Boulot
Le boulot c'est le pied !
19 05 2008 21:51
Quand Jathénaïs fait une bourde, elle fait pas
semblant...
Vous savez, ou vous apprendrez, que je travaille au sein d'un très gros service clientèle. J'ai donc affaire chaque jour à un tas de clients qui comptent sur moi (et mes très nombreux collègues) pour résoudre leurs menus ou moins menus problèmes. Certaines situations sont parfois dramatiques, on fait ce qu'on peut pour les aider, quoi que pour les miracles, y'a des délais. Mais on y met, autant que faire se peut, un minimum d'humanisme et de compassion.
Ainsi j'ai eu aujourd'hui un jeune homme que la vie n'a guère épargné. Sans s'appesantir outre mesure sur sa situation, il m'explique tout de même pourquoi à un moment donné, il ne fut plus en mesure de s'occuper personnellement de ses affaires, justifiant ainsi le soucis qu'il rencontrait. Soit. Gentiment, je lui réponds que je comprends tout à fait qu'en de telles circonstance il a pu perdre pied.
Il a eu la bonté de ne pas relever immédiatement, m'évitant ainsi une gène certaine.
Parce qu'un peu plus tard, il m'explique qu'il est invalide, suite à ... l'amputation d'une jambe !
Moralité, tourner sept fois sa langue dans la bouche avant de parler, et accessoirement, éviter soigneusement l'usage de toute expression comportant la moindre référence physique...
En même temps, ça a eu le mérite de me faire rire à posteriori, non de son malheur, mais de ma connerie. Ce qui en ce moment n'est pas du luxe, parce que côté satisfaction clientèle, on se donne du mal, mais on est pas toujours aidés par le système...
Vous savez, ou vous apprendrez, que je travaille au sein d'un très gros service clientèle. J'ai donc affaire chaque jour à un tas de clients qui comptent sur moi (et mes très nombreux collègues) pour résoudre leurs menus ou moins menus problèmes. Certaines situations sont parfois dramatiques, on fait ce qu'on peut pour les aider, quoi que pour les miracles, y'a des délais. Mais on y met, autant que faire se peut, un minimum d'humanisme et de compassion.
Ainsi j'ai eu aujourd'hui un jeune homme que la vie n'a guère épargné. Sans s'appesantir outre mesure sur sa situation, il m'explique tout de même pourquoi à un moment donné, il ne fut plus en mesure de s'occuper personnellement de ses affaires, justifiant ainsi le soucis qu'il rencontrait. Soit. Gentiment, je lui réponds que je comprends tout à fait qu'en de telles circonstance il a pu perdre pied.
Il a eu la bonté de ne pas relever immédiatement, m'évitant ainsi une gène certaine.
Parce qu'un peu plus tard, il m'explique qu'il est invalide, suite à ... l'amputation d'une jambe !
Moralité, tourner sept fois sa langue dans la bouche avant de parler, et accessoirement, éviter soigneusement l'usage de toute expression comportant la moindre référence physique...
En même temps, ça a eu le mérite de me faire rire à posteriori, non de son malheur, mais de ma connerie. Ce qui en ce moment n'est pas du luxe, parce que côté satisfaction clientèle, on se donne du mal, mais on est pas toujours aidés par le système...
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Je voulais souhaiter...
24 12 2007 08:11
.... beaucoup de courage à tous ceux qui ne bossent
pas aujourd'hui, qui vont devoir faire les dernières
courses, le repas tout ça. Emballer fissa les
derniers cadeaux, voire les acheter, en urgence, dans
la foule.
Pendant que moi, je serais peinarde au boulot, le casque sur les oreilles, et une ambiance chaleureuse garantie. Par contre, si tu es un potentiel client de moi qui vient me brailler dans les oreilles parce qu'il a mal calculé son coup ou que juste bobonne a cramé la dinde et que tu cherches à passer tes nerfs, je t'annonce que tu vas tomber sur un os. Non, mais.
Et faut pas croire, je souhaite une délicieuse soirée à tous ceux qui vont réveillonner.
Pendant que moi, je serais peinarde au boulot, le casque sur les oreilles, et une ambiance chaleureuse garantie. Par contre, si tu es un potentiel client de moi qui vient me brailler dans les oreilles parce qu'il a mal calculé son coup ou que juste bobonne a cramé la dinde et que tu cherches à passer tes nerfs, je t'annonce que tu vas tomber sur un os. Non, mais.
Et faut pas croire, je souhaite une délicieuse soirée à tous ceux qui vont réveillonner.
On the phone again
26 10 2007 11:38
Et hop, un coup de fil, et retour chez la fée ma
copine. Le 12 novembre, je vais retrouver mes coupins
et coupines qui m'attendent à bras ouverts depuis mon
départ fin décembre. Donc voilà, 6 mois pour
souffler, me refaire une petite santé financière, ou
au moins ne pas plonger. 6 mois d'engrangés pour
d'éventuelles heures moins glorieuses après. 6 mois à
avoir quelque chose à faire de mes dix doigts et de
ma cervelle, à devoir reprendre un rythme raisonnable
et me lever le matin. Bon, je vais devoir réapprendre
mon boulot, parce que j'ai quand même loupé les
étapes primordiales que furent les changements
d'outil, et de procédures, vu qu'une partie de ce que
je faisais directement est maintenant la mission
d'une autre entité.
C'est pas tout ça mais va falloir =
-décaler mon heure de présence à la réunion parents/profs de mini-moi, vu qu'à 15H30, je serais un peu encore occupée
-annuler les évaluation auxquelles l'ANPE m'avait conviée (ce qui tombe bien, je reconnais avoir de sérieux doutes quant à l'intérêt de la chose, parait qu'ils veulent repérer les atouts et lacunes de chacune, mais on ne m'a pas parlé de suites vouées à les combler ces lacunes...)
-prévenir la CAF quand j'aurais commencé, pour pas me faire avoir comme la dernière fois
-prévenir ma banquière que le premier mois va être rock & roll et qu'il va falloir qu'elle assure un max.
C'est pas tout ça mais va falloir =
-décaler mon heure de présence à la réunion parents/profs de mini-moi, vu qu'à 15H30, je serais un peu encore occupée
-annuler les évaluation auxquelles l'ANPE m'avait conviée (ce qui tombe bien, je reconnais avoir de sérieux doutes quant à l'intérêt de la chose, parait qu'ils veulent repérer les atouts et lacunes de chacune, mais on ne m'a pas parlé de suites vouées à les combler ces lacunes...)
-prévenir la CAF quand j'aurais commencé, pour pas me faire avoir comme la dernière fois
-prévenir ma banquière que le premier mois va être rock & roll et qu'il va falloir qu'elle assure un max.
Jath découvre le CE...
06 12 2006 21:40
Je sais, à mon âge, ça frise le ridicule, mais j'ai
fait la (presque) totalité de ma "carrière", dans
des petites boîtes. Bon, les avantages en nature,
avec les resto, et mes patrons (coucou papa, coucou
maman), je ne vais pas m'en plaindre. Mais cette
année, j'ai le plaisir d'avoir deux CE. Plus ou
moins. Celui de la grande maison chez qui je viens
passer quelques heures chaque jour, auquel je n'ai
pas le droit en théorie. En pratique, demain, je
mange avec tout le monde pour le repas du service,
et jeudi prochain je vais "skier" avec eux
également (disons que nous allons nous promener à
la montagne, je doute apercevoir le moindre
flocon...). On me fait passer un ou deux catalogues
de produits de saison, on me propose de prendre les
places de cinés ou petits trucs du genre. Bon, je
ne peux pas bénéficier des promos de vacances mais
ça ne me manque pas vraiment. Et j'avais oublié que
mon employeur réel (la boîte d'interim, donc), en
avait un aussi. Il s'est rappelé tout seul à mon
bon souvenir. J'ai reçu dans l'après-midi un SMS
qui me prévenait que mon cadeau de Noël
m'attendait, et me remerciait de passer à l'agence
au plus vite. Je ne suis pas du genre contrariante,
c'est à côté du boulot, j'y suis donc passée en
sortant. Ben mazette, pour un cadeau surprise
(j'attendais un porte-clé ou autre gadget du
genre), ce fut une sacrée surprise. De la Sangria
blanche, du vin moëlleux, des tapenades, du foie
gras de canard, des truffes, du chutney, des
papillotes pour la déco. Dans une grosse corbeille.
Miam. Dégustation en gente compagnie dans une
dizaine de jours. (Sauf les tapenades, maman, tu
peux passer les prendre quand tu veux, surtout
celle aux lentilles).
Peut-être je vous ferais une photo... ou pas.
Peut-être je vous ferais une photo... ou pas.
Alea jacta est
04 12 2006 18:53
Pour ceux qui voulaient se persuader que je serais
reconduite dans mes fonctions, je suis au regret de
vous annoncer qu'il semble que j'ai encore raison !
J'ai croisé mon patron sur le parking en partant.
Il rentrait de réunion. Il y a des contrats d'un an
Intérim. A Clermont. J'ai dit non. Et il n'y aura
rien à Vichy.
Je vais avoir des vaaaacannnnces !!!!! Et j'en ai besoin, je ne sais pas quelle tête j'avais aujourd'hui, mais les filles mon mise en back office, avec autorisation de ne pas loguer mon poste, même pas en débordement !
Par contre, je n'ai aucune idée de ce que je ferais après. Même pas une petite envie.
Vous me verriez où vous ?
Je vais avoir des vaaaacannnnces !!!!! Et j'en ai besoin, je ne sais pas quelle tête j'avais aujourd'hui, mais les filles mon mise en back office, avec autorisation de ne pas loguer mon poste, même pas en débordement !
Par contre, je n'ai aucune idée de ce que je ferais après. Même pas une petite envie.
Vous me verriez où vous ?
Offre d'emploi
03 12 2006 00:39
Ne quittez pas ...
20 11 2006 18:42
Ce matin 9H : ça sonne, plein pot, ça n'arrête pas.
Explication sur le chat à 9H10 : la plateau de
Clermont n'a plus ses lignes, Autocom en rade, les
deux disques morts... Ils pourront relancer une
sauvegarde "dans la journée"...
"On vous en envoie 4".. merci, nous n'en demandions pas tant.
9H45 : plus de sonneries, rien... calme, étrange...
10H00 : pas d'explications, mais les 4 clermontois sont là, nous les accueillons avec le sourire, pour ne pas dire le fou rire, puisqu'on est autant en panne qu'eux, pas moyen de leur donner des postes...
10H30 : OK, la panne est nationale. FT est dessus (on peut même pas donner cette excuse là aux clients, genre je fous sur le dos des autres, même si les autres ont fait une boulette... youpi, on va rire quand ça va revenir).
14H00 : ils ont trouvé une demie solution, ça resonne
14H30, manifestement, tout refonctionne à merveille. Et ils sont en forme... J'adore ce boulot !
Et au moins, les clermontois ont vu l'ambiance chez nous, ça leur aura fait des vacances.
"On vous en envoie 4".. merci, nous n'en demandions pas tant.
9H45 : plus de sonneries, rien... calme, étrange...
10H00 : pas d'explications, mais les 4 clermontois sont là, nous les accueillons avec le sourire, pour ne pas dire le fou rire, puisqu'on est autant en panne qu'eux, pas moyen de leur donner des postes...
10H30 : OK, la panne est nationale. FT est dessus (on peut même pas donner cette excuse là aux clients, genre je fous sur le dos des autres, même si les autres ont fait une boulette... youpi, on va rire quand ça va revenir).
14H00 : ils ont trouvé une demie solution, ça resonne
14H30, manifestement, tout refonctionne à merveille. Et ils sont en forme... J'adore ce boulot !
Et au moins, les clermontois ont vu l'ambiance chez nous, ça leur aura fait des vacances.
Au boulot !
21 08 2006 19:26
Le temps passe...
03 07 2006 16:16
Certes, il passe mais pas vite. D'un autre côté,
j'admets que nos 4 derniers jours de formation
théoriques s'avèrent indispensables pour certaines
ici. Pour un peu j'aurais pitié, ça va être un
massacre. Si si.
En attendant, j'ai repris l'entrainement Sudoku/Mac Crack Attak (Julien et André, quand vous voulez :-P )
En attendant, j'ai repris l'entrainement Sudoku/Mac Crack Attak (Julien et André, quand vous voulez :-P )
Tous comptes faits
28 06 2006 22:46
Finalement, le week-end ne s'est pas si mal passé
que ça, simplement fatigant. Côté boulot,
l'ambiance s'améliore, d'autant plus que je suis de
plus en plus adoptée par les autres (pas les
Intérims, les vrais, hein). Je suis quasiment
autonome, je pense que je serais aussi prête qu'il
est possible de l'être compte tenu des délais, avec
quelques jours d'avance. En résumé, je suis d'un
zen absolu, et je vais bosser avec plaisir, et même
si je ronchonne par habitude au réveil (quoi que ça
ne dérange pas grand monde, à part peut-être le
chat qui se fait virer quand il négocie sa boite à
5 heures du mat), je me lève sans problème, ceux
qui me connaissent apprécieront l'exploit ! Sur ces
bonnes paroles, je vais rejoindre ma couche, parce
que tout de même, l'âge aidant, j'ai besoin de
quelques heures de repos.
Juste en passant, tout de même, je vais saluer l'équipe de France de foot, dont j'ai apprécié la prestation hier soir, un des rares matches que j'ai vu avec un réel plaisir (et pas par chauvinisme), ceci étant dit, je ne les ai pas tous vus. Et puis, j'ai trouvé cet arbitre très bien, je trouve plus sain, de temporiser comme je l'ai vu faire, plutôt que de faire joujou avec ses pitits cartons à tour de bras dès qu'un joueur s'approche d'un autre.
Ah voui, et aussi, y'a pas de rapport, mais demain, on me répare la fuite de ma chasse d'eau, je suis très contente, voilà !
Dodo maintenant !
Juste en passant, tout de même, je vais saluer l'équipe de France de foot, dont j'ai apprécié la prestation hier soir, un des rares matches que j'ai vu avec un réel plaisir (et pas par chauvinisme), ceci étant dit, je ne les ai pas tous vus. Et puis, j'ai trouvé cet arbitre très bien, je trouve plus sain, de temporiser comme je l'ai vu faire, plutôt que de faire joujou avec ses pitits cartons à tour de bras dès qu'un joueur s'approche d'un autre.
Ah voui, et aussi, y'a pas de rapport, mais demain, on me répare la fuite de ma chasse d'eau, je suis très contente, voilà !
Dodo maintenant !
Plus ça va, moins ça va
23 06 2006 20:54
Elles me gonflent. Pour de bon. Elles vont droit au
conflit. Ce qui, dans l'absolu m'indiffère, je
trouve ça con et dommage, mais bon, chacun fait
comme il le sent. A ceci près que je vais me
retrouver au milieu de ce beau merdier, moi qui ne
demande rien. Elles n'essaient pas de me convaincre
de les suivre, je crois qu'elles ont compris que ça
ne servirait à rien. Alors les réflexions fusent,
de moins en moins déguisées, de plus en plus
"personnalisées". Je laisse courir. Elles veulent
aller voir la boîte intérim pour se plaindre des
conditions. Soit. Sauf que moi, je ne vois pas
matière à me plaindre. Je l'ai déjà dit, ce n'est
pas parfait, mais il y a de quoi faire tout de
même, avec un tant soit peu d'adaptabilité et
d'autonomie. Donc, je suis la femme à abattre pour
les uns, et celle qui risque de servir de "retour
de bâton" pour les autres. Parce que forcément, nos
encadrants vont se faire un plaisir de les remettre
à leur place, si moi, j'y arrive. Je sens poindre
l'ambiance de merde... J'aurais pourtant bien voulu
finir la session de formation tranquille, après,
une fois au taf, je m'en fiche.
J'ai tout de même hésité entre le rire ou la colère ce matin quand on m'a traité de mouton. A ma connaissance (mais je ne suis pas très douée en psychologie ovine, n'hésitez pas à me reprendre), le mouton c'est celui qui suit le troupeau. Or, à mon humble avis, le troupeau, c'est ces six pauvres âmes qui erraient dans le couloirs hier. Le troupeau, c'est ce petit groupe de bestioles perdues sans le chien de berger pour les guider, sans berger pour leur dire où il faut aller, comment, pas besoin de pourquoi.
Je suis donc un nouveau modèle de mouton, millésime 2006, en promo dans toutes les bonnes boucheries, celui qui se démerde tout seul pour trouver un peu de gazon à tondre (encore un bout de phrase pour les idées tordues d'André tiens !
)...
Aller, une dernière rigolote pour finir de vider mon sac, histoire de pas l'avoir sur le dos tout le week end, l'une d'entre elle (la même que le coup du mouton) a trouvé le moyen d'affirmer devant moi que toutes, on nous avait promis en entretien des CDI et de l'embauche à la sortie. Gonflé tout de même ! On en avait discuté tout au début, ils ont annoncé qu'ils espéraient en trouver deux ou trois dans le lot (le lot comprenant la douzaine de filles sur clermont), susceptibles de rester après, sans garantie, et sans certitude sur le lieu d'affectation, elle n'avait pas contredit cette version là. Le pire, c'est qu'à force de réinventer la roue, elle a dû s'en convaincre toute seule. Prudente, je n'ai rien démenti, j'ai sucré mon café, et j'ai prié pour que la petite demie-heure qui restait de coupure se termine vite.
L'après-midi fut des plus productives, pour une fois, l'informatique marchait, on pouvait donc travailler. Elles qui trouvent qu'on ne les fait pas assez bosser... Elles ont tapé leurs CV. CQFD.
Ma seule crainte, c'est qu'elles remuent tellement bien la merde qu'elles finissent par venir à bout de la patience de ces messieurs et qu'ils en arrivent à nous éjecter toutes prématurément, ça ne leur coûterait pas plus cher que de payer des boulets qui en foutent pas une correctement. Si ça devait se produire sans distinction, je vous promets que ça risque de me mettre vraiment en colère. C'est rare. Ceux qui me connaissent bien savent que ce ne serait pas la meilleure des solutions...
En conclusion, cette journée à les entendre m'a fatiguée plus que les 4 jours précédents.
Voilà, maintenant, bon week end ensoleillé à tous !
J'ai tout de même hésité entre le rire ou la colère ce matin quand on m'a traité de mouton. A ma connaissance (mais je ne suis pas très douée en psychologie ovine, n'hésitez pas à me reprendre), le mouton c'est celui qui suit le troupeau. Or, à mon humble avis, le troupeau, c'est ces six pauvres âmes qui erraient dans le couloirs hier. Le troupeau, c'est ce petit groupe de bestioles perdues sans le chien de berger pour les guider, sans berger pour leur dire où il faut aller, comment, pas besoin de pourquoi.
Je suis donc un nouveau modèle de mouton, millésime 2006, en promo dans toutes les bonnes boucheries, celui qui se démerde tout seul pour trouver un peu de gazon à tondre (encore un bout de phrase pour les idées tordues d'André tiens !
Aller, une dernière rigolote pour finir de vider mon sac, histoire de pas l'avoir sur le dos tout le week end, l'une d'entre elle (la même que le coup du mouton) a trouvé le moyen d'affirmer devant moi que toutes, on nous avait promis en entretien des CDI et de l'embauche à la sortie. Gonflé tout de même ! On en avait discuté tout au début, ils ont annoncé qu'ils espéraient en trouver deux ou trois dans le lot (le lot comprenant la douzaine de filles sur clermont), susceptibles de rester après, sans garantie, et sans certitude sur le lieu d'affectation, elle n'avait pas contredit cette version là. Le pire, c'est qu'à force de réinventer la roue, elle a dû s'en convaincre toute seule. Prudente, je n'ai rien démenti, j'ai sucré mon café, et j'ai prié pour que la petite demie-heure qui restait de coupure se termine vite.
L'après-midi fut des plus productives, pour une fois, l'informatique marchait, on pouvait donc travailler. Elles qui trouvent qu'on ne les fait pas assez bosser... Elles ont tapé leurs CV. CQFD.
Ma seule crainte, c'est qu'elles remuent tellement bien la merde qu'elles finissent par venir à bout de la patience de ces messieurs et qu'ils en arrivent à nous éjecter toutes prématurément, ça ne leur coûterait pas plus cher que de payer des boulets qui en foutent pas une correctement. Si ça devait se produire sans distinction, je vous promets que ça risque de me mettre vraiment en colère. C'est rare. Ceux qui me connaissent bien savent que ce ne serait pas la meilleure des solutions...
En conclusion, cette journée à les entendre m'a fatiguée plus que les 4 jours précédents.
Voilà, maintenant, bon week end ensoleillé à tous !
Je ne m'y ferais jamais
22 06 2006 17:41
Je reste toujours sidérée du peu de réactivité de
certaines personnes. Soit, la formation que l'on
reçoit en ce moment n'est pas complètement au top,
un peu trop improvisée, pas assez préparée, notre
présence n'a pas fait l'unanimité dans la maison.
Bon, ça, ce n'est pas exactement un scoop, d'abord
ça n'a pas été forcément caché, ensuite, on s'en
est rendu compte (enfin, moi, oui). Mais là,
j'assiste à un truc.... y'a des coups de pied au
cul qui se perdent.
Quand j'ai passé mon entretien, je me souviens qu'on m'a dit qu' l'objectif serait de "repérer" deux ou peut-être trois personnes parmi nous, susceptibles d'intégrer l'entreprise de façon plus définitive. Je me souviens également qu'on m'a clairement dit que les postes pouvaient être à peu près n'importe où. Alors comment se fait-il que mes camarades intérimaires se révoltent quand elles "découvrent" (ce qui arrive tous les deux jours avec la même surprise renouvelée) qu'elles risquent de ne pas avoir d'avenir au delà de la date limite de nos contrats. Entre nous, si ils comptaient nous intégrer toutes, on ne nous aurait pas fait signer pour 4 mois. Bref, ça c'est une chose, je crois qu'elles ne comprendront jamais.
Mais alors aujourd'hui, j'ai passé ma journée dans la quatrième dimension. Au moins !
Cette semaine est la semaine de merde par excellence. D'abord, nos trois premiers jours sur Clermont ont dû s'improviser entre grève et non fonctionnement informatique, et n'ont pas été des plus productifs. Ensuite, ce matin, on devait recevoir nos boîtes mail, clé de voute de notre entrée dans le système, sans elles, on ne pourra pas travailler. Oui, sauf que le pilote du jour a passé un long moment en ligne ce matin pour gérer un problème quelconque et que le service informatique a tenté de le joindre à ce moment là. Du coup, ce qui devait nous prendre une bonne partie de la matinée s'est transformé en une longue attente. Passé un moment, j'en ai eu marre de faire les cent pas dans le vide à attendre que ça passe. J'ai donc trouvé quelqu'un en poste, et me suis mise en observation, tranquillou. Comme mes "copines" n'avaient pas sauter sur les conseillers, j'en suivais deux en simultané, sur des tâches différentes, histoire de rentabiliser le truc. A un moment, je suis allée de l'autre côté des bureaux, et j'ai trouvé là mes 6 compagnes, assises autour d'une table, la mine aussi réjouie que si elles revenaient d'un enterrement. Chacun son truc. Et à midi, je pars déjeuner avec trois d'entre elles. Et voilà-t-y pas qu'elles exposent la théorie du complot : c'est évident, ils veulent qu'on se plantent, alors ils font tout traîner, ils nous merdent volontairement la formation, nous laisse errer comme des âmes en peine, parce que de toute façon, il ne veulent qu'une chose, c'est au 20 juillet nous dire qu'on est nulles et qu'on peut rentrer chez nous. Et plus elles le répètent et en parlent entre elles, plus elles en sont persuadées. Certes, on ne nous coache pas à la seconde, et on est souvent dans le flou. Et alors ? Ne peut on reprendre la main ? Ne peut-on pas aller au devant des agents et prendre des initiatives ? Alors qu'elles ont passé la semaine dernière à râler de ne pas prendre les casques assez parce que les formatrices officielles étaient occupées, moi, j'y ai passé pas mal de temps. Au casque, sur l'ordi, à commencer de faire ce pour quoi je suis venue. Et j'ai fait des conneries, et j'ai mis du temps à faire les choses. Mais j'ai appris, j'ai pris quelques repères. Aujourd'hui, on ne savait pas quoi faire de nous, je les ai vu errer en faisant la gueule. Je me suis trouvé un siège en bonne compagnie et j'assure une partie de ma formation par mes propres moyens. Et du coup, je me fais des copains sur place. Ce qui ne m'empêche pas de mettre le doigt sur ce qui ne va pas. Sauf que, peut-être qu'ils ont du boulot, peut-être que notre présence n'est pas souhaitée par tout le monde, peut-être qu'il est compliqué d'improviser cette formation, peut-être qu'un mamouth, on ne lui fait pas courir un 100m en moins de 10 secondes. Peut-être aussi qu'on est pas habitué à former, peut-être que malgré tout ça, on aimerait bien qu'on soit aussi efficaces que possible dans trois semaines. Alors peut-être, au lieu de pleurer (si si, c'est vrai, y'en a une qui a fondu en larmes), au lieu de se plaindre, de râler, de psychoter, de paranoier à fond les manettes, peut-être est il plus sain de se prendre un petit peu en charge. Moi, du monde prêt à me filer un coup de main, j'en ai trouvé. Même de ceux qui ne sont pas forcément super ravis de la situation, mais essayent d'en tirer partie, ou du moins, de faire en sorte que ça se passe bien, parce que de toute façon on est là, et de toute façon, plus on en saura à l'heure dite, moins on les ennuiera par la suite.
Elles font comme elles veulent, mais avec un état d'esprit pareil, elles sont pas dans la merde tiens ! Du coup, je pense que je vais très bientôt être mise à part. Fayote ? Lèche-botte ? Egoïste ? Ou je ne sais quoi encore. J'ai l'habitude. Certaines aptitudes me coûtent certaines relations. Mais ce ne sont que des relations, et je ne vais quand même pas rester solidaire d'un grand n'importe quoi stérile et ne rien faire parce qu'elles ont besoin qu'on leur tienne la main pour aller pisser. Je fais ma vie et si ça les emmerde, tant pis. C'est pas elles qui nourrissent mes gosses et payent mes factures. Si il y a une chose dont je suis sûre, c'est que si il n'y a qu'un seul poste à proposer à l'une d'entre nous, ce sera pour moi. Je ne compte pas dessus, contrairement aux autres, mais je fais en sorte de ne pas me priver de cette possibilité. Et advienne que pourra. Et si le temps me semble parfois long, je n'ai pas la sensation de le perdre pour autant. Le grand complot ne m'atteindra pas
!
Quand j'ai passé mon entretien, je me souviens qu'on m'a dit qu' l'objectif serait de "repérer" deux ou peut-être trois personnes parmi nous, susceptibles d'intégrer l'entreprise de façon plus définitive. Je me souviens également qu'on m'a clairement dit que les postes pouvaient être à peu près n'importe où. Alors comment se fait-il que mes camarades intérimaires se révoltent quand elles "découvrent" (ce qui arrive tous les deux jours avec la même surprise renouvelée) qu'elles risquent de ne pas avoir d'avenir au delà de la date limite de nos contrats. Entre nous, si ils comptaient nous intégrer toutes, on ne nous aurait pas fait signer pour 4 mois. Bref, ça c'est une chose, je crois qu'elles ne comprendront jamais.
Mais alors aujourd'hui, j'ai passé ma journée dans la quatrième dimension. Au moins !
Cette semaine est la semaine de merde par excellence. D'abord, nos trois premiers jours sur Clermont ont dû s'improviser entre grève et non fonctionnement informatique, et n'ont pas été des plus productifs. Ensuite, ce matin, on devait recevoir nos boîtes mail, clé de voute de notre entrée dans le système, sans elles, on ne pourra pas travailler. Oui, sauf que le pilote du jour a passé un long moment en ligne ce matin pour gérer un problème quelconque et que le service informatique a tenté de le joindre à ce moment là. Du coup, ce qui devait nous prendre une bonne partie de la matinée s'est transformé en une longue attente. Passé un moment, j'en ai eu marre de faire les cent pas dans le vide à attendre que ça passe. J'ai donc trouvé quelqu'un en poste, et me suis mise en observation, tranquillou. Comme mes "copines" n'avaient pas sauter sur les conseillers, j'en suivais deux en simultané, sur des tâches différentes, histoire de rentabiliser le truc. A un moment, je suis allée de l'autre côté des bureaux, et j'ai trouvé là mes 6 compagnes, assises autour d'une table, la mine aussi réjouie que si elles revenaient d'un enterrement. Chacun son truc. Et à midi, je pars déjeuner avec trois d'entre elles. Et voilà-t-y pas qu'elles exposent la théorie du complot : c'est évident, ils veulent qu'on se plantent, alors ils font tout traîner, ils nous merdent volontairement la formation, nous laisse errer comme des âmes en peine, parce que de toute façon, il ne veulent qu'une chose, c'est au 20 juillet nous dire qu'on est nulles et qu'on peut rentrer chez nous. Et plus elles le répètent et en parlent entre elles, plus elles en sont persuadées. Certes, on ne nous coache pas à la seconde, et on est souvent dans le flou. Et alors ? Ne peut on reprendre la main ? Ne peut-on pas aller au devant des agents et prendre des initiatives ? Alors qu'elles ont passé la semaine dernière à râler de ne pas prendre les casques assez parce que les formatrices officielles étaient occupées, moi, j'y ai passé pas mal de temps. Au casque, sur l'ordi, à commencer de faire ce pour quoi je suis venue. Et j'ai fait des conneries, et j'ai mis du temps à faire les choses. Mais j'ai appris, j'ai pris quelques repères. Aujourd'hui, on ne savait pas quoi faire de nous, je les ai vu errer en faisant la gueule. Je me suis trouvé un siège en bonne compagnie et j'assure une partie de ma formation par mes propres moyens. Et du coup, je me fais des copains sur place. Ce qui ne m'empêche pas de mettre le doigt sur ce qui ne va pas. Sauf que, peut-être qu'ils ont du boulot, peut-être que notre présence n'est pas souhaitée par tout le monde, peut-être qu'il est compliqué d'improviser cette formation, peut-être qu'un mamouth, on ne lui fait pas courir un 100m en moins de 10 secondes. Peut-être aussi qu'on est pas habitué à former, peut-être que malgré tout ça, on aimerait bien qu'on soit aussi efficaces que possible dans trois semaines. Alors peut-être, au lieu de pleurer (si si, c'est vrai, y'en a une qui a fondu en larmes), au lieu de se plaindre, de râler, de psychoter, de paranoier à fond les manettes, peut-être est il plus sain de se prendre un petit peu en charge. Moi, du monde prêt à me filer un coup de main, j'en ai trouvé. Même de ceux qui ne sont pas forcément super ravis de la situation, mais essayent d'en tirer partie, ou du moins, de faire en sorte que ça se passe bien, parce que de toute façon on est là, et de toute façon, plus on en saura à l'heure dite, moins on les ennuiera par la suite.
Elles font comme elles veulent, mais avec un état d'esprit pareil, elles sont pas dans la merde tiens ! Du coup, je pense que je vais très bientôt être mise à part. Fayote ? Lèche-botte ? Egoïste ? Ou je ne sais quoi encore. J'ai l'habitude. Certaines aptitudes me coûtent certaines relations. Mais ce ne sont que des relations, et je ne vais quand même pas rester solidaire d'un grand n'importe quoi stérile et ne rien faire parce qu'elles ont besoin qu'on leur tienne la main pour aller pisser. Je fais ma vie et si ça les emmerde, tant pis. C'est pas elles qui nourrissent mes gosses et payent mes factures. Si il y a une chose dont je suis sûre, c'est que si il n'y a qu'un seul poste à proposer à l'une d'entre nous, ce sera pour moi. Je ne compte pas dessus, contrairement aux autres, mais je fais en sorte de ne pas me priver de cette possibilité. Et advienne que pourra. Et si le temps me semble parfois long, je n'ai pas la sensation de le perdre pour autant. Le grand complot ne m'atteindra pas
En direct de...
20 06 2006 10:10
Ma salle de formation. Aujourd'hui, jour de grêve,
si si, ça arrive ! Résultat, pas moyen de récupérer
les codes de connexion, il est dix heures, et on a
rien fait encore. A part écouter un peu de
musique... j'ai eu du nez de prendre le portable ce
matin...
Ah, et petite cerise sympa, on a attaqué la journée avec une alarme dont on ne sait pas s'il s'agissait d'un exercice ou d'une blague des grévistes... Je sens que ça va être une journée efficace.
Si ça continue, je leur passe ma bibliothèque iPhoto en diaporama avant la fin de la journée !
PS : et en plus, il n'y a pas internet !!!
Ah, et petite cerise sympa, on a attaqué la journée avec une alarme dont on ne sait pas s'il s'agissait d'un exercice ou d'une blague des grévistes... Je sens que ça va être une journée efficace.
Si ça continue, je leur passe ma bibliothèque iPhoto en diaporama avant la fin de la journée !
PS : et en plus, il n'y a pas internet !!!
On était pas vendredi ?
08 06 2006 22:42
Et bien non, raté ! Pourtant ce matin, j'aurais
volontiers parié là-dessus, et il semble que mes
petits camarades de jeu aussi ... La journée d'hier
était sans doute la plus dense de toutes celles
prévues. D'ailleurs aujourd'hui, je me suis limitée
fait ch***, fichue habitude de tout absorber tout
de suite. Je dois être en sphaigne quelque part, ce
n'est pas possible autrement. Bon, ça n'empêche que
la semaine est longue quand même, malgré le lundi
férié. La route est agréable mais usante, ou plus
exactement ce sont les autres usagers qui m'usent,
me font perdre du temps, me gonfle à rouler à 60 ou
70 km/h quand on peut aller à 90, d'autant qu'il y
a souvent trop de circulation en face pour espérer
doubler. J'en ai pris deux ce soir, un pour la
sortie de Clermont, qui roulait presque sur la
bande de gauche en plus... et un autre en arrivant
sur Vichy, et quand ça sent l'écurie, on voudrait
pouvoir appuyer un peu plus. Bon, d'accord, c'est
pas la mort, mais j'aime pas qu'on se mette sur mon
chemin, non mais !
En plus j'ai commandé un nuage pour me préserver de la température de fou qui règne en ce moment, mais il est pas encore livré, et sans clim... je colle un peu à l'arrivée (so sexy, isn't it ?).
Bon, je râle, je râle, mais c'est quand même super intéressant, le groupe est sympa, le formateur un peu mou, mais je lui reconnais une efficacité certaine. Le self est généreusement garni, et c'est plutôt bon, on se goinfre comme des morts de faim.
Bon, c'est pas tout ça, mais il reste demain, bonne nuit vous !
En plus j'ai commandé un nuage pour me préserver de la température de fou qui règne en ce moment, mais il est pas encore livré, et sans clim... je colle un peu à l'arrivée (so sexy, isn't it ?).
Bon, je râle, je râle, mais c'est quand même super intéressant, le groupe est sympa, le formateur un peu mou, mais je lui reconnais une efficacité certaine. Le self est généreusement garni, et c'est plutôt bon, on se goinfre comme des morts de faim.
Bon, c'est pas tout ça, mais il reste demain, bonne nuit vous !
Pfuiiii
07 06 2006 15:00
Dure la reprise ! La circulation, la chaleur de la
voiture (et non, j'ai pas la clim), les néons de la
salle, la lenteur du formateur, fort sympathique au
demeurant, mais ça ne va pas assez vite à mon goût.
Bon, on ne va pas cracher dans la soupe, c'est
sympa, intéressant, on a un grand parking (c'est
précieux dans le centre de Clermont !), et le self
est agréable, d'autant qu'on y mange pas mal pour
ce que j'ai pu en voir.
Reste que je n'ai pas l'habitude de me lever aux aurores, c'est même à l'encontre de mon horloge biologique, et j'ai donc un peu de mal à m'y faire.
posté le 6 juin à 23:17
Reste que je n'ai pas l'habitude de me lever aux aurores, c'est même à l'encontre de mon horloge biologique, et j'ai donc un peu de mal à m'y faire.
posté le 6 juin à 23:17
Elle Doit Filer au travail
07 06 2006 05:00
Ben, voilà, fin momentanée de l'aventure ANPE,
lundi, j'attaque pour environ 2 mois de formation,
suivis d'un peu d'Intérim, avec pour vocation
d'intégrer définitivement les meilleurs éléments.
Adieu bronzette du matin et glande comme je veux,
bonjour le chèque décent à la fin du mois et bon
manger dans mon caddie.
posté le 17 mai à 13:09
posté le 17 mai à 13:09
La loi des séries...
07 06 2006 02:00
La loi des séries s'applique le plus souvent aux
emmerdes divers et variés. Du moins pour ce que
j'ai constaté ces trente et quelques dernières
années.
Et pourtant, pour une fois, l'inverse se produit. D'une manière générale, cette année-ci se présente beaucoup mieux que les précédentes, maigre exploit, mais tout de même. Là, on frise l'excès de vitesse. Après mon rendez-vous prometteur de vendredi matin, j'ai eu un appel ce week-end, rencontre fixe à jeudi matin, même si ça me paraît peu concluant. Et ce matin, encore un appel. Je vais voir tout à l'heure. Et ça peut m'intéresser.
Et en plus, le soleil a repris ses droits, les températures remontent, après un week-end très très mitigé.
Et puis J-10, et ça, c'est vraiment la meilleure des nouvelles !
posté le 15 mai à 12:46
Et pourtant, pour une fois, l'inverse se produit. D'une manière générale, cette année-ci se présente beaucoup mieux que les précédentes, maigre exploit, mais tout de même. Là, on frise l'excès de vitesse. Après mon rendez-vous prometteur de vendredi matin, j'ai eu un appel ce week-end, rencontre fixe à jeudi matin, même si ça me paraît peu concluant. Et ce matin, encore un appel. Je vais voir tout à l'heure. Et ça peut m'intéresser.
Et en plus, le soleil a repris ses droits, les températures remontent, après un week-end très très mitigé.
Et puis J-10, et ça, c'est vraiment la meilleure des nouvelles !
posté le 15 mai à 12:46
On vit une époque formidable !
02 05 2006 16:37
Prenez trente C.V., tous bien, des gens sérieux,
les compétences requises. Gardez en huit.
Recevez-les en entretien, et n'en conservez que
quatre. Et c'est ici que le mien arrête son
parcours. Faute d'expérience dans
ce métier là, la concurrence est
lourde, et j'ai en face des filles qui ont des
années de pratique, moralité, personne ne saura
jamais si par hasard je ne serais pas meilleure...
Parfois, je me demande si je n'aurais pas aussi bien fait de continuer à subir ma vie d'avant, au moins je faisais ce qui était devenu mon métier, et personne ne s'avisait de le remettre en cause. Après tout, peut-être y aurais-je survécu encore un peu...
Quant à me mettre à mon compte, c'est bien joli, mais un, il faut un minimum de financement, deux, il faut en tirer un minimum de revenus. Trop risqué à l'heure actuelle, surtout ici.
Retour à la case départ.
Parfois, je me demande si je n'aurais pas aussi bien fait de continuer à subir ma vie d'avant, au moins je faisais ce qui était devenu mon métier, et personne ne s'avisait de le remettre en cause. Après tout, peut-être y aurais-je survécu encore un peu...
Quant à me mettre à mon compte, c'est bien joli, mais un, il faut un minimum de financement, deux, il faut en tirer un minimum de revenus. Trop risqué à l'heure actuelle, surtout ici.
Retour à la case départ.
Mon dernier jour chez OCPF
09 12 2005 10:24
Tout à fait officiellement, ce soir, je serais
libérée. Un peu étrange tout de même, puisque j'ai
cessé toute activité depuis le 18 octobre dernier.
Demain, je serais, enfin, au chômage.
J'ai attendu le dernier moment pour prendre rendez-vous avec les ASSEDIC, passage obligé pour la suite. Je n'aurais pas dû. Ils ne travaillent pas le vendredi. Je savais qu'il n'y avait pas d'accueil physique, certes, mais je pensais qu'il y aurait au moins une permanence téléphonique, d'autant que le central d'appel est départemental. Et bien non. Je devrais peut-être y faire parvenir un CV, week-end de trois jours garantis, et je gage que ce n'est pas au détriment des RTT.
Quand je pense que je bossais deux fois plus pour deux fois moins que ces gens là... Ceux-là même qui ne peuvent prendre de pré-inscription quand vous arrivez avec un projet de reclassement un peu trop tôt... Ils ont réussi à finir de me dégoûter d'un système déjà peu en odeur de sainteté ici.
Fatiguée, démotivée, pas, plus envie de me battre.
Bonne journée chez vous, je m'entraîne à l'assistanat, je vais glander devant les programmes débilitants du PAF
J'ai attendu le dernier moment pour prendre rendez-vous avec les ASSEDIC, passage obligé pour la suite. Je n'aurais pas dû. Ils ne travaillent pas le vendredi. Je savais qu'il n'y avait pas d'accueil physique, certes, mais je pensais qu'il y aurait au moins une permanence téléphonique, d'autant que le central d'appel est départemental. Et bien non. Je devrais peut-être y faire parvenir un CV, week-end de trois jours garantis, et je gage que ce n'est pas au détriment des RTT.
Quand je pense que je bossais deux fois plus pour deux fois moins que ces gens là... Ceux-là même qui ne peuvent prendre de pré-inscription quand vous arrivez avec un projet de reclassement un peu trop tôt... Ils ont réussi à finir de me dégoûter d'un système déjà peu en odeur de sainteté ici.
Fatiguée, démotivée, pas, plus envie de me battre.
Bonne journée chez vous, je m'entraîne à l'assistanat, je vais glander devant les programmes débilitants du PAF
Dirindal
Anthony
Sébi
Bertrand
Kaliuccia
Oinkari
Nounourse et
Diablotin
Ménagères de
- de 50 ans
Gina
Tippie
Le Papa de
Sigmund
Marcus
Samantdi
Sophie
Ménart
Jieffe
Warobaz
Les photos de
Denis
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