Calimero inside

Depuis quelques jours, je suis fa-ti-guée. Pourtant mon rythme est à peu près régulier, pas de gros changements qui pourraient le justifier. Alors je ne cherche pas, mais j'essaie (pas toujours avec succès) de me coucher plus tôt. Comme hier soir où malgré les experts, j'étais dans mon lit à 21H30. En réalité je me suis endormie un peu plus tard, pour cause de petit soucis informatique pénible qui venait de trouver sa solution. Téléchargement, décompression de l'image, installation, reboot, reboot, réparation des autorisation. Ouf, ça semble résolu. Donc voilà, on est encore bien loin de minuit, je suis au lit prête à sombrer dans le sommeil jusqu'à tard ce matin. 9H avais-je mis sur les réveils. (oui, les... sinon, c'est pas possible).
Alors pourquoi les jardiniers viennent tondre justement ce matin ? Et pourquoi commencent-ils toujours sous mes fenêtres, alors même qu'une grosse moitié de leur travail les emmènent loin de moi ? Pourquoi commencent-ils à 7H30 justement les jours où je peux dormir parce que je n 'ai pas les enfants, et que je travaille en décalé ?
Y'a pas de justice... Je suis réveillée bien avant mes réveils. J'ai mal au cou, mauvaise position. Et j'ai les yeux qui pleurent de fatigue.

Mais je m'en fiche. Je terminerais ma journée à 13 heures. Je rentrerais chez moi, grignoterais vite fait un truc, et irai déposer mon rejeton au club. Puis direction le palais du lac, et j'attendrais sagement la course. Gentille la course, nos deux bateaux vont s'affronter en tête à tête. Mais c'est le billet pour les championnats de France en mai. Je suis juste un peu déçue pour eux, qu'ils ne puissent se faire les dents contre de "vrais" adversaires avant Bourges. Je croise les doigts pour que la météo soit stable, et si possible ensoleillée, que mes photos soient aussi jolies que possible. Et mon attente pas trop arrosée, merci.