Les zamis, les zamours, les zemmerdes..
Et pour ceux qui ont le RSS qui merdent
29 06 2008 13:31
Et bien voici la preuve que le mien va bien... sitôt
publié, sitôt récupéré :
|
Il pleut
05 06 2008 21:07
Non, je sais que ce n’est un scoop pour
personne résidant actuellement sur l’héxagone
et à proximité. Mais là, je vous jure ce crachin
continuel, c’est une horreur. Vraiment.
Remarque, du coup, ça a fait fondre les clients. Alors que depuis trois jours il devenait impossible de nous joindre avec moins de 6 minutes d’attente (et notre musique d’attente est particulièrement chiantissime, ce qui n’arrange pas les nerfs de celui qui la subit - soyez consolés, ça vous emmerde d’attendre, mais nous sommes à la même enseigne dès lors qu’on doit appeler les services techniques), aujourd’hui, pouf, c’est retombé comme un soufflet sorti trop tôt du four. De longues attentes entre chaque appel... la flotte toujours et encore, ça vous fait une looooongue journée sans fin. Et c’est beaucoup plus agaçant qu’une journée pleine de boulot. Plus fatigant aussi finalement.
Arrivée chez moi, l’iPod sur les oreilles (comme tout l’après midi entre deux appels, du jamais vu !), pour une fois pas envie de prendre l’ordinateur et relever mes mails, faire le tour des forums, etc, pas envie d’allumer la télévision pour ne pas voir les matches qui n’ont pas été joués (enfin, peut-être que si, mais un coup d’oeil par la fenêtre me permet d’en douter), et me voici donc prise d’une lubie. Des mois que je n’avais touché l’engin. J’ai quitté mon blouson, glissé le pod dans la poche arrière, calé le fil pour qu’il ne me gène pas, déplié le truc. Et me voici partie à ramer une bonne petite demie heure à bonne cadence pour quelqu’un qui a fui toute sorte d’exercice physique depuis des lustres, la musique à fond. J’ai certainement chanté pour m’aider à tirer sur les bras, à pousser sur les jambes. Très fort et très faux. On fait c’qu’on peut, je n’ai pas de talent pour la musique. Mais seule chez moi, je ne dérange personne en principe. Une fois bien crevée, une bonne petite douche, mon peignoir, et direction la cuisine, petit plateau repas rapide. Canapée, plaid, Joe Black m’attend.
Jusqu’à l’arrivée d’un sms de mon petit frère chéri qui me demandait de les prendre au saut du train, eu égard à l’éloignement de celle-ci de notre colline, à la météo contrariante, et tout et tout.
Et me voilà rhabillée, presque réveillée, et pleine de bobos partout, j’avais oublié jusqu’à l’existence de certains de mes muscles...
Mais Joe Black m’a attendue. C’est gentil de sa part.
Remarque, du coup, ça a fait fondre les clients. Alors que depuis trois jours il devenait impossible de nous joindre avec moins de 6 minutes d’attente (et notre musique d’attente est particulièrement chiantissime, ce qui n’arrange pas les nerfs de celui qui la subit - soyez consolés, ça vous emmerde d’attendre, mais nous sommes à la même enseigne dès lors qu’on doit appeler les services techniques), aujourd’hui, pouf, c’est retombé comme un soufflet sorti trop tôt du four. De longues attentes entre chaque appel... la flotte toujours et encore, ça vous fait une looooongue journée sans fin. Et c’est beaucoup plus agaçant qu’une journée pleine de boulot. Plus fatigant aussi finalement.
Arrivée chez moi, l’iPod sur les oreilles (comme tout l’après midi entre deux appels, du jamais vu !), pour une fois pas envie de prendre l’ordinateur et relever mes mails, faire le tour des forums, etc, pas envie d’allumer la télévision pour ne pas voir les matches qui n’ont pas été joués (enfin, peut-être que si, mais un coup d’oeil par la fenêtre me permet d’en douter), et me voici donc prise d’une lubie. Des mois que je n’avais touché l’engin. J’ai quitté mon blouson, glissé le pod dans la poche arrière, calé le fil pour qu’il ne me gène pas, déplié le truc. Et me voici partie à ramer une bonne petite demie heure à bonne cadence pour quelqu’un qui a fui toute sorte d’exercice physique depuis des lustres, la musique à fond. J’ai certainement chanté pour m’aider à tirer sur les bras, à pousser sur les jambes. Très fort et très faux. On fait c’qu’on peut, je n’ai pas de talent pour la musique. Mais seule chez moi, je ne dérange personne en principe. Une fois bien crevée, une bonne petite douche, mon peignoir, et direction la cuisine, petit plateau repas rapide. Canapée, plaid, Joe Black m’attend.
Jusqu’à l’arrivée d’un sms de mon petit frère chéri qui me demandait de les prendre au saut du train, eu égard à l’éloignement de celle-ci de notre colline, à la météo contrariante, et tout et tout.
Et me voilà rhabillée, presque réveillée, et pleine de bobos partout, j’avais oublié jusqu’à l’existence de certains de mes muscles...
Mais Joe Black m’a attendue. C’est gentil de sa part.
En vue d'adoption...
14 01 2008 17:28
Attention mesdemoiselles aujourd'hui, c'est à vous
que je m'adresse.
Je propose à l'adoption un modèle mâle, jeune, beau, fort bien élevé, poil brillant, santé de fer. Il est à jour de vaccin et propre. L'hiver n'est pas fini, et je vous assure qu'il est le compagnon idéal de vos soirées. Comme il est particulièrement galant, il vous emmènera en promenade avec lui, et si vous êtes gentille, même il vous invite au ciné et/ou au resto.
Et en plus il est drôle et intelligent.
J'attends vos lettres de motivation que je me ferais un plaisir de transmettre à l'intéressé. Sinon cliquez ici aussi.*
Enfin, si il ne m'a pas arraché les yeux après lecture de cette annonce...
* pour les photos, je suis ouverte à la négociation
PS : on attend vos photos pour le concours, voir sujet précédent.
Je propose à l'adoption un modèle mâle, jeune, beau, fort bien élevé, poil brillant, santé de fer. Il est à jour de vaccin et propre. L'hiver n'est pas fini, et je vous assure qu'il est le compagnon idéal de vos soirées. Comme il est particulièrement galant, il vous emmènera en promenade avec lui, et si vous êtes gentille, même il vous invite au ciné et/ou au resto.
Et en plus il est drôle et intelligent.
J'attends vos lettres de motivation que je me ferais un plaisir de transmettre à l'intéressé. Sinon cliquez ici aussi.*
Enfin, si il ne m'a pas arraché les yeux après lecture de cette annonce...
* pour les photos, je suis ouverte à la négociation
PS : on attend vos photos pour le concours, voir sujet précédent.
Mes insolites
30 12 2007 19:56
... et autres trucs qui m'ont fait rire.
Commençons avec mon petit frère, désespéré devant la starac de ce vendredi et sa énième panne de voiture :
Croisé sur un site de ventes privées :
Et, même si ça date un peu, un exploit qu'aucun de mes petits camarades Macusers n'a réussi à reproduire, et pourtant, je crois que je saurais le refaire limite les doigts dans le nez, mais j'ai pitié de mon dépannateur personnel qui ce jour là me dicta les manipulations entre deux bouchées de pizzas, en direct du restaurant où il passait en principe une soirée tranquille entre amis, à 400 km du lieu du crime...
FinderHS
En même temps, il a l'habitude de mes frasques, et des fois ça le fait rire :
Et un paquet de truffes au regard aussi irrésistible que le contenu :
Commençons avec mon petit frère, désespéré devant la starac de ce vendredi et sa énième panne de voiture :
Croisé sur un site de ventes privées :
Et, même si ça date un peu, un exploit qu'aucun de mes petits camarades Macusers n'a réussi à reproduire, et pourtant, je crois que je saurais le refaire limite les doigts dans le nez, mais j'ai pitié de mon dépannateur personnel qui ce jour là me dicta les manipulations entre deux bouchées de pizzas, en direct du restaurant où il passait en principe une soirée tranquille entre amis, à 400 km du lieu du crime...
FinderHS
En même temps, il a l'habitude de mes frasques, et des fois ça le fait rire :
Et un paquet de truffes au regard aussi irrésistible que le contenu :
Je voulais souhaiter...
24 12 2007 08:11
.... beaucoup de courage à tous ceux qui ne bossent
pas aujourd'hui, qui vont devoir faire les dernières
courses, le repas tout ça. Emballer fissa les
derniers cadeaux, voire les acheter, en urgence, dans
la foule.
Pendant que moi, je serais peinarde au boulot, le casque sur les oreilles, et une ambiance chaleureuse garantie. Par contre, si tu es un potentiel client de moi qui vient me brailler dans les oreilles parce qu'il a mal calculé son coup ou que juste bobonne a cramé la dinde et que tu cherches à passer tes nerfs, je t'annonce que tu vas tomber sur un os. Non, mais.
Et faut pas croire, je souhaite une délicieuse soirée à tous ceux qui vont réveillonner.
Pendant que moi, je serais peinarde au boulot, le casque sur les oreilles, et une ambiance chaleureuse garantie. Par contre, si tu es un potentiel client de moi qui vient me brailler dans les oreilles parce qu'il a mal calculé son coup ou que juste bobonne a cramé la dinde et que tu cherches à passer tes nerfs, je t'annonce que tu vas tomber sur un os. Non, mais.
Et faut pas croire, je souhaite une délicieuse soirée à tous ceux qui vont réveillonner.
Mais euh...
12 12 2007 21:02
Message personnel numéro 1 :
Même pas juste.
Il sait, il a dit. Mais il veut rien dire. Pffff même pas drôle...
Je crois que je vais faire la grève du bon café...
Je te ferais de la pisse d'âne la prochaine fois (mais si tu veux bien me ramener mon plat, ça pourrait servir un de ces jours) !
Message personnel numéro 2 :
Va pour Jane, mais il est où Tarzan ?
Message personnel numéro 3 :
Tu me fais chier, mais à un point, t'imagines même pas !
Message personnel numéro 4 :
T'as trouvé le truc dont on a parlé hier soir ?
Message personnel numéro 5 :
Christophe, tu me l'envoie la base VA oui ou merdre ?
Message personnel numéro 6 :
Moi aussi je t'aime ma puce.
Message personnel numéro 7 :
Y'a un pull et des futes qui attendent là.
Message personnel numéro 8 :
Tire-toi de là !
Message personnel numéro 9 :
Ton voisin voudrait pas finir par te croiser ?
Message personnel numéro 10 :
Debout là dedans !!
Message personnel numéro 11 :
J'en ai rien à cirer de ce que qui-tu-sais en pense, ramène ton joli derrière dans le quartier (oublie pas de charger le coffre). Deux petits jours, c'est tout.
Message universel :
Quitte à désintégrer la Belgique et d'en intégrer la partie francophone à la France, pourrait-on la rapprocher de l'Auvergne ?
Message concouriste :
C'est mis à jour en dessous pour ceux qui n'ont pas un lecteur RSS qui suive en temps réel (Vienna pour ne pas le nommer, qui ne veut rien savori le bougre....)
Même pas juste.
Il sait, il a dit. Mais il veut rien dire. Pffff même pas drôle...
Je crois que je vais faire la grève du bon café...
Je te ferais de la pisse d'âne la prochaine fois (mais si tu veux bien me ramener mon plat, ça pourrait servir un de ces jours) !
Message personnel numéro 2 :
Va pour Jane, mais il est où Tarzan ?
Message personnel numéro 3 :
Tu me fais chier, mais à un point, t'imagines même pas !
Message personnel numéro 4 :
T'as trouvé le truc dont on a parlé hier soir ?
Message personnel numéro 5 :
Christophe, tu me l'envoie la base VA oui ou merdre ?
Message personnel numéro 6 :
Moi aussi je t'aime ma puce.
Message personnel numéro 7 :
Y'a un pull et des futes qui attendent là.
Message personnel numéro 8 :
Tire-toi de là !
Message personnel numéro 9 :
Ton voisin voudrait pas finir par te croiser ?
Message personnel numéro 10 :
Debout là dedans !!
Message personnel numéro 11 :
J'en ai rien à cirer de ce que qui-tu-sais en pense, ramène ton joli derrière dans le quartier (oublie pas de charger le coffre). Deux petits jours, c'est tout.
Message universel :
Quitte à désintégrer la Belgique et d'en intégrer la partie francophone à la France, pourrait-on la rapprocher de l'Auvergne ?
Message concouriste :
C'est mis à jour en dessous pour ceux qui n'ont pas un lecteur RSS qui suive en temps réel (Vienna pour ne pas le nommer, qui ne veut rien savori le bougre....)
Une petite infidélité...
08 12 2007 00:54
Jour après jour
01 12 2007 21:41
Hier mon permis à eu 17 ans.
Et j'ai reçu mon Chagrin d'école, offert par Orange en remerciement de ma fidélité*
Ce matin le micro-ondes à fait un genre de bvvvvvvvt, et plus rien, à quoi le tour ?
L'après-midi fut fort agréable, en gent compagnie.
La soirée est tranquille.
Demain est un autre jour.
Un jour avec un gâteau, des bougies, des paquets, des copains avec leurs enfants, du bruit, des cris 'de joie, j'espère tout de même).
Et lundi boulot.
*ils sont gentils parce que je suis d'une fidélité à toute épreuve : mon GSM est chez Bouygues depuis plus de dix ans, mon ADSL chez Free depuis les premières heures, et je n'ai plus de ligne fixe depuis le jour où ce fut possible.
Et j'ai reçu mon Chagrin d'école, offert par Orange en remerciement de ma fidélité*
Ce matin le micro-ondes à fait un genre de bvvvvvvvt, et plus rien, à quoi le tour ?
L'après-midi fut fort agréable, en gent compagnie.
La soirée est tranquille.
Demain est un autre jour.
Un jour avec un gâteau, des bougies, des paquets, des copains avec leurs enfants, du bruit, des cris 'de joie, j'espère tout de même).
Et lundi boulot.
*ils sont gentils parce que je suis d'une fidélité à toute épreuve : mon GSM est chez Bouygues depuis plus de dix ans, mon ADSL chez Free depuis les premières heures, et je n'ai plus de ligne fixe depuis le jour où ce fut possible.
Comment taire ?
29 10 2007 02:43
Je ne vous ai pas dit au fait. Ce que j'aime ici,
c'est quand mes commentaires virent au café du
commerce, où l'on refait le monde, partage ses
expériences, rebondit sur des idées, raconte des
bêtises (et même des fois on me file des tuyaux quand
je suis coincée sur un truc bête).
Ben ça c'est la vie, des gens qui s'écoutent pas penser, ne se prennent pas la tête (ni la mienne par la même occasion), ne s'attachent pas au plus petit mot pour essayer d'y voir un sens caché (bon, des fois, y'en a, mais en général pas très subtilement planqué, histoire d'être sûre que quelqu'un le remarquera, sinon mon ego râle, qui trouvent pas des problèmes où il ne faut voir que des solutions.
Voilà, c'est tout, juste pour dire que j'aime bien cette ambiance là.
Alors soyez mignons, débrouillez-vous pour que ça dure !
Ben ça c'est la vie, des gens qui s'écoutent pas penser, ne se prennent pas la tête (ni la mienne par la même occasion), ne s'attachent pas au plus petit mot pour essayer d'y voir un sens caché (bon, des fois, y'en a, mais en général pas très subtilement planqué, histoire d'être sûre que quelqu'un le remarquera, sinon mon ego râle, qui trouvent pas des problèmes où il ne faut voir que des solutions.
Voilà, c'est tout, juste pour dire que j'aime bien cette ambiance là.
Alors soyez mignons, débrouillez-vous pour que ça dure !
M'éneeeeerve
26 10 2007 16:08
Qu'est ce qui m'énerve tant ?
Ces connards de gosses qui se servent dans les sacs des autres.
Depuis septembre, un pantalon de jogging (neuf), une paire de gants d'aviron (enfin, de vélo, mais c'est pour l'aviron), et aujourd'hui une trousse complète.
C'est le bilan de moins de deux mois de collège...
Les parents ne se rendent jamais compte que leurs gamins reviennent avec des trucs qu'ils ne leur ont pas acheté ?
Bon, ça m'a donné l'opportunité d'appelé le principal, que je connais assez pour le tutoyer et l'embrasser. Le pauvre ne peut pas faire de miracle, les salles où les vols ont eu lieu sont des pièces fermées à clé, surveillées, pour entreposer les sacs durant les temps de repas. Sauf qu'on ne peut mettre un surveillant derrière chaque enfant qui entre ou sort de la pièce. Il faudrait des casiers individuels. Ils sont catégoriquement et définitivement refusés. C'est un collège art déco, impossible de mettre des trucs en métal, et la confection de casiers sur mesure est hors budget.
Ces connards de gosses qui se servent dans les sacs des autres.
Depuis septembre, un pantalon de jogging (neuf), une paire de gants d'aviron (enfin, de vélo, mais c'est pour l'aviron), et aujourd'hui une trousse complète.
C'est le bilan de moins de deux mois de collège...
Les parents ne se rendent jamais compte que leurs gamins reviennent avec des trucs qu'ils ne leur ont pas acheté ?
Bon, ça m'a donné l'opportunité d'appelé le principal, que je connais assez pour le tutoyer et l'embrasser. Le pauvre ne peut pas faire de miracle, les salles où les vols ont eu lieu sont des pièces fermées à clé, surveillées, pour entreposer les sacs durant les temps de repas. Sauf qu'on ne peut mettre un surveillant derrière chaque enfant qui entre ou sort de la pièce. Il faudrait des casiers individuels. Ils sont catégoriquement et définitivement refusés. C'est un collège art déco, impossible de mettre des trucs en métal, et la confection de casiers sur mesure est hors budget.
Positif...
12 10 2007 19:12
- Le chat est toujours malade, ne mange quasiment pas, boit beaucoup, et est maigre comme c'est pas permis ;
- Il y avait un monde incroyable au supermarché ;
- J'y suis allée à l'heure de pointe parce que j'attendais les enfants pour y aller... oubliant qu'ils sont chez leur père aujourd'hui ;
- Nous sommes présentement en panne de gaz. Un technicien doit venir. En espérant que ce ne soit rien de chiant. L'appart est chaud, mais on ne tiendra pas le week-end ;
- La météo est morne, grise et brumeuse, pas de ligne d'horizon ;
- Le moral est à l'instar de ce qui précède, forcément, au bout d'un moment...
Qui a dit qu'il fallait positiver ? Qu'il se dénonce !
Youpi !
11 10 2007 12:37
Qu'est ce que je ferais sans Pisadoo ?
Et bien pas grand chose.
Pisa-les-doigts-de-fée est viendu, l'a démonté la télé aveugle, nettoyé le dedans que c'était dans un état, beurk beurk beurk, remonté et... ça remarche. Bon à priori la THT donne tut de même des signes de faiblesse, mais c'est toujours un peu de temps de gagné.
Merci merci merci !
Et bien pas grand chose.
Pisa-les-doigts-de-fée est viendu, l'a démonté la télé aveugle, nettoyé le dedans que c'était dans un état, beurk beurk beurk, remonté et... ça remarche. Bon à priori la THT donne tut de même des signes de faiblesse, mais c'est toujours un peu de temps de gagné.
Merci merci merci !
Ma liste de courses si je gagne au loto
09 10 2007 19:02
Une télé, la mienne ayant décidé aujourd'hui
qu'elle voulait plus diffuser d'images.
Une cuisine intégrée, histoire que cette pièce ressemble à quelque chose qui ne me donne pas la gerbe.
Un four, juste pour cuire.
Une voiture qui consomme un peu moins, et avec laquelle je puisse faire des bornes sans redouter de ne pas arriver.
Une tablette graphique.
Un MacBook Pro.
Un clavier Apple filaire.
Une Mighty, filaire aussi.
Un sèche-linge, lui aussi est mort.
Un lit.
Une vraie armoire.
Un bureau, j'ai filé le mien à ma gosse.
Un téléphone potable et portable.
Un téléphone fixe, le min raccroche toutes les deux minutes...
Un disque dur externe FW de grosse capacité.
Une garde-robe complète.
Un boulot.
Une cuisine intégrée, histoire que cette pièce ressemble à quelque chose qui ne me donne pas la gerbe.
Un four, juste pour cuire.
Une voiture qui consomme un peu moins, et avec laquelle je puisse faire des bornes sans redouter de ne pas arriver.
Une tablette graphique.
Un MacBook Pro.
Un clavier Apple filaire.
Une Mighty, filaire aussi.
Un sèche-linge, lui aussi est mort.
Un lit.
Une vraie armoire.
Un bureau, j'ai filé le mien à ma gosse.
Un téléphone potable et portable.
Un téléphone fixe, le min raccroche toutes les deux minutes...
Un disque dur externe FW de grosse capacité.
Une garde-robe complète.
Un boulot.
Avant Après
08 10 2007 21:53
Rêve bizarre
01 10 2007 18:52
Mais alors vraiment bizarre.
Je vous le résume super vite : ça se passe plus ou moins dans un quartier qui ressemble un peu à celui de mon ancien lycée. J'y étudie, quoi que j'ai mon âge réel, et mes enfants. Il y a un bistrot en bas du lycée. Dans mon rêve, ça ressemble plus à un grand Lounge. Et en sous-sol, quelques niveaux de parking. Je descends y chercher ma voiture que je ne trouve pas. Mais j'y croise un homme. Que je connais (en vrai en plus). Que je n'ai pas vu depuis longtemps, nous papotons deux minutes. Alors que je m'apprête à remonter, je lui propose de partager mon ascenseur. Deux de ses amis le rejoigne, et ils me disent devoir descendre, mais que ma voiture est dans la rue. Je me souviens d'un léger étonnement qui me traverse l'esprit, mais sans plus (alors qu'en vrai, ça m'aurait peut-être un poil interpellé non ?). Je monte. Bizarre, cet ascenseur ressemble à un tube de verre, qui monte super vite. A s'en trouver mal. On aurait dit un pneumatique en fait.
Je remonte. Je suis dans le Lounge. Y'a pas mal de monde, je les connais tous mais reste seule à ma table avec mon café. Un homme rentre. Je reconnais l'un des acolytes de mon pote. Il est armé. Et annonce calmement que les lieux vont sauter au nom de je ne sais quelle cause. Personne ne bouge, ni ne crie. Je me revois calmement me lever, et tandis qu'un autre ferme une à une les portes, je me dirige vers la dernière, l'ouvre, et me trouve face à une demi-douzaine d'hommes armés, menaçants, sensés interdire toute sortie je présume. Face à moi, là juste devant, mon vieux camarade, lui avec qui j'étais au lycée justement. Il me dit "la rue derrière", je tends la main et il me donne...mes clés de voiture. Que je pars tranquillement chercher. Les gens que je croise et vont dans la direction fatale, je leur dis qu'il faut faire le tour, qu'il y a une fuite de gaz.
Je me suis réveillée là, au moment où je claque ma portière.
Je ne m'explique pas trop le truc. Sachant que je n'ai pas regardé d'émission susceptibles de m'inspirer un tel scénario ces derniers temps. Que je n'ai pas croisé mon ami depuis des mois, bien qu'il travaille toujours dans la ville à ma connaissance. Que ses convictions politiques ou religieuses l'emmènerait plutôt sur les traces de Gandhi. On peut oublier les bombes. Que venait foutre ma voiture dans ce cirque ? Et pourquoi je panique pas ?
Bon, pas la peine de se lancer dans de grands débats sur les significations du truc. Je ne crois pas à l'interprétation des rêves et autres gagne-pains pour charlatans. Et ça ne m'a perturbée plus de deux minutes. Mais comme il est rare que mes rêves conscients changent de mon sujet de prédilection, et qu'il me reste deux jours après des bribes encore assez claires, je le pose là.
Et ça m'empêchera pas d'aller boire un café avec R. si je le croise.
Je vous le résume super vite : ça se passe plus ou moins dans un quartier qui ressemble un peu à celui de mon ancien lycée. J'y étudie, quoi que j'ai mon âge réel, et mes enfants. Il y a un bistrot en bas du lycée. Dans mon rêve, ça ressemble plus à un grand Lounge. Et en sous-sol, quelques niveaux de parking. Je descends y chercher ma voiture que je ne trouve pas. Mais j'y croise un homme. Que je connais (en vrai en plus). Que je n'ai pas vu depuis longtemps, nous papotons deux minutes. Alors que je m'apprête à remonter, je lui propose de partager mon ascenseur. Deux de ses amis le rejoigne, et ils me disent devoir descendre, mais que ma voiture est dans la rue. Je me souviens d'un léger étonnement qui me traverse l'esprit, mais sans plus (alors qu'en vrai, ça m'aurait peut-être un poil interpellé non ?). Je monte. Bizarre, cet ascenseur ressemble à un tube de verre, qui monte super vite. A s'en trouver mal. On aurait dit un pneumatique en fait.
Je remonte. Je suis dans le Lounge. Y'a pas mal de monde, je les connais tous mais reste seule à ma table avec mon café. Un homme rentre. Je reconnais l'un des acolytes de mon pote. Il est armé. Et annonce calmement que les lieux vont sauter au nom de je ne sais quelle cause. Personne ne bouge, ni ne crie. Je me revois calmement me lever, et tandis qu'un autre ferme une à une les portes, je me dirige vers la dernière, l'ouvre, et me trouve face à une demi-douzaine d'hommes armés, menaçants, sensés interdire toute sortie je présume. Face à moi, là juste devant, mon vieux camarade, lui avec qui j'étais au lycée justement. Il me dit "la rue derrière", je tends la main et il me donne...mes clés de voiture. Que je pars tranquillement chercher. Les gens que je croise et vont dans la direction fatale, je leur dis qu'il faut faire le tour, qu'il y a une fuite de gaz.
Je me suis réveillée là, au moment où je claque ma portière.
Je ne m'explique pas trop le truc. Sachant que je n'ai pas regardé d'émission susceptibles de m'inspirer un tel scénario ces derniers temps. Que je n'ai pas croisé mon ami depuis des mois, bien qu'il travaille toujours dans la ville à ma connaissance. Que ses convictions politiques ou religieuses l'emmènerait plutôt sur les traces de Gandhi. On peut oublier les bombes. Que venait foutre ma voiture dans ce cirque ? Et pourquoi je panique pas ?
Bon, pas la peine de se lancer dans de grands débats sur les significations du truc. Je ne crois pas à l'interprétation des rêves et autres gagne-pains pour charlatans. Et ça ne m'a perturbée plus de deux minutes. Mais comme il est rare que mes rêves conscients changent de mon sujet de prédilection, et qu'il me reste deux jours après des bribes encore assez claires, je le pose là.
Et ça m'empêchera pas d'aller boire un café avec R. si je le croise.
Mon petit bouchon
30 09 2007 10:27
J'en reste sans voix
24 09 2007 06:47
Le retour de la revanche des vieux cons.
22 09 2007 22:58
Ce soir le programme TV étant particulièrement
alléchant (ahem), je décide de mon plein gré de me
coller sur TFone pour une énième rétrospective des
80's. Toute mon adolescence résumée en deux heures.
Amis de la nostalgie, bonsoir, sortez les mouchoirs
(oui, oui, y'a des trucs qui marchent encore 20 et
quelques années plus tard). J'y prends même
plaisir. La plupart du temps, l'ex madame C. est
d'un pénible rare, et ils n'ont pas oublié quelques
merdes dont moi je me serais passée.
Bref.
Les enfants sont près de moi, et mini-moi découvrant le premier tube de Pagny me demande si je l'écoutais cette chanson. Je lui réponds que oui, forcément, on écoutait la radio en ces temps-là, et qu'il était bombardé à longueur de journée, donc, forcément, je l'écoutais aussi. Bien obligée quoi. Et cette chipie de me rétorquer "Ah oui ! C'est vrai qu'il y avait pas la télé quand tu avais mon âge !"
Et prends ça dans tes dents maman... Je préconise à l'éducation nationale de mettre les années 70 et 80 au programme de sixième, histoire de leur expliquer qu'en dehors de l'informatique et d'internet, nous disposions sensiblement des mêmes avantages. Ah non, pas les portables. Et on a survécu. Si si. Expliquez lui, vous serez mimi, moi je retourne dans mes bandelettes, je suis au moins une momie de l'Egypte antique là.
Bref.
Les enfants sont près de moi, et mini-moi découvrant le premier tube de Pagny me demande si je l'écoutais cette chanson. Je lui réponds que oui, forcément, on écoutait la radio en ces temps-là, et qu'il était bombardé à longueur de journée, donc, forcément, je l'écoutais aussi. Bien obligée quoi. Et cette chipie de me rétorquer "Ah oui ! C'est vrai qu'il y avait pas la télé quand tu avais mon âge !"
Et prends ça dans tes dents maman... Je préconise à l'éducation nationale de mettre les années 70 et 80 au programme de sixième, histoire de leur expliquer qu'en dehors de l'informatique et d'internet, nous disposions sensiblement des mêmes avantages. Ah non, pas les portables. Et on a survécu. Si si. Expliquez lui, vous serez mimi, moi je retourne dans mes bandelettes, je suis au moins une momie de l'Egypte antique là.
Yes !
19 09 2007 13:39
Bestiaire
30 08 2007 23:06
Nous autres blogueurs en rencontrons toujours. Au
détour d'une page, sur le sujet le plus anodin
apparaît son commentaire, fielleux, mesquin, sans
rapport avec le thème proposé dans l'article,
naturellement. Gratuit, méchant, et inutile. Vous
l'avez reconnu ? Oui, je parle bien du Troll.
Ce petit animal antipathique et disgracieux vient sans prévenir et est collant comme la glu de la pub (celle où vous restez collé au plafond), une vraie dalle Gerflor©, et hop, sans les mains, il est là, accroché à vos commentaires comme un morpion à son poil pubien. En général son nom est très court, pour qu'il arrive à s'en souvenir et à le prononcer, genre trois lettres qu'on crache comme un cheveu dans la soupe qui s'est flanqué au bout de la langue.
Et donc le Troll vient vous pourrir la vie, vous en met plein la tête gratuitement, prend votre public chéri à parti. En général le-dit public prend la défense de son blogueur qu'il aime bien venir le lire et qu'il aime pas qu'on vienne emmerdé l'hôte des lieux qui n'a généralement rien demandé. Cependant c'est ainsi qu'il se nourrit.
Pour s'en débarrasser, il faut du recul, de l'humour, de l'intelligence, toutes ces choses qui lui sont étrangères. Quand il en aura marre de ne pas comprendre, il passera au blog suivant. Mais il est parfois difficile de ne pas répondre à la provocation. C'est le seul talent du troll, il sait où il doit poser ses sales pattes pleines de m**** ! Un genre d'instinct de survie.
Sinon, on peut se foutre de lui. Moi j'aime bien me foutre des trolls. C'est pas gentil, je sais, on ne doit pas se moquer des handicapés. Mais comme ceux là ne le sont que par leur bon vouloir, je n'ai pas de scrupules.
Mais que vous vaut ce petit guide de la trollerie ordinaire me direz-vous ? Juste l'apparition d'un modèle particulièrement con sur un blog ami.
On m'a vaguement dit qu'en en parlant je risquais de l'attirer. Ouhhh, j'ai peur !!! Vite allez me chercher Hermione, Ron et Harry, une baguette magique, et une massue, on va le coincer dans les toilettes des filles !
Edit : Tiens, il y a ce soir un autre exemple de la connerie ordinaire, chez Maëster
Ce petit animal antipathique et disgracieux vient sans prévenir et est collant comme la glu de la pub (celle où vous restez collé au plafond), une vraie dalle Gerflor©, et hop, sans les mains, il est là, accroché à vos commentaires comme un morpion à son poil pubien. En général son nom est très court, pour qu'il arrive à s'en souvenir et à le prononcer, genre trois lettres qu'on crache comme un cheveu dans la soupe qui s'est flanqué au bout de la langue.
Et donc le Troll vient vous pourrir la vie, vous en met plein la tête gratuitement, prend votre public chéri à parti. En général le-dit public prend la défense de son blogueur qu'il aime bien venir le lire et qu'il aime pas qu'on vienne emmerdé l'hôte des lieux qui n'a généralement rien demandé. Cependant c'est ainsi qu'il se nourrit.
Pour s'en débarrasser, il faut du recul, de l'humour, de l'intelligence, toutes ces choses qui lui sont étrangères. Quand il en aura marre de ne pas comprendre, il passera au blog suivant. Mais il est parfois difficile de ne pas répondre à la provocation. C'est le seul talent du troll, il sait où il doit poser ses sales pattes pleines de m**** ! Un genre d'instinct de survie.
Sinon, on peut se foutre de lui. Moi j'aime bien me foutre des trolls. C'est pas gentil, je sais, on ne doit pas se moquer des handicapés. Mais comme ceux là ne le sont que par leur bon vouloir, je n'ai pas de scrupules.
Mais que vous vaut ce petit guide de la trollerie ordinaire me direz-vous ? Juste l'apparition d'un modèle particulièrement con sur un blog ami.
On m'a vaguement dit qu'en en parlant je risquais de l'attirer. Ouhhh, j'ai peur !!! Vite allez me chercher Hermione, Ron et Harry, une baguette magique, et une massue, on va le coincer dans les toilettes des filles !
Edit : Tiens, il y a ce soir un autre exemple de la connerie ordinaire, chez Maëster
Aïe !
22 08 2007 01:07
Des promesses
02 08 2007 11:36
J- 2 semaines
30 07 2007 19:49
Si si si. Dans deux semaines tout pile je serais
partagée. Entre la tristesse de quitter un
indispensable et la joie d'en retrouver un autre.
Entre la France que je serais en train de quitter,
et la Belgique où je ne serais pas tout à fait
encore.
Sinon, j'ai passé un délicieux week-end, rencontré plein de gens que je ne connaissais pas mais que j'espère recroiser bientôt. Et si ma cousine lit ces lignes, je me permets de lui faire remarquer qu'elle a décidément très bon goût (il aurait pas un frère assez désespéré à me présenter ? nan ? bon tant pis). Et que je suis bonne photographe quand elle est face à mon objectif*. Vi, parce que la plupart d'entre vous ne la connaissez pas, mais elle est belle ma cousine. Très belle. Pas juste jolie. Nan, belle. Toute entière.
Et c'est encore un peu tôt, mais je lui souhaite un très bon anniversaire quand même encore. Voilà.
*nan, pas la peine de demander les photos sauf si vous étiez là
Sinon, j'ai passé un délicieux week-end, rencontré plein de gens que je ne connaissais pas mais que j'espère recroiser bientôt. Et si ma cousine lit ces lignes, je me permets de lui faire remarquer qu'elle a décidément très bon goût (il aurait pas un frère assez désespéré à me présenter ? nan ? bon tant pis). Et que je suis bonne photographe quand elle est face à mon objectif*. Vi, parce que la plupart d'entre vous ne la connaissez pas, mais elle est belle ma cousine. Très belle. Pas juste jolie. Nan, belle. Toute entière.
Et c'est encore un peu tôt, mais je lui souhaite un très bon anniversaire quand même encore. Voilà.
*nan, pas la peine de demander les photos sauf si vous étiez là
Des mecs, encore des mecs !
18 07 2007 11:49
Non non, maman, tu te calmes tout de suite, ce
n'est pas une nouvelle collection que j'aurais
décidé d'entreprendre sur le tard. Non, les filles,
mes coupines qui se disent que je dois être malade
(et ont certainement raison) pour me passer d'un
indivudu de type mâle adulte, je garde le subtil
équilibre de la maison, nous sommes 4 même si il y
en a un qui découche souvent, et c'est tout à fait
bien comme celà.
Par contre j'ai lu dans les commentaires d'un blog une remarque. Comme quoi y'aurait plus de mecs qui commentent que de filles. Alors que là-bas c'était tout le contraire.
Ben en fait, ça ressemble à ma vraie vie. Le moins de compagnie féminine possible et triée sur le volet. Par contre, je me sens bien au milieu des mecs. Ce n'est pas nouveau. Du tout. Est-ce que c'est du au fait que dans mon bled, il y avait essentiellement des garçons jusqu'à l'arrivée bénie de ma Gigi (ce qui nous laissait en net sous-effectif quand même) ? Est ce que c'est juste une question de feeling ? D'atômes crochus ?
Au final, la seule chose que je puisse en conclure, c'est que je préfère être entourée de cerveaux. De gens capable de réflexions poussées, pleins de talents artistiques, qui savent écrire, avec qui il n'y a pas de malentendus et qui portent un jugement sur eux-même avec le recul nécessaire. Et vous reconnaîtrez qu'on en trouve plus chez les mecs que chez les filles. Si si.
Et puis j'aime les gens qui ont de l'humour et les gnasses elles en ont pas, du moins pas dans la subtilité. D'ailleurs vous ne trouvez pas de Mimiles chez mes hommes (c'est une expression, ça n'a rien de personnel les garçons hein... encore que, y'en a bien un ou deux... ) non plus.
Mais ne prenez pas peur les filles à la lecture de ces lignes. Si vous êtes là, c'est certes le hasard de la rencontre virtuelle, mais si vous restez, c'est que vous êtes fréquentables (enfin, sauf une*). Et puis si je vous lis c'est que je vous trouve intéressantes, parce que me cogner des trucs qui m'ennuient alors même qu'il en reste tant à découvrir, c'est du masochisme.
En attendant, j'avoue que j'apprécie la majorité virile de mon lectorat, parce que ce sont des mecs bien, pour ceux que je connais, y'en a même des canons. Et rien que l'idée que certaines en crèveraient de jalousie de me voir si bien entourée, moi la solitaire, la grande gueule, celle qui n'est ni en jupe, encore moins courte, ni en décolleté, celle qui ne se maquille pas, qui ne se fait pas bronzer, celle qui ne drague pas et ne se laisse pas draguer non plus d'ailleurs, celle qui a un grand pif, posé là, plus ou moins harmonieusement (vraisemblablement moins selon les critères de certains magazines lus par les tasses de tout poil), celle qui passe moins de temps dans la salle de bain que ses ex (pour les autres, je peux pas dire), celle qui peut être d'une grossièreté tout juste imaginable, celle qui n'est pas gentille (cherchez pas, c'est une private joke celle-ci). Bref, avec tout ce que je suis et qu'elles ne sont pas, et qu'elles ne pourraient pas être puisque leur monde, leur vie c'est les fringues, les heures à ravaler la façade, la symétrisation systématique de tout ce qu'elle peuvent, le réhaussement de certains arguments et la lecture d'une presse avec laquelle je ne me torcherais même pas de peur que l'encre ne bave. Ces tasses là, celles qui se sont toujours foutu de moi, la simple pensée qu'elles enragent, ça fait un de ces bien !
* où comment deux mots sont révélateurs de la paranoïa de chacun. J'adore jouer à ce jeu, que ce soit vrai ou pas. Le plus drôle étant que ce soit profondément vrai mais que la principale personne concernée ne s'en rende pas compte alors même que le reste de l'assemblée sait. Oui, c'est très méchant. Bouh, j'irai rôtir en enfer. Au moins.
PS : K li tu devais pas publier une ou deux définitions ?
J-23
Par contre j'ai lu dans les commentaires d'un blog une remarque. Comme quoi y'aurait plus de mecs qui commentent que de filles. Alors que là-bas c'était tout le contraire.
Ben en fait, ça ressemble à ma vraie vie. Le moins de compagnie féminine possible et triée sur le volet. Par contre, je me sens bien au milieu des mecs. Ce n'est pas nouveau. Du tout. Est-ce que c'est du au fait que dans mon bled, il y avait essentiellement des garçons jusqu'à l'arrivée bénie de ma Gigi (ce qui nous laissait en net sous-effectif quand même) ? Est ce que c'est juste une question de feeling ? D'atômes crochus ?
Au final, la seule chose que je puisse en conclure, c'est que je préfère être entourée de cerveaux. De gens capable de réflexions poussées, pleins de talents artistiques, qui savent écrire, avec qui il n'y a pas de malentendus et qui portent un jugement sur eux-même avec le recul nécessaire. Et vous reconnaîtrez qu'on en trouve plus chez les mecs que chez les filles. Si si.
Et puis j'aime les gens qui ont de l'humour et les gnasses elles en ont pas, du moins pas dans la subtilité. D'ailleurs vous ne trouvez pas de Mimiles chez mes hommes (c'est une expression, ça n'a rien de personnel les garçons hein... encore que, y'en a bien un ou deux... ) non plus.
Mais ne prenez pas peur les filles à la lecture de ces lignes. Si vous êtes là, c'est certes le hasard de la rencontre virtuelle, mais si vous restez, c'est que vous êtes fréquentables (enfin, sauf une*). Et puis si je vous lis c'est que je vous trouve intéressantes, parce que me cogner des trucs qui m'ennuient alors même qu'il en reste tant à découvrir, c'est du masochisme.
En attendant, j'avoue que j'apprécie la majorité virile de mon lectorat, parce que ce sont des mecs bien, pour ceux que je connais, y'en a même des canons. Et rien que l'idée que certaines en crèveraient de jalousie de me voir si bien entourée, moi la solitaire, la grande gueule, celle qui n'est ni en jupe, encore moins courte, ni en décolleté, celle qui ne se maquille pas, qui ne se fait pas bronzer, celle qui ne drague pas et ne se laisse pas draguer non plus d'ailleurs, celle qui a un grand pif, posé là, plus ou moins harmonieusement (vraisemblablement moins selon les critères de certains magazines lus par les tasses de tout poil), celle qui passe moins de temps dans la salle de bain que ses ex (pour les autres, je peux pas dire), celle qui peut être d'une grossièreté tout juste imaginable, celle qui n'est pas gentille (cherchez pas, c'est une private joke celle-ci). Bref, avec tout ce que je suis et qu'elles ne sont pas, et qu'elles ne pourraient pas être puisque leur monde, leur vie c'est les fringues, les heures à ravaler la façade, la symétrisation systématique de tout ce qu'elle peuvent, le réhaussement de certains arguments et la lecture d'une presse avec laquelle je ne me torcherais même pas de peur que l'encre ne bave. Ces tasses là, celles qui se sont toujours foutu de moi, la simple pensée qu'elles enragent, ça fait un de ces bien !
* où comment deux mots sont révélateurs de la paranoïa de chacun. J'adore jouer à ce jeu, que ce soit vrai ou pas. Le plus drôle étant que ce soit profondément vrai mais que la principale personne concernée ne s'en rende pas compte alors même que le reste de l'assemblée sait. Oui, c'est très méchant. Bouh, j'irai rôtir en enfer. Au moins.
PS : K li tu devais pas publier une ou deux définitions ?
J-23
Séance de rattrapage
13 07 2007 03:26
Oulà, huit jours sans note. Même pas mal !
Bien, par quoi dois-je commencer ?
Ikea peut-être.
J'avais donc encore quelques primes de mon boulot de l'an dernier à passer, la chasse aux soldes était ouverte. J'ai ramené une jolie table basse (du moins me plaît elle, ce qui est un petit peu dans le cahier des charges tout de même), une lampe, des tapis de souris pour les enfants, une pendule pour la salle de bain (gniark, MiniMoi ne pourra plus être en retard sous le fallacieux prétexte qu'elle n'a pas vu passé l'heure), des petits miroirs ronds dont je n'ai aucune idée d'où je pourrais les mettre, une balance de cuisine (ça tombe bien, j'en cherchais depuis longtemps), et même une essoreuse à salade, ustensile disparu de ma cuisine depuis ... euh, mon divorce, en fait, j'avais jugé que ça pouvait allègrement faire partie de la corbeille de l'ex marié, sans me douter qu'une ou deux fois par an la chose pourrait me manquer, ni que les fabricants de plastique livraient ça sans vaseline (nan, pasque bon, faut pas abuser, 20€ le bout, je sais pas ce qu'ils ont fumé, mais c'était de la bonne hein !). Ah et une petite table miraculeuse, elle vient combler un espace vide par nécessité, l'angle occupé d'un côté par la fenêtre, de l'autre par le radiateur, donc meuble encombrant interdit. Le lendemain, j'ai trouvé deux petites chaises bistrot tout à fait assorties et je dispose désormais d'un coin café sympa tout plein, près de la fenêtre qui s'ouvre désormais, et qui ne devrait pas trop bloquer la chaleur quand les frimas seront de retour (genre dans une semaine ou deux, sans doute, j'ai résisté héroïquement au rallumage de chaudière, mais je vous jure que ça m'a chatouillé, d'autant qu'il n'y a pas grand chose pour me tenir chaud la nuit, le chat découche en ce moment).
Vous aurez donc conclu, dans votre grande clairvoyance que l'Auvergne n'est pas épargnée par le n'importe quoi météorologique de ces jours-ci. Après avoir mouru de chaud nous avons perdu près de 20° en 24 heures, de longues journées de pluie, de vent, de pas chaud, voire de carrément froid, le thermomètre descendu autour de 2° la nuit, en plein mois de juillet ! Et voilà que les chaleurs reviennent en force. 23° aujourd'hui parait-il, j'en ai profité pour aller prendre l'air, on va passer les 30° sous peu, et dès lors, toute sortie sera potentiellement compromise pour moi. Demain devrait encore être respirable, je croise les doigts.
J'ai mis cette escapade à profit pour aller rendre visite à mon libraire préféré (Librairie Carnot, boulevard du même nom, à Vichy, donc, si quelqu'un est à la recherche d'une bonne adresse en la matière). Objectif HP. Je traduis pour les distraits qui ne sauraient pas qu'outre la sortie cinématographique du tome V, ce mois-ci verra sortir le tant attendu tome VII, le dernier de la série. Que j'ai donc commandé, en VO, puisque la VF ne sera disponible qu'à compter du 26 octobre prochain. J'ai hâte. Et puis Pomme Q aussi. Ce bouquin dont le narrateur est un Mac. Je suis curieuse de voir ce que ça donne. Tant que j'y étais, la foule n'étant pas encore au rendez-vous, Serge m'a proposé de jeter un oeil sur l'expo photo, on a papoté, me suis même fait offrir un café. Décidément, sont adorables mes libraires. Je ne suis pas partie avant d'avoir signé de la part de toute la famille (papa et maman inclus, j'ai supposé que vous ne m'en voudriez pas compte tenu de la cause) la pétition qui était là. Parce que le magasin au nom d'Edouard le frère de Michel, qui dispose déjà d'un espace cuculturel dans la galerie de son hyper (ce que je trouve très bien, il faut de la culture partout, et si ça peut faire lire des gens qui n'iraient pas en librairie, c'est bien), le magasin, donc, du moins sa direction, non contente d'avoir revu les produits disponibles en magasins, contrariant quelques unes de mes habitudes de consommation, non contente d'avoir augmenter subtilement certains produits de base, de sorte que malgré toute la prudence dont je fais preuve à l'heure de remplir mon chariot, l'addition est en hausse d'environ 20% chaque semaine... sa direction donc, compte, et va, parce que je sais que l'affaire est entendue, et que nous ne saurons l'arrêter, installer un espace tout pareil en plein centre ville. Ce centre qui se bat pour rester en vie, ce centre qui compte trois librairie et un disquaire et demi, ce centre où jusqu'alors on avait toujours essayer de faire la part belles aux petits commerces, fut-ce des chaînes de marchands de fringues, mais pas de grandes surface spécialisée, excepté Darty, mais sur un créneau vide dans le centre pour le coup. Alors les commerces culturels, y compris les boutiques de consoles, jeux videos, voire informatiques, puisque c'est également de leur domaine de supposée compétence s'inquiètent à raison de leur devenir. Pour un agence bancaire investie, ça serait combien ? 15 ou 20 petits commerces qui fermeraient ? Pour faire quoi à la place ? Des boutiques de téléphonie à l'appel (pouf pouf) ? Des apparts ? Des vitrines closes, derrière leur couche de blanc d'Espagne ? Cette saloperie de ville se bat depuis des lustres pour maintenir le centre ville en vie envies et contre à peut près tout (en particulier les zones commerciales périphériques qui ont longtemps ouvert malgré un refus administratif motivé tous les dimanches de l'année, pratiquant un chantage au le volontariat du personnel, parait-il, ils sont toujours ouverts le dimanche, j'ignore si finalement ils en ont le droit).
Ma ville qui s'embellit d'un côté, a de bonnes idées, semble frémir d'une vague envie d'endiguer sa perpétuelle agonie, et qui se tire une balle dans le pied en faisant, ou en empêchant pas, une des plus belles conneries de la décennie.
Ce n'est que mon avis, mais je sais que quelques uns le partagent. Je sais aussi, que l'augmentation des prix et cet acte outrancier coûteront à mon hyper habituel ma clientèle, et peut-être quelques autres. Je l'espère. Mon principal problème étant de savoir où je vais pouvoir aller faire mes courses. Les deux autres étant encore plus chers, il ne me restera que les discounters où tout n'est pas à mon goût, où tous les produits ne sont pas proposés, ou certains rayons manquent cruellement de variété (les vôtres je ne sais pas, mais mes enfants aiment bien changer de yaourts ou de gâteaux, ou de céréales (ces dernières étant franchement pas bonnes dans ces marques là en plus) à intervalles réguliers.
J'ai plus qu'à retrouver vite du boulot, bien payé si possible, pour pouvoir continuer de nous nourrir normalement...
Remarquez, ça tombe bien, de ce côté là aussi, l'orage semble cesser, et il me semble apercevoir une petite éclaircie qui tente de pointer au travers des nuages. Trop tôt pour crier victoire, beaucoup trop tôt, mais l'objectif de retravailler d'ici septembre parait réaliste désormais.
Enfin, pour finir sur une vraie bonne nouvelle : j'ai (enfin !) pris mes billets de trains ! Un week-end en région parisienne, immédiatement suivi par une semaine dans cette Belgique que j'aime. 3 ans ! 3 ans que je n'ai pu qu'essayer de trouver le moyen d'y aller et que chaque projet tombait à l'eau.
Et le programme est chargé.
Voilà, l'air de rien, il est très tard, les boulangers se lèvent, et ils seraient temps que j'aille me coucher. Avec ma veine, on va m'appeler pour le boulot demain. Je vais exceptionnellement passer en vibreur pour ne rien entendre, ne pas être réveillée, il vaut mieux avoir l'air indisponible que de répondre la tête où vous imaginez et de foirer un entretien (pis ça fait super motivée d'être dans le cirage à 10H du mat, même si ce n'est que le reflet de la pure vérité vraie, un patron putatif n'a pas besoin de connaître ces détails de votre vie.
Bien, par quoi dois-je commencer ?
Ikea peut-être.
J'avais donc encore quelques primes de mon boulot de l'an dernier à passer, la chasse aux soldes était ouverte. J'ai ramené une jolie table basse (du moins me plaît elle, ce qui est un petit peu dans le cahier des charges tout de même), une lampe, des tapis de souris pour les enfants, une pendule pour la salle de bain (gniark, MiniMoi ne pourra plus être en retard sous le fallacieux prétexte qu'elle n'a pas vu passé l'heure), des petits miroirs ronds dont je n'ai aucune idée d'où je pourrais les mettre, une balance de cuisine (ça tombe bien, j'en cherchais depuis longtemps), et même une essoreuse à salade, ustensile disparu de ma cuisine depuis ... euh, mon divorce, en fait, j'avais jugé que ça pouvait allègrement faire partie de la corbeille de l'ex marié, sans me douter qu'une ou deux fois par an la chose pourrait me manquer, ni que les fabricants de plastique livraient ça sans vaseline (nan, pasque bon, faut pas abuser, 20€ le bout, je sais pas ce qu'ils ont fumé, mais c'était de la bonne hein !). Ah et une petite table miraculeuse, elle vient combler un espace vide par nécessité, l'angle occupé d'un côté par la fenêtre, de l'autre par le radiateur, donc meuble encombrant interdit. Le lendemain, j'ai trouvé deux petites chaises bistrot tout à fait assorties et je dispose désormais d'un coin café sympa tout plein, près de la fenêtre qui s'ouvre désormais, et qui ne devrait pas trop bloquer la chaleur quand les frimas seront de retour (genre dans une semaine ou deux, sans doute, j'ai résisté héroïquement au rallumage de chaudière, mais je vous jure que ça m'a chatouillé, d'autant qu'il n'y a pas grand chose pour me tenir chaud la nuit, le chat découche en ce moment).
Vous aurez donc conclu, dans votre grande clairvoyance que l'Auvergne n'est pas épargnée par le n'importe quoi météorologique de ces jours-ci. Après avoir mouru de chaud nous avons perdu près de 20° en 24 heures, de longues journées de pluie, de vent, de pas chaud, voire de carrément froid, le thermomètre descendu autour de 2° la nuit, en plein mois de juillet ! Et voilà que les chaleurs reviennent en force. 23° aujourd'hui parait-il, j'en ai profité pour aller prendre l'air, on va passer les 30° sous peu, et dès lors, toute sortie sera potentiellement compromise pour moi. Demain devrait encore être respirable, je croise les doigts.
J'ai mis cette escapade à profit pour aller rendre visite à mon libraire préféré (Librairie Carnot, boulevard du même nom, à Vichy, donc, si quelqu'un est à la recherche d'une bonne adresse en la matière). Objectif HP. Je traduis pour les distraits qui ne sauraient pas qu'outre la sortie cinématographique du tome V, ce mois-ci verra sortir le tant attendu tome VII, le dernier de la série. Que j'ai donc commandé, en VO, puisque la VF ne sera disponible qu'à compter du 26 octobre prochain. J'ai hâte. Et puis Pomme Q aussi. Ce bouquin dont le narrateur est un Mac. Je suis curieuse de voir ce que ça donne. Tant que j'y étais, la foule n'étant pas encore au rendez-vous, Serge m'a proposé de jeter un oeil sur l'expo photo, on a papoté, me suis même fait offrir un café. Décidément, sont adorables mes libraires. Je ne suis pas partie avant d'avoir signé de la part de toute la famille (papa et maman inclus, j'ai supposé que vous ne m'en voudriez pas compte tenu de la cause) la pétition qui était là. Parce que le magasin au nom d'Edouard le frère de Michel, qui dispose déjà d'un espace cuculturel dans la galerie de son hyper (ce que je trouve très bien, il faut de la culture partout, et si ça peut faire lire des gens qui n'iraient pas en librairie, c'est bien), le magasin, donc, du moins sa direction, non contente d'avoir revu les produits disponibles en magasins, contrariant quelques unes de mes habitudes de consommation, non contente d'avoir augmenter subtilement certains produits de base, de sorte que malgré toute la prudence dont je fais preuve à l'heure de remplir mon chariot, l'addition est en hausse d'environ 20% chaque semaine... sa direction donc, compte, et va, parce que je sais que l'affaire est entendue, et que nous ne saurons l'arrêter, installer un espace tout pareil en plein centre ville. Ce centre qui se bat pour rester en vie, ce centre qui compte trois librairie et un disquaire et demi, ce centre où jusqu'alors on avait toujours essayer de faire la part belles aux petits commerces, fut-ce des chaînes de marchands de fringues, mais pas de grandes surface spécialisée, excepté Darty, mais sur un créneau vide dans le centre pour le coup. Alors les commerces culturels, y compris les boutiques de consoles, jeux videos, voire informatiques, puisque c'est également de leur domaine de supposée compétence s'inquiètent à raison de leur devenir. Pour un agence bancaire investie, ça serait combien ? 15 ou 20 petits commerces qui fermeraient ? Pour faire quoi à la place ? Des boutiques de téléphonie à l'appel (pouf pouf) ? Des apparts ? Des vitrines closes, derrière leur couche de blanc d'Espagne ? Cette saloperie de ville se bat depuis des lustres pour maintenir le centre ville en vie envies et contre à peut près tout (en particulier les zones commerciales périphériques qui ont longtemps ouvert malgré un refus administratif motivé tous les dimanches de l'année, pratiquant un chantage au le volontariat du personnel, parait-il, ils sont toujours ouverts le dimanche, j'ignore si finalement ils en ont le droit).
Ma ville qui s'embellit d'un côté, a de bonnes idées, semble frémir d'une vague envie d'endiguer sa perpétuelle agonie, et qui se tire une balle dans le pied en faisant, ou en empêchant pas, une des plus belles conneries de la décennie.
Ce n'est que mon avis, mais je sais que quelques uns le partagent. Je sais aussi, que l'augmentation des prix et cet acte outrancier coûteront à mon hyper habituel ma clientèle, et peut-être quelques autres. Je l'espère. Mon principal problème étant de savoir où je vais pouvoir aller faire mes courses. Les deux autres étant encore plus chers, il ne me restera que les discounters où tout n'est pas à mon goût, où tous les produits ne sont pas proposés, ou certains rayons manquent cruellement de variété (les vôtres je ne sais pas, mais mes enfants aiment bien changer de yaourts ou de gâteaux, ou de céréales (ces dernières étant franchement pas bonnes dans ces marques là en plus) à intervalles réguliers.
J'ai plus qu'à retrouver vite du boulot, bien payé si possible, pour pouvoir continuer de nous nourrir normalement...
Remarquez, ça tombe bien, de ce côté là aussi, l'orage semble cesser, et il me semble apercevoir une petite éclaircie qui tente de pointer au travers des nuages. Trop tôt pour crier victoire, beaucoup trop tôt, mais l'objectif de retravailler d'ici septembre parait réaliste désormais.
Enfin, pour finir sur une vraie bonne nouvelle : j'ai (enfin !) pris mes billets de trains ! Un week-end en région parisienne, immédiatement suivi par une semaine dans cette Belgique que j'aime. 3 ans ! 3 ans que je n'ai pu qu'essayer de trouver le moyen d'y aller et que chaque projet tombait à l'eau.
Et le programme est chargé.
Voilà, l'air de rien, il est très tard, les boulangers se lèvent, et ils seraient temps que j'aille me coucher. Avec ma veine, on va m'appeler pour le boulot demain. Je vais exceptionnellement passer en vibreur pour ne rien entendre, ne pas être réveillée, il vaut mieux avoir l'air indisponible que de répondre la tête où vous imaginez et de foirer un entretien (pis ça fait super motivée d'être dans le cirage à 10H du mat, même si ce n'est que le reflet de la pure vérité vraie, un patron putatif n'a pas besoin de connaître ces détails de votre vie.
Petit bilan
05 07 2007 00:42
Bon, sinon, samedi je vais être toute seule
comme une gourde. Y'a quoi samedi me direz-vous
? A part le mariage de Tony Parker avec la
belle Eva. Et quelques dizaines (centaines ?
milliers ?) d'autres.
Et bien entre autre les 35 ans de mariage de mes parents. Si si, y'en a encore. Qui annoncent au demeurant mes 35 ans à venir puisque figurez vous que je squattais assez peu discrètement le giron maternelle ce jour là.
Accessoirement, j'aurais un autre truc à arroser ce jour là. L'ironie du sort ayant voulu que mon divorce soit officiellement prononcé le 7 juillet 2004. Trois ans.
Trois ans de liberté.
Je n'ai pas l'impression d'en avoir fait grand chose. Si ce n'est que je suis financièrement plus solide qu'avant (c'est dire si on était mal barrés...), et que je ne regrette pas une seconde cette séparation. La meilleure chose qui me soit arrivée dans ce mariage. Excepté mes bébés naturellement. La solitude me pèse chaque jour un peu plus, mais elle est pourtant bien plus agréable que les mois qui l'ont précédée. J'ai voulu croire qu'une autre vie serait possible, un autre homme. Je m'étais trompée. Je me suis résignée à être en tête à tête avec moi-même, et à ne plus fêter les événements. Faut juste que maintenant, j'apprenne à m'en foutre.
Et bien entre autre les 35 ans de mariage de mes parents. Si si, y'en a encore. Qui annoncent au demeurant mes 35 ans à venir puisque figurez vous que je squattais assez peu discrètement le giron maternelle ce jour là.
Accessoirement, j'aurais un autre truc à arroser ce jour là. L'ironie du sort ayant voulu que mon divorce soit officiellement prononcé le 7 juillet 2004. Trois ans.
Trois ans de liberté.
Je n'ai pas l'impression d'en avoir fait grand chose. Si ce n'est que je suis financièrement plus solide qu'avant (c'est dire si on était mal barrés...), et que je ne regrette pas une seconde cette séparation. La meilleure chose qui me soit arrivée dans ce mariage. Excepté mes bébés naturellement. La solitude me pèse chaque jour un peu plus, mais elle est pourtant bien plus agréable que les mois qui l'ont précédée. J'ai voulu croire qu'une autre vie serait possible, un autre homme. Je m'étais trompée. Je me suis résignée à être en tête à tête avec moi-même, et à ne plus fêter les événements. Faut juste que maintenant, j'apprenne à m'en foutre.
Publicité Mensongère
25 06 2007 01:43
Bande de vieux !
22 06 2007 00:09
Extrait d'une de mes nombreuses iChatteries de
ce soir, dialogue de pas encore sourds (quoi
que, ils ont essayé sur F2 ce soir de nous
briser les tympans parfois), ou comment se
coller tous seuls comme des grands un coup de
bambou derrière les oreilles :
Merci à Eric de son aimable contribution
Ceci étant dit, les enfants nous rappelle que le temps passe, mais c'est joli à voir grandir quand ça ressemble à ça :
Merci à Eric de son aimable contribution
Ceci étant dit, les enfants nous rappelle que le temps passe, mais c'est joli à voir grandir quand ça ressemble à ça :
Une journée (presque) comme les autres...
14 06 2007 13:00
Aujourd'hui a commencé comme à peu près tous
les jours. Réveil qui sonne trop tôt, mon fils
qui part pour le collège, la petite qui arrive
habillée de l'étage. Jusque là tout va bien.
Presque.
Les ouvriers sont arrivés tôt pour faire les finitions. Une fissure dans ma jolie peinture que j'ai faite y'a 4 matins, bouchées au silicone transparent, parce que celui-ci acceptera d'être peint. Les extérieurs. OK, ça c'est fait. Un bruit de claquement à la fermeture qui est toujours là, mais en plus maintenant la poignée ne revient plus en place. Les électriciens qui ont branché le volet roulant. Bon, ils devront revenir, je veux que ça ferme correctement, sans trop de claquement si possible, et il manque deux petits caches. Heureusement qu'il n'y en avait que pour une journée... Enfin, ce n'est pas très grave, je suis à la maison, de toute façon.
Dans la foulée, ma fille me montre ses boutons. Elle est rentrée de chez son père avec une éruption cutanée, de tout petits boutons rouges, qui d'habitude disparaissent dans la journée. Sauf que là, ce matin, ils sont toujours là. Pas d'école, et prise de rendez-vous chez le médecin pour cet après-midi. Appelle à l'école.
Jusque là, ça va encore. On gère.
10H15, le téléphone sonne. Mon fils m'attend à l'infirmerie du collège. Un retournement défensif sous un panier de basket en cours de sport et hop un coup de boule involontaire sur la pommette. Ok, on ne panique pas. Un coup de fil à mon petit frère qui monte de son premier étage pour surveiller ma progéniture et veiller à la bonne circulation des menuisiers. Je récupère mon fils, avec un petit hématome mal placé et douloureux. Passage à la pharmacie. Il viendra avec nous ce soir chez le médecin, tant qu'on y est. Je demande quand même à ce qu'une déclaration d'accident soit faite, si jamais il fallait faire des radios, autant que ce soit pris en charge, vu ce que rembourse la sécu. Déjà, avec les vaccinations d'il y a quelques jours, ça m'a coûté bonbon, alors ça va là hein.
Me voici donc de retour à la maison, avec mes deux bébés gémissants.
Quand survint gentiment une odeur épouvantable de pipi de chat mâle adulte pas coupé. Ce c****rd de chat a pissé dans la chambre de ma fille. Pire, on ne trouve pas où, c'est pas faute d'avoir chercher, à l'oeil d'abord, à la main ensuite, au nez enfin. Impossible de localiser quoi que ce soit. Une chose est sûre, ça vient bien de la chambre, outre la puissance de l'odeur sur place, la fermeture de la porte réduit les effluves à néant dans le reste de la maison. Cool, on a plus qu'à tout lessiver.Dans la foulée, je décide d'étendre une lessive, et de retirer les housses du canapé qui ont bien besoin d'un bon nettoyage. Et comme une andouille, après avoir mis le linge à sécher, je relance une machine de fringues... Et merde, tant pis, je ne remet pas les housses. Bon, on s'en remettra. Je suppose. Pour finir, le chat miaule, les enfants râlent et se chamaillent sans cesse, un gros orage est sur nous, me privant de ma bouffée d'air internaute, il fait chaud et moite. et ça sent pas bon. Enfin, ça sent le febreze, mais qu'est ce que ce machin pue !!!
Et je n'en suis qu'à la moitié de la journée !
Presque.
Les ouvriers sont arrivés tôt pour faire les finitions. Une fissure dans ma jolie peinture que j'ai faite y'a 4 matins, bouchées au silicone transparent, parce que celui-ci acceptera d'être peint. Les extérieurs. OK, ça c'est fait. Un bruit de claquement à la fermeture qui est toujours là, mais en plus maintenant la poignée ne revient plus en place. Les électriciens qui ont branché le volet roulant. Bon, ils devront revenir, je veux que ça ferme correctement, sans trop de claquement si possible, et il manque deux petits caches. Heureusement qu'il n'y en avait que pour une journée... Enfin, ce n'est pas très grave, je suis à la maison, de toute façon.
Dans la foulée, ma fille me montre ses boutons. Elle est rentrée de chez son père avec une éruption cutanée, de tout petits boutons rouges, qui d'habitude disparaissent dans la journée. Sauf que là, ce matin, ils sont toujours là. Pas d'école, et prise de rendez-vous chez le médecin pour cet après-midi. Appelle à l'école.
Jusque là, ça va encore. On gère.
10H15, le téléphone sonne. Mon fils m'attend à l'infirmerie du collège. Un retournement défensif sous un panier de basket en cours de sport et hop un coup de boule involontaire sur la pommette. Ok, on ne panique pas. Un coup de fil à mon petit frère qui monte de son premier étage pour surveiller ma progéniture et veiller à la bonne circulation des menuisiers. Je récupère mon fils, avec un petit hématome mal placé et douloureux. Passage à la pharmacie. Il viendra avec nous ce soir chez le médecin, tant qu'on y est. Je demande quand même à ce qu'une déclaration d'accident soit faite, si jamais il fallait faire des radios, autant que ce soit pris en charge, vu ce que rembourse la sécu. Déjà, avec les vaccinations d'il y a quelques jours, ça m'a coûté bonbon, alors ça va là hein.
Me voici donc de retour à la maison, avec mes deux bébés gémissants.
Quand survint gentiment une odeur épouvantable de pipi de chat mâle adulte pas coupé. Ce c****rd de chat a pissé dans la chambre de ma fille. Pire, on ne trouve pas où, c'est pas faute d'avoir chercher, à l'oeil d'abord, à la main ensuite, au nez enfin. Impossible de localiser quoi que ce soit. Une chose est sûre, ça vient bien de la chambre, outre la puissance de l'odeur sur place, la fermeture de la porte réduit les effluves à néant dans le reste de la maison. Cool, on a plus qu'à tout lessiver.Dans la foulée, je décide d'étendre une lessive, et de retirer les housses du canapé qui ont bien besoin d'un bon nettoyage. Et comme une andouille, après avoir mis le linge à sécher, je relance une machine de fringues... Et merde, tant pis, je ne remet pas les housses. Bon, on s'en remettra. Je suppose. Pour finir, le chat miaule, les enfants râlent et se chamaillent sans cesse, un gros orage est sur nous, me privant de ma bouffée d'air internaute, il fait chaud et moite. et ça sent pas bon. Enfin, ça sent le febreze, mais qu'est ce que ce machin pue !!!
Et je n'en suis qu'à la moitié de la journée !
Pensées plus ou moins en vrac du jour
12 06 2007 15:36
Pensées en vrac au gré des nouvelles qui
tombent.
La TVA sociale tout d'abord, dont j'entendais un jeune homme vanter les mérites au 13H. Le principe : alléger les charges salariales, abaissant ainsi les coûts de productions (des produits fabriqués en France, ndmm*), et augmentant le pouvoir d'achat théorique des salariés. En parallèle on hausse de quelques points (jusqu'à 25%, mais il pensait plutôt à une hausse de un à deux points le taux actuel) la TVA, de façon à maintenir le niveau des revenus de l'état. On baisse les coût d'un côté, on augmente la TVA de l'autre, sur le papier ça équilibre "à peu près" le prix de vente qui "augmentera peu" (je cite de mémoire). Bien. Sur le papier, ça peut fonctionner. Mais, parce qu'il y a un, et même plusieurs mais. La France est un pays où les entreprises de services sont de plus en plus nombreuses, et les sociétés industrielles qui produisent sur le territoire, de moins en moins. Certes, les mesures peuvent faire partie des choses susceptibles de motiver les patrons à maintenir la production sur le territoire. Cependant, je crains qu'on ne soit toujours pas au niveau des pays de l'est ou d'Asie. Et le consommateur allant souvent sur les produits meilleur marché, et pas seulement de gaieté de coeur, premier risque : ne pas augmenter les ventes de produits "made in France". Je ne parle même pas du risque de déséquilibre de la balance commerciale si certains pays prennent mal cette mesure de protectionnisme à peine masquée, mais ce risque là, je vais le considérer comme négligeable. En théorie donc, on m'explique que le pouvoir d'achat des salariés est à peu près préservé (aucune certitude, d'ailleurs, l'intervenant se refuse honnêtement à assurer qu'aucune hausse des prix ne sera constatée). Et les non salariés ? Les entrepreneurs, les indépendants dont les charges existent mais risquent de passer à la trappe de ces mesures, et qui sont souvent bien loin d'être les riches capitalistes que certains pensent ? Et les chômeurs qui déjà ont du mal à joindre les deux bouts ? Et les travailleurs pauvres à qui il manque déjà trois francs pour faire six sous et pour qui la moindre augmentation met un peu plus en péril une situation déjà difficile ? En gros, on va encore se faire enfler en beauté sur toute la ligne.
Sinon, au rayon anecdotique, Chémery-lès-Faulquemont, petit village de Moselle de 133 habitants, un mouvement de boycott anti-éolien a poussé les habitants à s'abstenir. Tous. Sauf un. Un seul inscrit est allé au bureau de vote. Il a voté pour le candidat de Lutte Ouvrière. Plusieurs choses à en dire, plus ou moins sérieusement :
- les assesseurs ont dû s'ennuyer copieusement à tenir ouvert le bureau toute la journée, j'espère que les villageois sont au moins venus leur tenir compagnie.
- Lutte Ouvrière pour la première fois de son existence, probablement la dernière, réalise l'exploit de recueillir 100% des suffrages. J'espère qu'Arlette va lui payer un canon pour la peine !
- Quid du secret de l'isoloir ? Parce qu'on peut choisir de dire, avant ou après, pour qui l'on vote. Mais quand on est le seul à se déplacer, on est désigné d'office. Pouf, pouf.
Bon, sinon, on me change mes fenêtres en ce moment, j'ai un ballet d'ouvriers depuis ce matin. Déception : c'est de la rénovation, et comme prévu, ça réduit beaucoup les surfaces vitrées, et ça assombrit quand même pas mal. La baie n'est pas encore changée, je redoute le résultat. Parce que je sens que je vais déprimer grave si ça me bouffe vraiment beaucoup de luminosité. Dommage, un des grands avantages de cet appart, c'étaient les fenêtres, larges. Enfin, je n'ai de toute façon pas d'autre choix que de faire avec. Et de préparer mes pinceaux, parce que si les cadres marrons foncés des fenêtres étaient supportables sous l'alu, c'est à gerber entre des murs blancs propres, et des fenêtres blanches neuves... Et le fenêtre neuve avec les couleurs vieilles et moches de la cuisine, ça va accentuer le contraste. Ce serait bien si j'avais le courage de tout repeindre cet été.
On peut toujours rêver.
*ndmm : note de moi-même
La TVA sociale tout d'abord, dont j'entendais un jeune homme vanter les mérites au 13H. Le principe : alléger les charges salariales, abaissant ainsi les coûts de productions (des produits fabriqués en France, ndmm*), et augmentant le pouvoir d'achat théorique des salariés. En parallèle on hausse de quelques points (jusqu'à 25%, mais il pensait plutôt à une hausse de un à deux points le taux actuel) la TVA, de façon à maintenir le niveau des revenus de l'état. On baisse les coût d'un côté, on augmente la TVA de l'autre, sur le papier ça équilibre "à peu près" le prix de vente qui "augmentera peu" (je cite de mémoire). Bien. Sur le papier, ça peut fonctionner. Mais, parce qu'il y a un, et même plusieurs mais. La France est un pays où les entreprises de services sont de plus en plus nombreuses, et les sociétés industrielles qui produisent sur le territoire, de moins en moins. Certes, les mesures peuvent faire partie des choses susceptibles de motiver les patrons à maintenir la production sur le territoire. Cependant, je crains qu'on ne soit toujours pas au niveau des pays de l'est ou d'Asie. Et le consommateur allant souvent sur les produits meilleur marché, et pas seulement de gaieté de coeur, premier risque : ne pas augmenter les ventes de produits "made in France". Je ne parle même pas du risque de déséquilibre de la balance commerciale si certains pays prennent mal cette mesure de protectionnisme à peine masquée, mais ce risque là, je vais le considérer comme négligeable. En théorie donc, on m'explique que le pouvoir d'achat des salariés est à peu près préservé (aucune certitude, d'ailleurs, l'intervenant se refuse honnêtement à assurer qu'aucune hausse des prix ne sera constatée). Et les non salariés ? Les entrepreneurs, les indépendants dont les charges existent mais risquent de passer à la trappe de ces mesures, et qui sont souvent bien loin d'être les riches capitalistes que certains pensent ? Et les chômeurs qui déjà ont du mal à joindre les deux bouts ? Et les travailleurs pauvres à qui il manque déjà trois francs pour faire six sous et pour qui la moindre augmentation met un peu plus en péril une situation déjà difficile ? En gros, on va encore se faire enfler en beauté sur toute la ligne.
Sinon, au rayon anecdotique, Chémery-lès-Faulquemont, petit village de Moselle de 133 habitants, un mouvement de boycott anti-éolien a poussé les habitants à s'abstenir. Tous. Sauf un. Un seul inscrit est allé au bureau de vote. Il a voté pour le candidat de Lutte Ouvrière. Plusieurs choses à en dire, plus ou moins sérieusement :
- les assesseurs ont dû s'ennuyer copieusement à tenir ouvert le bureau toute la journée, j'espère que les villageois sont au moins venus leur tenir compagnie.
- Lutte Ouvrière pour la première fois de son existence, probablement la dernière, réalise l'exploit de recueillir 100% des suffrages. J'espère qu'Arlette va lui payer un canon pour la peine !
- Quid du secret de l'isoloir ? Parce qu'on peut choisir de dire, avant ou après, pour qui l'on vote. Mais quand on est le seul à se déplacer, on est désigné d'office. Pouf, pouf.
Bon, sinon, on me change mes fenêtres en ce moment, j'ai un ballet d'ouvriers depuis ce matin. Déception : c'est de la rénovation, et comme prévu, ça réduit beaucoup les surfaces vitrées, et ça assombrit quand même pas mal. La baie n'est pas encore changée, je redoute le résultat. Parce que je sens que je vais déprimer grave si ça me bouffe vraiment beaucoup de luminosité. Dommage, un des grands avantages de cet appart, c'étaient les fenêtres, larges. Enfin, je n'ai de toute façon pas d'autre choix que de faire avec. Et de préparer mes pinceaux, parce que si les cadres marrons foncés des fenêtres étaient supportables sous l'alu, c'est à gerber entre des murs blancs propres, et des fenêtres blanches neuves... Et le fenêtre neuve avec les couleurs vieilles et moches de la cuisine, ça va accentuer le contraste. Ce serait bien si j'avais le courage de tout repeindre cet été.
On peut toujours rêver.
*ndmm : note de moi-même
Hors au scoop
06 06 2007 11:47
HOROSCOPE Scorpion Mercredi 6 juin 2007
Amour
Risque de grandes crises de jalousie basées le plus souvent sur un amour-propre exacerbé. Vous réagirez brutalement parce que l'on vous verra tel que vous êtes et non tel que vous souhaiteriez être vu !
En voilà de belles phrases. Alors d'abord monsieur mon horoscope, d'amour il n'y a point, mais tu as raison, ça n'empêche pas la jalousie. Quant aux réactions brutales, ça c'est un scoop; Je suis une brute, en toute circonstance. Par contre, je me fous un peu de comment on me voit, figure toi. J'ai pas spécialement honte de ce que je suis, alors je ne pense pas que ce soit ça qui puise provoquer de réaction brutale. D'autant moins aujourd'hui que ça demande une énergie que je n'ai pas.
Argent
Ne dépensez pas inconsidérément. Et surtout gardez-vous des combinaisons mirobolantes qui pourront vous faire croire que la fortune va vous sourire très vite et sans effort de votre part. Rappelez-vous que "la chance ne se donne qu'à ceux qui ne comptent pas sur elle" (Van Minh).
Ah ben, dépenser inconsidérément aujourd'hui, ça va consister en un pack d'eau et une boite de coton-tiges. Ouahhhh la dépense de ouf !!! Comment je suis trop pas raisonnable !! (quoi que mon ex m'a bien expliqué autrefois qu'on était dans la merde financière parce que je buvais de l'eau en bouteille, alolrs si en plus je prévois de quoi me nettoyer les oreilles, c'est la ruine assurée, ça.) Bon, ok, je vais gaspiller 2,60€ en échange de deux cafés pour les deux heures que je passerais au bord de l'eau pour photographier mon fils dans ses oeuvres.
Quant à croire que la fortune va me sourire, c'est assez mal me connaître, je ne suis pas d'une nature sur-optimiste, vois tu monsieur mon horoscope. Donc je te rassure, je ne compte pas sur la chance, d'ailleurs, elle ne sait même pas que j'existe.
Santé
Le domaine de la santé sera vraiment fragilisé. Autant le savoir et prendre vos précautions. La présente configuration astrale va en effet vous fatiguer. Vous manquerez de tonus et risquez, en plus, de vous inventer des petits malaises d'origine psychosomatique. Pourtant, vous devriez pouvoir vous en sortir sans trop de mal si vous respectez une bonne hygiène de vie.
Ah ben, toi, t'as lu ma note d'avant, hein. OK, t'as tout bon. Je suis fatiguée, je manque de tonus, et c'est tout dans la tête au départ.
Travail
Sous l'influence de la planète Uranus, votre carrière pourra prendre un nouveau tournant. Mais ne vous laissez pas endormir par des propositions trop alléchantes. Consultez des spécialistes, et ne signez que si vous êtes certain de ne pas vous tromper.
Bon, celle-là on va dire que c'est pour mon papa qui partage mes astres. Eh ! Ducon ! J'ai PAS de carrière, j'ai pas de boulot, et je n'ai même plus de métier, qu'est ce que tu veux que ça tourne autrement qu'en rond ?
Famille/Foyer
La journée sera calme pour vous sur le plan affectif. Sous l'impulsion de la planète Uranus, vous serez plus attentif à ceux qui vous entourent, et vous saurez vous montrer compréhensif et bienveillant à l'égard de votre conjoint et vos enfants.
Bah, pas besoin d'être compréhensive et bienveillante à l'égard de qui que ce soit, les enfants étant confiés à leur père pour les deux jours à venir. Le conjoint, oh ben, ça va pas être dur d'être compréhensive et bienveillante...
Un con-joint, c'est un futur ex-mari ?
Vie sociale
Les choses ont peut-être un peu traîné en longueur mais, cette fois, ça va bouger. Rencontres amusantes, soirée intéressante ou déplacements pleins d'enseignements, voilà ce qui vous attend.
Super, y'aura du monde au Tahiti tout à l'heure ? Le match va être bien à la télé ce soir ?
Nombre de chance
525
Oui, et ? Y'a que 49 boules au loto, c'est pas pour ça. Comme salaire, c'est pas assez. J'en fait quoi de ton 525 ? C'est le code couleur de la peinture que je voudrais pour ma table de salon moche ?
Clin d'oeil
Ayez le courage de vous remettre en question de temps en temps.
Nan, mais là t'es vraiment trop con. Ou pas observateur. Ou les deux. C'est un sport national ici la remise en question ! Abruti va !
Celui de la semaine est à peu près aussi .. pertinent, extraits :
Amour :
Célibataires : Les célibataires collectionneront les flirts, les amours passagères, et cela leur conviendra parfaitement car ils ne seront pas enclins en ce moment à se lier pour longtemps. Mais ils feraient bien de ne pas abuser des plaisirs, des sorties, s'ils veulent éviter que leur travail n'en pâtisse et que les dépenses pour l'amour n'écornent sérieusement leur budget.
Collectionner les flirts ? Je ne suis pas collectionneuse par nature, mais alors là, franchement, c'est pas le genre de la maison. Pas encline à me lier pour longtemps ? Ah ben, c'est con, tu vois m'sieur le roscope, pasque justement si je devais me lier, il est même pas question que ce soit pas pour longtemps. Rien à fout' des aventures sans lendemain moi. Ah oui, et puis je te merde, mon travail peut en pâtir tant qu'il veut, avec tout le travail que j'ai hein...
Bon, ben les horoscopes, c'est vraiment un ramassis de trucs à la con qui servent à rien d'autre que ... passer 5 minutes et faire une note pour dire qu'on l'a faite.
D'
06 06 2007 11:31
Vous
savez que c'est fatigant les coups de déprime
chroniques ? Non, mais vraiment hein, parce
que franchement j'ai autre chose à foutre que
de rester le cul sur le canapé devant une
télévision même pas allumée.
Tiens, par exemple, je pourrais faire le ménage à fond et libérer un maximum d'espace à proximité de mes fenêtres qui vont toutes être changées lundi. Je pourrais préparer mon lapin à la crème. Je pourrais aller nettoyer ma voiture tellement crade que ... pfff, une honte, j'vous dis. Je pourrais aller faire plein de courses. Ah, non, ça je peux pas. Je pourrais juste aller chercher un petit pot de peinture pour la moche table du salon. Je pourrais aller me détendre dans un bon bain, même si ça ne me détend pas. Je pourrais trier un tas de truc, ranger mon bureau ou faire la paperasse pour l'entrée au collège de la petite.
Mais je n'en ai aucune envie, et pire, j'en ai rien à battre, mais alors rien à un point, je ne vous dis que cela.
Enfin, si, j'ai une envie. Une seule. Mais il parait que pour les miracles, y'a des délais. Alors tant pis, je traîne mon boulet moral encore un moment, ça finira par passer. Ou pas. De toute façon, on s'en fout.
Tiens, par exemple, je pourrais faire le ménage à fond et libérer un maximum d'espace à proximité de mes fenêtres qui vont toutes être changées lundi. Je pourrais préparer mon lapin à la crème. Je pourrais aller nettoyer ma voiture tellement crade que ... pfff, une honte, j'vous dis. Je pourrais aller faire plein de courses. Ah, non, ça je peux pas. Je pourrais juste aller chercher un petit pot de peinture pour la moche table du salon. Je pourrais aller me détendre dans un bon bain, même si ça ne me détend pas. Je pourrais trier un tas de truc, ranger mon bureau ou faire la paperasse pour l'entrée au collège de la petite.
Mais je n'en ai aucune envie, et pire, j'en ai rien à battre, mais alors rien à un point, je ne vous dis que cela.
Enfin, si, j'ai une envie. Une seule. Mais il parait que pour les miracles, y'a des délais. Alors tant pis, je traîne mon boulet moral encore un moment, ça finira par passer. Ou pas. De toute façon, on s'en fout.
Nervée ?
31 05 2007 09:19
Sujet des Maternelles du jour "mes enfants
m'énervent".
Chouette me dis-je, je vais me sentir moins seule.
Pffffff. Tu parles. Bon d'abord, j'avais momentanément oublié qu'on parlait ici de tout petits, du coup, je ne suis soit plus soit pas encore concernée, mais je n'ai de toute façon pas la cible en stock.
Bon alors on suit une dame, trois enfants, pas très grands. Et bien moi je la trouve hors sujet. C'est pas ses gosses qui l'énervent, c'est ses nerfs qui vont pas bien. Elle a une grande maison, avec une véranda qui sert de salle de jeux. Au sol du carrelage. Et au bout de quelques (petites) minutes, la voilà excédée par les couleurs de pâtes à modeler qui sont mélangées (doivent avoir genre 2 et 4 ans les loupiots là
, d'ailleurs elle les
laisse rarement jouer avec pasque les
pots ils étaient tous beaux AVANT qu'ils
les ouvrent. Et on la sent au bord du
désespoir pasqu'il y a deux petits
morceaux de pâte à modeler par terre
sous le bureau sur lequel les enfants
jouaient. Non, parce que, en vrai, ils
ont pas fait la guerre avec leur bidule,
non, ils patouillaient tranquille sur un
petit bureau.
Et donc, avant de péter définitivement les plombs, elle range d'autorité le jeu, speede les gamins pour qu'ils rangent en avouant qu'elle supporte pas qu'ils "n'avancent pas". Ouaaaaaahhhhhh, ils vont en avoir une belle vie.
Et puis mince, ça suffit, elle en peut plus parce qu'en plus ils font du bruit (ouch, faites gaffe, je crois qu'ils ont respiré là
. Alors elle appelle ses
soeurs, elle en peut vraiment plus, faut
venir la soulager.
Rhoooo et pis elle culpabilise en se demandant si elle est une bonne mère.
Donc une bonne mère a trois enfants parfaitement propres, brillants, repassés, cirés, pas malades, mettent pas les doigts dans le nez, sont polis, absolument alignés, immobiles et silencieux. Madaaaame, youhouuuuu, faut atterrir, ça, c'est une photo, pas une famille ! Fallait pas faire trois mômes coup sur coup si vous vouliez du calme. Fallait adopter un chat. Ou les faire un par un. Avec une bonne grosse rouste à chaque fois qu'il ouvre la bouche. Quand il est dressé, hop, on peut passer au suivant. Mais aucun doute, quand on les enchaîne, il faut s'attendre à ce que ça vive un peu là dedans.
Ma petite madame, ce que tu ressens, en vrai, je connais. Moi et pas mal d'autres maman. Nos gosses, ils nous énervent pas, ils nous saoulent. Et c'est pas eux qui sont insupportables, c'est toi qui supportent rien. Je te laisse deux heures avec le
Chouette me dis-je, je vais me sentir moins seule.
Pffffff. Tu parles. Bon d'abord, j'avais momentanément oublié qu'on parlait ici de tout petits, du coup, je ne suis soit plus soit pas encore concernée, mais je n'ai de toute façon pas la cible en stock.
Bon alors on suit une dame, trois enfants, pas très grands. Et bien moi je la trouve hors sujet. C'est pas ses gosses qui l'énervent, c'est ses nerfs qui vont pas bien. Elle a une grande maison, avec une véranda qui sert de salle de jeux. Au sol du carrelage. Et au bout de quelques (petites) minutes, la voilà excédée par les couleurs de pâtes à modeler qui sont mélangées (doivent avoir genre 2 et 4 ans les loupiots là
Et donc, avant de péter définitivement les plombs, elle range d'autorité le jeu, speede les gamins pour qu'ils rangent en avouant qu'elle supporte pas qu'ils "n'avancent pas". Ouaaaaaahhhhhh, ils vont en avoir une belle vie.
Et puis mince, ça suffit, elle en peut plus parce qu'en plus ils font du bruit (ouch, faites gaffe, je crois qu'ils ont respiré là
Rhoooo et pis elle culpabilise en se demandant si elle est une bonne mère.
Donc une bonne mère a trois enfants parfaitement propres, brillants, repassés, cirés, pas malades, mettent pas les doigts dans le nez, sont polis, absolument alignés, immobiles et silencieux. Madaaaame, youhouuuuu, faut atterrir, ça, c'est une photo, pas une famille ! Fallait pas faire trois mômes coup sur coup si vous vouliez du calme. Fallait adopter un chat. Ou les faire un par un. Avec une bonne grosse rouste à chaque fois qu'il ouvre la bouche. Quand il est dressé, hop, on peut passer au suivant. Mais aucun doute, quand on les enchaîne, il faut s'attendre à ce que ça vive un peu là dedans.
Ma petite madame, ce que tu ressens, en vrai, je connais. Moi et pas mal d'autres maman. Nos gosses, ils nous énervent pas, ils nous saoulent. Et c'est pas eux qui sont insupportables, c'est toi qui supportent rien. Je te laisse deux heures avec le