je n'en goûte que plus les bons souvenirs et les quelques photos.
Professionnellement, ça se sera tout de même mieux terminé, puisque j'ai repris une activité mi novembre. Pas le boulot de ma vie, sans doute, mais de quoi éviter la banqueroute, dans une ambiance sympa. Seul bémol, je sais que j'y retourne mercredi, mais j'ignore encore pour combien de temps, pour l'heure, il semble qu'on aille jusqu'en mai, mais rien n'est encore signé.
Côté enfants, tout roule. C'est l'année des révélations. Ma fille qui se met à bosser en sixième, mon fils qui accroche bien sur sa section aviron, avec des notes qui suivent, qui adore l'italien et attend avec impatience son séjour à Turin, prévu pour le printemps prochain.
C'est cette année que j'aurais eu mon premier accrochage responsable, retour au malus pour l'an prochain... au revoir ma Honda (pas tout à fait perdue de vue tout de même, puisque confiée aux bons soins de mon papa), et bonjour ma Volvo. On fait gentiment connaissance elle et moi.
C'est aussi l'année des décès prématurés, tels mon sèche-linge, la télé ou ... le chat. Moins drôle. Il aura été mon dernier, je n'en veux plus d'autres.
Au rayon nouveauté, mon premier canapé neuf (à mon grand âge, il était temps), et un coup de pinceau dans le salon, qui le rend agréable.
Vie sociale fidèle à elle-même : inexistante ou quasiment. Choix plus ou moins assumé, ça dépend des jours. Le plus compliqué étant un grand lit un peu trop vide, mais je ne me résous pas à le remplir de n'importe quoi.
C'est l'année où d'autres prennent leur envol, et quoi que je les vois moins, j'en suis heureuse pour eux.
Enfin, c'était l'année de mes 35 ans. Pas fêtés, parce que pas possible de réunir ceux dont j'aurais aimé m'entourer ce jour là, ou encore ce soir.
Les années passent tranquillement, beaucoup de temps perdu, mais un plutôt mieux général envers et contre tout.
Je ne formule pas de souhait pour la suivante, elle fera comme elle voudra de toute façon, et moi je ferais avec, comme toujours. J'ai arrêté de croire au miracle il y a bien longtemps.
Comme je ne manque pas de temps ce soir, c'est une des rares traditions à laquelle je vais me plier.
C'est une année que j'aurais principalement passée à la maison, chômage oblige... Paradoxalement, c'est grâce à cette inactivité que j'ai pu prendre quelques vacances, en région parisienne et quelques jours dans cette Belgique que j'aime. De trop rares week-end en bonne compagnie ont parsemé le début de l'année. Probablement mes dernières évasions avant trrrrès longtemps, je n'en goûte que plus les bons souvenirs et les quelques photos.
Professionnellement, ça se sera tout de même mieux terminé, puisque j'ai repris une activité mi novembre. Pas le boulot de ma vie, sans doute, mais de quoi éviter la banqueroute, dans une ambiance sympa. Seul bémol, je sais que j'y retourne mercredi, mais j'ignore encore pour combien de temps, pour l'heure, il semble qu'on aille jusqu'en mai, mais rien n'est encore signé.
Côté enfants, tout roule. C'est l'année des révélations. Ma fille qui se met à bosser en sixième, mon fils qui accroche bien sur sa section aviron, avec des notes qui suivent, qui adore l'italien et attend avec impatience son séjour à Turin, prévu pour le printemps prochain.
C'est cette année que j'aurais eu mon premier accrochage responsable, retour au malus pour l'an prochain... au revoir ma Honda (pas tout à fait perdue de vue tout de même, puisque confiée aux bons soins de mon papa), et bonjour ma Volvo. On fait gentiment connaissance elle et moi.
C'est aussi l'année des décès prématurés, tels mon sèche-linge, la télé ou ... le chat. Moins drôle. Il aura été mon dernier, je n'en veux plus d'autres.
Au rayon nouveauté, mon premier canapé neuf (à mon grand âge, il était temps), et un coup de pinceau dans le salon, qui le rend agréable.
Vie sociale fidèle à elle-même : inexistante ou quasiment. Choix plus ou moins assumé, ça dépend des jours. Le plus compliqué étant un grand lit un peu trop vide, mais je ne me résous pas à le remplir de n'importe quoi.
C'est l'année où d'autres prennent leur envol, et quoi que je les vois moins, j'en suis heureuse pour eux.
Enfin, c'était l'année de mes 35 ans. Pas fêtés, parce que pas possible de réunir ceux dont j'aurais aimé m'entourer ce jour là, ou encore ce soir.
Les années passent tranquillement, beaucoup de temps perdu, mais un plutôt mieux général envers et contre tout.
Je ne formule pas de souhait pour la suivante, elle fera comme elle voudra de toute façon, et moi je ferais avec, comme toujours. J'ai arrêté de croire au miracle il y a bien longtemps.
Flash Back
23 02 2007 01:40
Ou comment retomber 19 ans en arrière. 1987-88,
entrée en seconde, section arts plastiques. Il n'en
est pas ressorti grand chose en ce qui me concerne,
si ce n'est quelques bons souvenirs, tout de même.
Et l'un d'entre eux, retrouvé il y a quelques
semaines grâce à un site d'anciens combattants
divers et variés, et à la participation de ma Gigi
de moi que j'ai, a eu le bon goût de revenir sur
ses terres natales hier. Et de m'appeler en début
d'après-midi. Rendez-vous pris pour une heure plus
tard (ce qui me laisse le temps de faire un peu de
rangement, avec les travaux, c'était un peu limite
pas bien présentable, comme ça, d'emblée).
Premier scoop : il est un peu un chouia en retard, donc il a pas changé. Je m'y attendais. Première rencontre avec Hermance, charmante demoiselle de 4 ans. Malheureusement, sa maman étant restée à la capitale, je ne l'aurais pas vue. Quant à Stéphane, il n'a pas vraiment changé. Mûri, mais pareil. Une paire de discrètes lunettes en plus. (A ce propos Gaspou, tes gamins ont ils un super prof de musique à l'école ? Si oui, c'est lui).
Le temps étant au beau fixe, on file faire un tour et prendre un verre en ville (et en terrasse), on reparle de nos jeunes années, de ceux dont on a eu des nouvelles, ou pas, de ceux dont on se souvient. Au détour d'une phrase anodine, je mentionne l'une de mes amies (nommée parfois Caronique en ces lieux), et v'là ti pas qu'il la connaît, et surtout était très pote avec le mari de la sus-dite, perdu de vue depuis. Marrantes les coïncidences.
Un p'tit tour de manège et quelques photos plus tard, retour à la maison, la température ayant décidé qu'on était en février finalement.
Petit détour par les rues du quartier, ici le petit immeuble où il a passé une grande partie de son enfance, la rue où il se baladait avec sa mère, ici, la maison d'une autre ancienne de la classe (à au moins 500 mètres de chez moi, en faisant des détours). Passage par ma cave. J'y récupère un petit trésor. Mon vieux carton à dessins, bien mal en point, il faut avouer. On remonte, café, goûter pour les enfants. Et je lui montre. Pas de grandes oeuvres d'art, mais au milieu de quelques uns de mes dessins, ceux d'une autre, et surtout les siens, deux ou trois, arrivés là je ne sais pas trop comment. Récupérés en fin d'année et en son absence sans doute.
Puis on reprend la photo de classe. On cherche qui est qui,, au gré de nos souvenirs et de quelques anecdotes. Petite démo du Mac et balade sur l'Apple Store, parce qu'un musicien sur PC, ça a tendance à me faire de la peine. (on ne se refait pas !).
Et comme la vie est parfois bien faite, Caro s'est justement pointée sur MSN à ce moment là (non, JM, j'ai toujours pas, mais Adium me permet de faire semblant). Je lui envoie un petite photo faite sur le moment d'un coup de caméra, et une fois la surprise passée de trouver le jeune homme (si si, on est encore jeunes, merci) sur mon canapé, rendez-vous est pris pour samedi après-midi, avec tout le monde, enfants compris, pour une séquence retrouvailles.
Merci Steph, j'ai passé un très très bon moment, et on va essayer de ne pas attendre 20 ans avant de recommencer ! (et si j'ai oublié ou déformé quelque chose, tu me corriges
)
Bon, j'ai quand même gagné le droit de finir mes travaux demain, les pots de peinture, ça ne fait pas très déco. Le repassage en retard non plus.
Premier scoop : il est un peu un chouia en retard, donc il a pas changé. Je m'y attendais. Première rencontre avec Hermance, charmante demoiselle de 4 ans. Malheureusement, sa maman étant restée à la capitale, je ne l'aurais pas vue. Quant à Stéphane, il n'a pas vraiment changé. Mûri, mais pareil. Une paire de discrètes lunettes en plus. (A ce propos Gaspou, tes gamins ont ils un super prof de musique à l'école ? Si oui, c'est lui).
Le temps étant au beau fixe, on file faire un tour et prendre un verre en ville (et en terrasse), on reparle de nos jeunes années, de ceux dont on a eu des nouvelles, ou pas, de ceux dont on se souvient. Au détour d'une phrase anodine, je mentionne l'une de mes amies (nommée parfois Caronique en ces lieux), et v'là ti pas qu'il la connaît, et surtout était très pote avec le mari de la sus-dite, perdu de vue depuis. Marrantes les coïncidences.
Un p'tit tour de manège et quelques photos plus tard, retour à la maison, la température ayant décidé qu'on était en février finalement.
Petit détour par les rues du quartier, ici le petit immeuble où il a passé une grande partie de son enfance, la rue où il se baladait avec sa mère, ici, la maison d'une autre ancienne de la classe (à au moins 500 mètres de chez moi, en faisant des détours). Passage par ma cave. J'y récupère un petit trésor. Mon vieux carton à dessins, bien mal en point, il faut avouer. On remonte, café, goûter pour les enfants. Et je lui montre. Pas de grandes oeuvres d'art, mais au milieu de quelques uns de mes dessins, ceux d'une autre, et surtout les siens, deux ou trois, arrivés là je ne sais pas trop comment. Récupérés en fin d'année et en son absence sans doute.
Puis on reprend la photo de classe. On cherche qui est qui,, au gré de nos souvenirs et de quelques anecdotes. Petite démo du Mac et balade sur l'Apple Store, parce qu'un musicien sur PC, ça a tendance à me faire de la peine. (on ne se refait pas !).
Et comme la vie est parfois bien faite, Caro s'est justement pointée sur MSN à ce moment là (non, JM, j'ai toujours pas, mais Adium me permet de faire semblant). Je lui envoie un petite photo faite sur le moment d'un coup de caméra, et une fois la surprise passée de trouver le jeune homme (si si, on est encore jeunes, merci) sur mon canapé, rendez-vous est pris pour samedi après-midi, avec tout le monde, enfants compris, pour une séquence retrouvailles.
Merci Steph, j'ai passé un très très bon moment, et on va essayer de ne pas attendre 20 ans avant de recommencer ! (et si j'ai oublié ou déformé quelque chose, tu me corriges
Bon, j'ai quand même gagné le droit de finir mes travaux demain, les pots de peinture, ça ne fait pas très déco. Le repassage en retard non plus.
22 !
13 02 2007 01:11
Alors, moi, d'habitude, le retour des papys du
rock, ça me fait au mieux plaisir, au pire, rien.
Oui, j'aime bien écouter un vieux truc, mais bon,
sans plus quoi. De toute façon, pas assez pour me
donner envie de sacrifier temps et argent à une
scène ou un disque. Cependant, j'ai laissé
vaguement traîner l'oreille pendant les infos de la
nuit. J'avais entendu la news un peu plus tôt.
J'avais pensé "Tiens, eux aussi...". Et j'ai
entendu. D'abord, ce mec prend de l'âge d'une façon
que je vous souhaite tous messieurs. Et sa voix, un
peu plus grave, un peu plus suave. Nom didiou, ça
semble le faire vraiment vraiment bien. Brrrr, j'en
frissonne. (Quoi ? C'est ma crève ? Ah, p'tet
aussi).
Alors voilà, si "quelqu'un" veut bien lire entre les lignes et noter en très très gros sur son agenda de penser à m'inviter au futur concert de Police, il est assuré de mon amour éternel (euh, c'est vraiment vendeur comme argument ça en fait ?? OK, on peut renégocier la contrepartie si tu veux).
Et promis, maman, je te ramènerais des photos
Alors voilà, si "quelqu'un" veut bien lire entre les lignes et noter en très très gros sur son agenda de penser à m'inviter au futur concert de Police, il est assuré de mon amour éternel (euh, c'est vraiment vendeur comme argument ça en fait ?? OK, on peut renégocier la contrepartie si tu veux).
Et promis, maman, je te ramènerais des photos
THE trouvaille of the day !
11 01 2007 02:01
Ne me demandez pas comment, mais je me retrouve ce
soir à faire une rechercher sur les artistes ayant
participé au dernier album de Michel Delpech. Bon,
ok, jusque là, ça peut encore aller (oui, des fois
j'aime bien les chansons de ce mec, et je vous
merde si ça vous plaît pas !). Et le site duquel je
tire les informations file un lien qui
m'interpelle. Ils me causent d'un truc totalement
improbable : les paroles de Delpech sur les instrus
de Depeche Mode ! Tellement n'importe quoi sur le
principe que ma curiosité exige de savoir
immédiatement de savoir de quoi que donc il peut
bien s'agir. Et ben je suis fan ! C'est pas tous
les jours que je finis pliée en deux de rire à deux
heures du mat ! (on voit d'ailleurs que l'heure est
avancée au nombre de points d'exclamations au mètre
carré...).
Je vous recommande aussi leur clip, et le téléchargement est libre mes amis, n'hésitez pas. Un petite ballade sur l'ensemble du site n'est pas à négliger. J'allais oublier l'essentiel : ils s'appellent Delpech Mode.
Je vous recommande aussi leur clip, et le téléchargement est libre mes amis, n'hésitez pas. Un petite ballade sur l'ensemble du site n'est pas à négliger. J'allais oublier l'essentiel : ils s'appellent Delpech Mode.
Comme le temps passe
10 09 2006 01:31
Alors hier, c'était les onze ans de ça :
Et bien mes zamis, j'ai tout de même pris un p'tit coup de vieux. J'aime beaucoup cette photo. LA chevelure blonde, c'est ma Julie, et le jeune homme charmant qui me congratule, est devenu son mari exactement une semaine plus tard. Beau souvenir empreint de tristesse, il est parti un peu trop tôt, bien malgré lui.
Mais ça aurait pu être pire, on aurait pu ne pas le connaître, c'eût été dommage.
Nous sommes maintenant le 10, il y a donc trois ans tout juste que j'ai décidé de mettre un terme définitif à ce bout là de ma vie. Enfin, il y a 3 ans que mon ex l'a appris, la décision était déjà prise depuis quelques temps, quelque part.
Oui, je sais, le lendemain de notre anniversaire de mariage, c'est un peu limite, mais comme il ne s'en souvenait jamais, je me souviens m'être mordue les lèvres toute la journée du 9, par principe et par délicatesse. Si tant est que ce puisse être délicat ce genre de truc.
Trois ans que j'ai décidé de vivre ma petite vie à moi. Pas toujours été simple. Mais au final, presque rien que du bonheur !
Et ça ne devrait pas être ceux qui savent qui me contrediront !
Et bien mes zamis, j'ai tout de même pris un p'tit coup de vieux. J'aime beaucoup cette photo. LA chevelure blonde, c'est ma Julie, et le jeune homme charmant qui me congratule, est devenu son mari exactement une semaine plus tard. Beau souvenir empreint de tristesse, il est parti un peu trop tôt, bien malgré lui.
Mais ça aurait pu être pire, on aurait pu ne pas le connaître, c'eût été dommage.
Nous sommes maintenant le 10, il y a donc trois ans tout juste que j'ai décidé de mettre un terme définitif à ce bout là de ma vie. Enfin, il y a 3 ans que mon ex l'a appris, la décision était déjà prise depuis quelques temps, quelque part.
Oui, je sais, le lendemain de notre anniversaire de mariage, c'est un peu limite, mais comme il ne s'en souvenait jamais, je me souviens m'être mordue les lèvres toute la journée du 9, par principe et par délicatesse. Si tant est que ce puisse être délicat ce genre de truc.
Trois ans que j'ai décidé de vivre ma petite vie à moi. Pas toujours été simple. Mais au final, presque rien que du bonheur !
Et ça ne devrait pas être ceux qui savent qui me contrediront !
Hommage
20 01 2006 20:34
A Wilson Pickett dont ce petit morceau (ici version
BB) m'accompagne depuis très très très longtemps
02 In The Midnight Hour
02 In The Midnight Hour
Vue
14 01 2006 20:44

Une petite vue du lac d'Allier. C'est une photo
prise en 1990 depuis le Pont de Bellerive, ça a peu
changé depuis, si ce n'est quelques aménagement
rive droite (à gauche sur la photo) pour les
enfants, et la réfection du vieux stade, en face.
Au fond, c'est ma colline, celle où j'habite
aujourd'hui. Coup de chance au cadrage, on ne voit
pas l'horrible tour du Vernet, une proéminence
rouge et blanche, relais d'antennes local, cachée
par le bosquet qui sert de repère à mes invités
. On n'y voit pas non plus le
stade nautique, verrue rose sortie d'on ne
sait où. A la réflexion, je me demande si ce
bosquet qui avance sur la rivière n'est pas un
peu plus dégarni aujourd'hui, après la tempête
de 99 et les crues de ces dernières années,
particulièrement 2003 qui a emporté un resto
entier, les terrasses des autres, et le ponton
de la péniche. Toujours est-il que si vous
venez me rendre visite en arrivant de l'A71 ou
de Clermont-Ferrand, c'est là que vous
entrerez dans Vichy, il suffit de tourner la
tête à droite pour découvrir cette vue là,
souvent belle, particulièrement le matin
(attention aux yeux, c'est plein est ;
attention aussi, au bout du pont il y a un
feu, et parfois ça freine sans prévenir :P)
20 ans !
14 01 2006 12:22
Il y a 20 ans aujourd'hui que l'hélico s'est crashé
sur cette dune.
Je l'aimais bien Balavoine moi. Et j'adorais le Dakar, que je voulais faire, et en moto tant que j'y étais... Pourquoi pas ?
Héhé, peut-être parce que mon goût de l'aventure est essentiellement cérébral, et que je n'ai même pas passé le permis moto.
Mais bou diou ! 20 ans ! Si si, j'ai recompté plusieurs fois. M'enfin, j'ai fait quoi ces 20 dernières années moi ? Rien de ce dont je rêvais en ce temps là. Je n'ai pas envie de faire un constat d'échec, j'ai simplement fait autre chose que ce que je prévoyais. Et il paraît que les rêves ne sont pas morts tant que l'on vit. Ils me semblent très très loin pourtant. Les années qui ont passé m'ont surtout appris à ne rien attendre. Il y a des choses qui n'arrivent jamais.
Je constate que les factures et les ennuis arrivent sans peine, tandis que l'amour et l'argent n'ont jamais pris la peine de se pencher sur mon cas. Heureusement, il reste l'amitié pour rendre le quotidien agréable et la vie douce :P
Aller, on va voir si on peut pas faire mieux pour les 20 prochaines
Je l'aimais bien Balavoine moi. Et j'adorais le Dakar, que je voulais faire, et en moto tant que j'y étais... Pourquoi pas ?
Héhé, peut-être parce que mon goût de l'aventure est essentiellement cérébral, et que je n'ai même pas passé le permis moto.
Mais bou diou ! 20 ans ! Si si, j'ai recompté plusieurs fois. M'enfin, j'ai fait quoi ces 20 dernières années moi ? Rien de ce dont je rêvais en ce temps là. Je n'ai pas envie de faire un constat d'échec, j'ai simplement fait autre chose que ce que je prévoyais. Et il paraît que les rêves ne sont pas morts tant que l'on vit. Ils me semblent très très loin pourtant. Les années qui ont passé m'ont surtout appris à ne rien attendre. Il y a des choses qui n'arrivent jamais.
Je constate que les factures et les ennuis arrivent sans peine, tandis que l'amour et l'argent n'ont jamais pris la peine de se pencher sur mon cas. Heureusement, il reste l'amitié pour rendre le quotidien agréable et la vie douce :P
Aller, on va voir si on peut pas faire mieux pour les 20 prochaines
Flash Back...
09 12 2005 13:05
Une discussion sur iChat m'a donné envie de
retracer une partie de mon parcours, scolaire et
professionnel.
Parcours décousu, au gré de mes curiosités, des rencontres, des opportunités ou au contraire des aléas de la vie...
1986 à peu près, j'étais en troisième, et pour me faire un peu d'argent de poche, j'allais travailler dans un salon de toilettage. Shampooing, épilation (si, si, on ne se marre pas), tonte de ces pauvres caniches qui n'avaient rien demandé... Le toilettage mène à tout, la fille (femme devrais-je dire) qui m'employait, qui était une amie de ma tante, travaille aujourd'hui pour Chanel, ou je ne sais plus quelle grande maison de couture.
1987/8, arrivée au lycée, je choisis une section Art plastiques. Intéressant, mais inefficace, section poubelle, pas d'enseignement valable dans les matières communes, dommage, ça aurait pu valoir le coup de continuer.
1988/9 première. Compta cette année. je décroche au bout de deux mois et termine mon année en me concentrant sur le droit et l'économie.
1989/90 terminale techniques commerciales. Je zappe l'allemand au profit de l'anglais. Je tombe sur un couple de profs géniaux, en économie, commerce et communication. premier stage en vente dans une boutique de design, second stage en agence de communication. Je le prolonge pour terminer la campagne de pub qu'on m'avait confiée (et qui devait faire chier le patron à mon humble avis). Elle n'aboutira d'ailleurs pas, mais ce fut une belle leçon d'autonomie.
17 ans et demi, le bac en poche, je n'irai pas en BTS. Pas non plus à l'ESCAE de Montpellier, pas dans mes moyens.
dans l'été, je vais jouer les standardistes/correctrice de catalogue et autres petites taches diverses et variées.
octobre 1990, toujours mineure, j'entre en Fac de lettres, section Anglais. Pas le droit de me spécialiser la première année, pas le droit de choisir l'Italien en option, dont je rêvais pourtant depuis longtemps. Clermont m'ennuie, les cours aussi. Pas majeure, je n'ai pas pu avoir de poste de surveillante, ni quoi que ce soit d'autre. J'arrête en décembre, trop cher pour rester dans une section qui ne m'intéresse guère.
Juin 1990, j'entre dans l'hôtellerie par la petite porte. Des copains de papa reprenne un hôtel, j'y serais, en théorie, Assistante de direction. En pratique, j'ai tout fait : les chambres, le services, la compta, le secrétariat, l'accueil, le ménage, les chambres, la cuisine, les stocks, les contentieux, les plannings, .... et la gestion de crise.
Saison suivante, au culot, je me fais embaucher en cuisine. Avantage sur le service : je pouvais sortir et arriver avec une tête pas possible, tant que le boulot était fait..; 18 heures par jour, un jour et demi de congés non consécutif par semaine, pas toutes les semaines. Bien payée si on ne ramène pas ça à l'heure.
fin de saison, j'entre en stage qualifiant de cuisine, et ressort 5 mois plus tard co-major de promotion. Une première, jamais une nana leur avait fait cet affront !
Quelques extras pendant quelques temps. Et stand-by pour fabriquer mon fils.
Enfin, stand-by, si on veut, papa et maman ont ouvert le bar à vin à ce moment là.
Les 7 années qui ont suivies, j'ai cumulé : du repassage, garde de gamin, pour quand j'étais à la maison; Et quand mon mari ne travaillait pas, j'allais travailler chez nous. En cuisine essentiellement. La carte des vins étant la chasse gardée de papa;
Jusqu'à un lumbago sévère qui le cloua au lit. Alors j'y suis allée. Et le résultat ne fut pas si mauvais puisque la dernière année, j'ai alterné cuisine et service, et pris en main les mises en place de soirées exceptionnelles.
Et le golf est arrivé. Un resto très chouette, plein de projets. Papa et mon mari le reprennent, maman et moi à temps plein au bar à vin. Nos deux meilleures années. On ne perd pas la clientèle de papa, et j'apporte la mienne.
Là, j'ai tout repris en main, la carte des vins et sa gestion, les stocks, les relations fournisseurs, les tarifs. En parallèle, la gestion du personnel du golf avec maman.
2003, janvier. On vend l'Autre Source.
Saison 2003 au golf. Pareil, on reprend tout à zéro, je passe en première ligne, avec un gros poste gestion des conflits aussi... on limite les dégâts et on arrête tout à la fin de l'année. Peine perdue, ce resto ne peut être viable dans les conditions qui nous étaient imposées par le club.
Hiver 2003, l'heure des bilans et de la reconversion. Je dois quitter mon métier pour pouvoir m'occuper des enfants, seule désormais. Stage d'assistante commerciale. Heureuse découverte, je peux encore apprendre, vite et bien, je ne suis pas si rouillée en fin de compte.
2004/5, l'aventure OCPF, et le merveilleux monde de l'arnaque téléphonique. Ou comment vendre aux entreprises des fournitures à des tarifs exorbitants sous le prétexte que ça faisait travailler un atelier de travailleurs handicapés, atelier qui semble ne pas exister...
Mon patron s'engraisse.
Et part.
La mécanique est bien huilée : on investit un minimum, on demande des prêts et subventions, on en paye pas les fournisseurs, très vite, on ne paye plus les charges. Et quand les huissiers arrivent, on met 24 heures à aller au tribunal de commerce pour demander la liquidation judiciaire. On récupère très vite les fichiers client pour en faire profiter un nouveau plateau qui doit déjà tourner quelque part en France.
Fin 2005, aujourd'hui. Rien. Pour le moment rien. De vagues envies, des projets pas finalisés, l'attente.
Suite au prochain épisode.
NB : Et on veut que je fasse un CV cohérent avec ça !
Parcours décousu, au gré de mes curiosités, des rencontres, des opportunités ou au contraire des aléas de la vie...
1986 à peu près, j'étais en troisième, et pour me faire un peu d'argent de poche, j'allais travailler dans un salon de toilettage. Shampooing, épilation (si, si, on ne se marre pas), tonte de ces pauvres caniches qui n'avaient rien demandé... Le toilettage mène à tout, la fille (femme devrais-je dire) qui m'employait, qui était une amie de ma tante, travaille aujourd'hui pour Chanel, ou je ne sais plus quelle grande maison de couture.
1987/8, arrivée au lycée, je choisis une section Art plastiques. Intéressant, mais inefficace, section poubelle, pas d'enseignement valable dans les matières communes, dommage, ça aurait pu valoir le coup de continuer.
1988/9 première. Compta cette année. je décroche au bout de deux mois et termine mon année en me concentrant sur le droit et l'économie.
1989/90 terminale techniques commerciales. Je zappe l'allemand au profit de l'anglais. Je tombe sur un couple de profs géniaux, en économie, commerce et communication. premier stage en vente dans une boutique de design, second stage en agence de communication. Je le prolonge pour terminer la campagne de pub qu'on m'avait confiée (et qui devait faire chier le patron à mon humble avis). Elle n'aboutira d'ailleurs pas, mais ce fut une belle leçon d'autonomie.
17 ans et demi, le bac en poche, je n'irai pas en BTS. Pas non plus à l'ESCAE de Montpellier, pas dans mes moyens.
dans l'été, je vais jouer les standardistes/correctrice de catalogue et autres petites taches diverses et variées.
octobre 1990, toujours mineure, j'entre en Fac de lettres, section Anglais. Pas le droit de me spécialiser la première année, pas le droit de choisir l'Italien en option, dont je rêvais pourtant depuis longtemps. Clermont m'ennuie, les cours aussi. Pas majeure, je n'ai pas pu avoir de poste de surveillante, ni quoi que ce soit d'autre. J'arrête en décembre, trop cher pour rester dans une section qui ne m'intéresse guère.
Juin 1990, j'entre dans l'hôtellerie par la petite porte. Des copains de papa reprenne un hôtel, j'y serais, en théorie, Assistante de direction. En pratique, j'ai tout fait : les chambres, le services, la compta, le secrétariat, l'accueil, le ménage, les chambres, la cuisine, les stocks, les contentieux, les plannings, .... et la gestion de crise.
Saison suivante, au culot, je me fais embaucher en cuisine. Avantage sur le service : je pouvais sortir et arriver avec une tête pas possible, tant que le boulot était fait..; 18 heures par jour, un jour et demi de congés non consécutif par semaine, pas toutes les semaines. Bien payée si on ne ramène pas ça à l'heure.
fin de saison, j'entre en stage qualifiant de cuisine, et ressort 5 mois plus tard co-major de promotion. Une première, jamais une nana leur avait fait cet affront !
Quelques extras pendant quelques temps. Et stand-by pour fabriquer mon fils.
Enfin, stand-by, si on veut, papa et maman ont ouvert le bar à vin à ce moment là.
Les 7 années qui ont suivies, j'ai cumulé : du repassage, garde de gamin, pour quand j'étais à la maison; Et quand mon mari ne travaillait pas, j'allais travailler chez nous. En cuisine essentiellement. La carte des vins étant la chasse gardée de papa;
Jusqu'à un lumbago sévère qui le cloua au lit. Alors j'y suis allée. Et le résultat ne fut pas si mauvais puisque la dernière année, j'ai alterné cuisine et service, et pris en main les mises en place de soirées exceptionnelles.
Et le golf est arrivé. Un resto très chouette, plein de projets. Papa et mon mari le reprennent, maman et moi à temps plein au bar à vin. Nos deux meilleures années. On ne perd pas la clientèle de papa, et j'apporte la mienne.
Là, j'ai tout repris en main, la carte des vins et sa gestion, les stocks, les relations fournisseurs, les tarifs. En parallèle, la gestion du personnel du golf avec maman.
2003, janvier. On vend l'Autre Source.
Saison 2003 au golf. Pareil, on reprend tout à zéro, je passe en première ligne, avec un gros poste gestion des conflits aussi... on limite les dégâts et on arrête tout à la fin de l'année. Peine perdue, ce resto ne peut être viable dans les conditions qui nous étaient imposées par le club.
Hiver 2003, l'heure des bilans et de la reconversion. Je dois quitter mon métier pour pouvoir m'occuper des enfants, seule désormais. Stage d'assistante commerciale. Heureuse découverte, je peux encore apprendre, vite et bien, je ne suis pas si rouillée en fin de compte.
2004/5, l'aventure OCPF, et le merveilleux monde de l'arnaque téléphonique. Ou comment vendre aux entreprises des fournitures à des tarifs exorbitants sous le prétexte que ça faisait travailler un atelier de travailleurs handicapés, atelier qui semble ne pas exister...
Mon patron s'engraisse.
Et part.
La mécanique est bien huilée : on investit un minimum, on demande des prêts et subventions, on en paye pas les fournisseurs, très vite, on ne paye plus les charges. Et quand les huissiers arrivent, on met 24 heures à aller au tribunal de commerce pour demander la liquidation judiciaire. On récupère très vite les fichiers client pour en faire profiter un nouveau plateau qui doit déjà tourner quelque part en France.
Fin 2005, aujourd'hui. Rien. Pour le moment rien. De vagues envies, des projets pas finalisés, l'attente.
Suite au prochain épisode.
NB : Et on veut que je fasse un CV cohérent avec ça !
Dirindal
Anthony
Sébi
Bertrand
Kaliuccia
Oinkari
Nounourse et
Diablotin
Ménagères de
- de 50 ans
Gina
Tippie
Le Papa de
Sigmund
Marcus
Samantdi
Sophie
Ménart
Jieffe
Warobaz
Les photos de
Denis
Forum
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