Enchainée

Des histoires de blogs...

Kali doit penser qu'on s'ennuie, alors elle nous refile du boulot !
Je m'exécute de bonne grâce :

LE BLOG A MOI QUE J'AI

-Et pourquoi ce nom ?
Et pourquoi pas ? D'abord parce que c'est le mien, quant au sous-titre, vilain jeu de mot à deux balles qui allie mon grand amour pour ma petite personne, ma (très légère) addiction à mes pommes, et une certaine attirance pour un petit pays européen où il fait bon vivre (au moins quelques jours en vacances).

-Et pourquoi ce pseudo ?
Et pourquoi pas ? (ah ? je l'ai déjà faite ? bon...)
J, parce que c'est mon initiale de moi que j'ai en vrai. Athénaïs, c'est un prénom que j'aime bien, assez pour le faire figurer sur l'acte de naissance de ma fille. L'ensemble sonnait joliment à mon oreille. Voilà, emballé, c'est pesé, vas-y Coco, c'est dans la boîte, on la garde !

-Et pourquoi ce look ?
La nostalgie du bar à vin pour la couleur principale, un thème Rapidweaver qui me plaisait, un peu de prise de tête pour modifier le second à la première, et une bannière (très) personnalisée.

-Et pourquoi ce genre ?
Euh, y'a pas spécialement de genre ici. Muet quand je n'ai rien à dire, imagé quand j'ai envie de montrer mes photos, drôle quand j'ai envie de rire, parfois un peu plus sérieux... Bref un petit miroir de ce que je veux bien partager.

-Et pourquoi cet hébergeur ?
OVH ? Par hasard d'abord, par satisfaction après. Et puis une boîte capable de coller tout son staff à poil, moi je dis, respect !

-Et à propos des commentaires ?
Orf, comme des conversations de tous les jours, il y en a des plaisants, des grinçants, des drôles, des justes gratuitement méchants et cons, j'ai même eu un ou deux trolls. J'aime bien qu'il y en ait quand ils sont agréables, moins quand ils me déplaisent, normal quoi. Par contre, j'ai appris à me cogner de leur absence. De même que je ne regarde plus mes stats. Ce n'est ni la quantité des lecteurs ni leur capacité à me brosser dans le sens du poil qui me pousse à noircir la page blanche, mais uniquement le plaisir que j'ai à partager, que ceux qui apprécient lisent et en retirent ce qu'ils ont envie d'en retirer, qu'ils choisissent de l'exprimer ou non selon l'envie du moment, que ceux qui n'aiment ni moi ni mes divagations passent leur chemin, internet est assez vaste pour que chacun trouve de quoi se satisfaire.

ET SI TU POUVAIS CHANGER QUELQUE CHOSE ?

-Le nom ?
Euh, ben non, tant que la Belgique existe, je le garde, et si elle mute, et bien, en son souvenir...

-Le pseudo ?
A moins un jour de vouloir disparaître corps et bien au yeux du monde qui me connaît, il n'y a pas de raison.

-Le look ?
Je me pose la question parfois, mais en fait, je me la pose mal. Je me demande si ça ne vous lasse pas, mais en réalité, moi, ça me plaît ainsi.

-Le genre ?
Non non, on va garder le côté spontané de la chose.

-L'hébergeur ?
Ma foi, tant que le prix et le service me satisfont, je n'ai aucune raison de changer de crémerie.

-Les commentaires ?
Ne sont pas modérés, mais peuvent tout à fait sauter si jamais ils passent les bornes des limites. Tous les autres sont bienvenus.

-Et les tagués ?
Comptez-vous !



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Merci qui ? Merci Sébi !

Gilsoub a trouvé que ce serait rigolo qu'on participe aussi... Et voilà donc deux heures pas loin que je parcours en diagonales mes archives. Je n'ai pas cherché à prendre mes 7 préférés, mais de leur trouver un fil, une ficelle, devrais-je dire, conducteur. Les MADSLiens se souviendront peut-être du running gag des strings (je vous le résume : MADSL avait fait des T-Shirts, et j'avais dit que j'aurais préféré un string... pendant des mois, ça revenait régulièrement, jusqu'au jour où... j'ai eu mon string)

Donc, promenons nous dans le passé :
D'abord, y'avait
André qui réclamait, après cet extrait, j'ai exposé ma collection, et bien entendu, quand j'ai reçu mon petit cadeau d'Anthony, je vous l'ai montré et non seulement sur le web, mais comme promis à l'Apple Expo quelques temps plus tard !
Cette année, nous avons mené un grand débat sur les
avantages et inconvénients des différents dessous. Il m'est même arrivé de vous montrer le haut et même garni !


Si le jeu vous amuse, servez vous !

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Je mords le noeud de Tippie ! ;-)

Le questionnaire-à-la-mors-moi-l’noeud “made in Tippieland” :
(Les premières questions, c’est pour se mettre en bras jambe…)

1/Quelle heure est-il ?
Déjà tard vu mon programme de demain

2/Où es-tu ?
A côté de mon chat

3/Que faisais-tu avant de te mettre à répondre à ce questionnaire con et inutile ?
Juste avant ? Ben je lisais l'appel de Tippie à répondre à son questionnaire !

4/Pourquoi y réponds-tu puisqu’il est con et inutile ? 
(Et interdit de dire : “Pour te faire plaisir")
Lui et moi on est faits pour s'entendre

5/L’injure/insulte/mot grossier que tu dis le plus souvent ?
Merde ou Putain, faudrait demander à mes mômes, je ne m'écoute pas jurer

6/Un titre de chanson ? (Le premier qui te vient à l’esprit)
Talk (Coldplay)

7/Etire ton bras gauche en pointant ton index. Regarde dans la direction vers laquelle pointe ton doigt, que désigne t-il ?
Le vase rempli d'oeufs de Pâques plus mangeables je pense, mais vachement déco

8/Garde ton bras tendu et maintenant regarde tes pieds… Tu sais que t’as l’air complètement con comme ça ?
Euh, non, mes pieds sont sur la table devant moi, cachés par l'écran !

9/Le premier mot anglais qui te passe par la tête ?
tipical

10/Es-tu marié(e) ?
Je l'ai été, je ne le suis plus, pitètre le serais-je un jour

10bis/Pourquoi (pas) ?
Parce que je croyais que c'était le bon, parce qu'en fait ça ne l'était pas, parce que si je croise le vrai bon, j'ai vraiment rien contre !

11/Question pour les hommes : t’es plutôt slips, strings, boxers, caleçons ou adepte du “go commando” ?
Je préfère les hommes en boxers (je sais, ce n'est pas la question, mais on peut faire passer les messages)

11bis/Version femmes : t’es plutôt slips, strings, boxers/shorties ou adepte du “go commando” ?
Strings ou slips, boxers, pas shorties

12/Un titre de livre ? (Le premier qui te vient à l’esprit)
Métronome (Lorent Deutsch)

13/C’est la danse des canards… ?
Coin?

14/Un prénom de fille ?
Athénaïs

15/Un prénom de garçon ?
Roman

15bis/Encore un prénom de garçon ?
Julien ?

15ter/Encore un prénom de garçon ?
Gilles (bon ça va oui, j'en ai pas tant que ça sous la main non plus !)

16/Enco… Euh oui, non, pardon, je déconnais…question suivante : Fruits rouges, fruits verts ou fruits jaunes ?
Tous ! mais mûrs

17/Le premier mot allemand qui te passe par la tête ?
Entschuldigung (pourquoi est ce toujours le mot qui me revient systématiquement en allemand ? j'ai tout de même plus de vocabulaire que ça.. en cherchant loin dans ma mémoire)

18/Connais-tu l’histoire de tchac-tchac tchic-tchic la girafe 
(© Ardalia) ?
Nan m'dame

19/Un titre de film ? (Le premier qui te vient à l’esprit)
Le dernier que j'ai vu au cinéma on va dire : l'affaire Farewell

20/Tippie… ?
Elle n'est pas là, mais vous pouvez la trouver chez elle

21/Les légumes : bouillis, au wok, au beurre ou cuits à la vapeur ?
Euh, ça dépend un peu des légumes, tout ce qui les garde croquants on va dire

22/Chien ou chat ?
J'aime les deux, mais à la maison, chat only, primo je suis en appart, deuxio, leur indépendance me sied

23/Le premier mot espagnol qui te passe par la tête ?
Olé ! (vivement que ma fille s'y mette, que j'en absorbe deux trois pour faire joli)

24/Du tac-au-tac, à quoi penses-tu si je te dis :
a-bleu :
aîe !
b-mou :
dur
c-sucré :
tiens, j'ai faim
d-pur :
eau
e-poilu :
merde, ça se voit d'ici ?
f-vénus :
univers

25/Quand as-tu allumé la TV pour la dernière fois ?
Sachant que je suis devant, si tu veux l'heure à laquelle j'ai appuyé sur le bouton, il devait être environ 18H, même si je ne suis pas restée scotchée devant depuis

25bis/Pour voir quoi ?
Dans l'ordre : les jeux à la cons de fin de journée pendant que je range mes courses et bricole, les infos, plus rien, me suis endormie après manger, un reportage sur Michel Leeb que j'aurais bien aimé voir Hilarmonics, et là, euh, je sais pas, ça cause sans que j'y prête garde

26/Tes pieds : égyptiens, grecs ou carrés ?
Euh, ben, genre normaux, 5 doigts à chaque pieds, un pied au bout de chaque jambe, un peu grand pour ma génération, beaucoup moins pour la suivante, et moche, pasqu'un pied, c'est laid, beurk

27/Un des mots français que tu aimes le plus ?
Syphilis (on a bien parlé du mot n'est ce pas ? je trouve qu'il sonne bien, même s'il résonne moins bien)

28/Chantal Goya, Annie Cordy ou Dorothée ?
Je peux passer mon tour là ? Si on cherche chanteuse pour enfants, alors Anne Sylvestre ou Jeanne-Marie Sens (y'en a qui connaissent cette dernière ? mon disque favori quand j'étais pitite)

28bis/Henri Des, les Musclés ou Carlos ?
Ah, bon, ben Henri Dès relève un peu le niveau, mais de mon temps, c'était Philippe Chatel (Émilie Jolie, Tom Tom Tommy) ou le disque de Duteil pour les enfants que j'aime encore beaucoup, Steve Warring aussi, et la BO du Livre de la Jungle (la vraie, en VO)

29/Tu trouves une mouche dans ta bière au café. Que fais-tu ?
Je renvoie la commande, elle n'était de toute façon pas pour moi, je n'aime pas la bière :-P

30/Approximativement et à vue de nez, combien font 54-26+49 le tout divisé par 11??
Entre 6 et 8 je dirais... (tu ne voulais qu'une réponse approximative...)

31/A quel département correspond le numéro 23 ?
Ce serait-y pas la Creuse ?

32/Missionnaire, rider ou doggy-style ?
De quoi tu parles ? Ah oui, je crois deviner.... et bien on va la passer celle-là

33/La confiture… ?
...ça dégouline... sinon, la framboise de papa, une merveille, si il en restait, je vous la recommanderais (maman, il en reste pas un chtit peu dans un coin ? ou de la groseille ?)

34/Bon ça suffit là, non ?
C'est toi la patronne

35/Quoi, t’as un truc à ajouter ? Ben vas-y…
Ben ma Tippie, je te sens en manque de QàLC, alors je te propose le mien (et si tu en veux d'autres, tu vas là)

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Le blues de la businesswoman

Non non, je ne suis pas devenue cheffe d'entreprise dans la nuit, mais comme je dois être une des rares toujours au boulot.... Tout ça pour répondre au gentil tag de Gilsoub, c'est pas compliqué 7 photos et du bleu !

On commence avec une de mes préférée, un petit orage de début de soirée, à l'heure où la nuit tombe
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Un petit poisson en cage (en l'occurrence un joli pied de lampe de maman)
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Les éclairage de scène d'ACDçU
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Les bleus plein de reflets du paon
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Les plus jolis yeux de chat du monde
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L'adresse n'est pas mauvaise, et particulièrement connue de tous ceux qui sortent des prises de sang du labo qui est à 50 mètres, histoire de se remettre !
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Et le bleu de la cuisson de ma viande
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Voilàààà.
On devrait refiler le bébé à 7 personnes, mais je manque un peu de stock, alors disons ma maman, mon fils, mon frère, batkoi (sur 7 jours vous trois sur ces blogs là ?), Kali, Zepyaf et qui n'en veut !
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J'ai hérité d'un cadavre !

Sur une idée d'Aude, et sur dénonciation de Franck, me voici contrainte d'apporter ma maigre contribution au feuilleton de l'été. Aude me demande de rappeler que deux trois phrases suffisent (n'est-ce pas les garçons ?) Et j'en profite pour prévenir les futurs repreneurs qu'il y a dans les commentaires chez elle des volontaires pour la suite. Que personne ne m'en tienne rigueur, je ne suis pas pour le moment en mesure d'aller en désigner un, le serveur refuse obstinément de me répondre. J'ai donc moi-même choisi une plume, que j'ai veillé à prendre masculine
Adossée contre un arbre, dans le square où elle s’est réfugiée, Suzanne rumine sa rancune. Même le soleil qui veut lui faire croire que tout va bien l’exaspère. Avec hargne, elle explose sa boîte de tic-tac sur le sol, et les points oranges et verts s’éparpillent dans mille directions.

Aude

En retard, sa meilleure amie est en retard. Comme toujours. Sa meilleure amie ? Suzanne commence à se poser la question. Pendant des années, Céline, la belle Céline l’a fascinée. Elle était son modèle, quasiment son icône. Suzanne essayait maladroitement de l’imiter en tout et en moins bien. Forcément. Céline était inimitable, elle le savait, et elle en profitait.

Manu

A l’image des deux fourmis qui s’affrontent sous ses yeux pour un tic-tac, Suzanne est consciente que l’une d’elles doit l’emporter. Et il se pourrait bien que, cette fois, ce soit elle la gagnante. Écrasant de l’index la fourmi la plus grande, elle se détend en imaginant le visage de Céline lorsqu’elle lui apprendra qu’Arnaud la quitte. Pour elle.

Virginie

Oui. Toutes ses pensées sont encore tournées vers la nuit dernière, moment magique où il la couvrait de ses baisers tendres, parcourant tout son corps, parcelle par parcelle, de sa langue langoureuse lui glissant dans le cou, de sa bouche charnue, lui mordillant les lèvres. Jamais auparavant, elle n’avait ressenti une telle sensation avec un homme, elle ne contrôlait plus son corps avec lui, elle lui appartenait. En repensant à ces moments sensuels et charnels, elle ressent un large frisson en ricochet sur l’intégralité de la surface de sa peau. Chaque minute passée à ses côté lui paraissent tellement courtes, mais l’heure n’était pas à celles des souvenirs, ni des bons moments, elle allait rentrer dans une ère de chamboulements. Son dernier tic tac rescapé fut brusquement explosé par sa mâchoire.

Gazelle

Le goût sucré de son dernier tic tac lui rappela sa folle nuit d’amour. Un frisson de plaisir parcourut son échine. Une douce torpeur l’envahit. Ses pensées furent brusquement interrompues par l’incessante vibration qu’elle sentait à l’intérieur de son jean. Son portable. Un nouveau message venait d’arriver. En voyant le nom qui apparut, son coeur se mit à battre la chamade. Jonathan, l’homme avec lequel elle vivait. A lui aussi elle devrait briser le coeur ce soir. Puis, en pensant à comment annoncer la nouvelle à celui qui venait, le matin même, de lui livrer la plus belle gerbe de roses thé, un autre message arriva. Arnaud. Elle appuya sur la touche Lire, puis ces mots apparurent : annule tout, je te quitte.

Angie

Deux ruptures dans une seule journée. Quitter et être quittée. Elle ressentait de la culpabilité à l’égard de Jonathan et du chagrin à cause d’Arnaud. Mais elle éprouvait également un vrai sentiment de libération. Elle pourrait désormais arrêter de jongler avec les emplois du temps et les mensonges. Elle pourrait exister autrement que dans le désir des autres. La liberté se paye souvent du prix de la solitude : elle le savait et était prête à payer. Cash. Elle envisageait avec volupté des journées d’insouciance et d’égoïsme, des nuits passées à apprécier le silence et à s’étendre en travers du lit. Se recentrer sur soi et ne plus se partager. Pour être, plus tard, de nouveau disponible. Pour qui ? Pour quoi ? Il était délicieux de laisser ces questions en suspens…

Madame Kévin

Soudain, elle aperçut la silhouette de Céline, dont le retard dépassait maintenant les vingt minutes. Je l’avais presque oubliée, pensa Suzanne. Qu’est-ce-que je lui dis maintenant? Que j’ai passé la nuit la plus merveilleuse avec son mec, mais que c’était purement sexuel donc no problem? Ou bien que son mec est vraiment pas un bon coup et que je le lui laisse, plus vache ça! Ou bien la gentille Suzanne va encore fermer sa gueule devant sa supposée meilleure amie, bougonna Suzanne, intérieurement, car Céline était déjà là devant elle : « Salut ma belle! » dit joyeusement Céline…

Sylvie

-”lut”, répondit Suzanne qui ne cachait pas son mécontentement. Pourtant, Céline n’y prit même pas attention, elle avait l’air ailleurs. Elle arborait un sourire béat et ses yeux pétillaient de mille feux. Elle vint à la rencontre de Suzanne et ne s’excusa pas de son retard. Il est vrai qu’avec elle, c’était une habitude de ne pas arriver en temps et en heure, séduisante comme elle l’est, personne ne lui en tenait rigueur, il lui suffisait d’un regard pour effacer toute rancune. -”Ben t’en fais une tête”, lança Céline. Silence… -”Allez, viens, allons nous promener”, dit-elle, tout en faisant demi-tour sur ses talons. Par mégarde, en se retournant, Céline fit tomber une lettre de sa poche. Suzanne qui lui emboîtait le pas s’abaissa pour la ramasser, et, en un coup d’oeil, elle vit l’adresse de l’expéditeur : Jonathan. SON Jonathan.

Good Girl

Son sang ne fit qu’un tour. Elle tira le papier hors de l’enveloppe et lu son contenu. Une simple phrase, quelques mots griffonnés à la hâte: “Il faut que Suzanne sache la vérité avant qu’il ne soit trop tard”. Tout se mit à tourner autour de Suzanne, ses oreilles se mirent à bourdonner, des points noirs dansaient devant ses yeux et mille scénarios défilaient dans sa tête. Elle couru alors derrière Céline, l’attrapa pas le bras et l’obligea violemment à se retourner. Elle brandit la lettre sous ses yeux et lui hurla : -” Tu peux m’expliquer? TU PEUX M’EXPLIQUER?” Le sourire de Céline s’effaça immédiatement, elle pâlit et se mit à balbutier. -”C’est… c’est pas facile à… à te dire… Ne m’en veux pas… Je n’ai pas eu le choix… Je devais le faire… Je devais…” Et elle se mit à sangloter comme un enfant. Suzanne n’avait jamais vu Céline dans cet état. Perdue, elle hésita sur la conduite à adopter. Consoler son amie ou la pousser à livrer ce secret qui semblait si terrible.<

Vanessa

Elle se sentait tiraillée entre la détresse de son amie, et ses interrogations devant ces mots “Il faut que Suzanne sache la vérité avant qu’il ne soit trop tard”. Elle ne voyait pas ce qu’ils pouvaient signifier, elle ne comprenait pas. Céline était-elle déjà au courant de leur petite aventure, à Arnaud et elle? Etait-ce un jeu entre eux? Ou alors l’état de Céline n’avait rien à voir avec la nuit qu’elle, Suzanne, avait passée à la trahir, et y avait-il alors un problème bien plus grave? Suzanne prit le parti de consoler son amie, en se disant qu’elle ne parviendrait à en apprendre plus sur cette lettre que d’une Céline calmée. “Ce n’est sûrement pas si grave, tu sais… Tu peux m’expliquer, je ne te jugerai pas”, lui dit-elle. Elle n’était pas sûre de ses paroles. Elle ne savait pas où elle mettait les pieds. En même temps, elle avait elle-même été une amie plutôt imparfaite, dans la situation, donc elle n’était pas dans la meilleure position pour porter un jugement. Cependant, les larmes de Céline ne se calmaient pas, elle était secouée de sanglots, ne parvenait plus à parler. Suzanne était de plus en plus intriguée. Elle, qui, quelques instants plus tôt se réjouissait de sa liberté retrouvée, se sentait comme prise au piège, et elle ne savait même pas expliquer pourquoi. Comme elle ne pouvait rien tirer de Céline, elle s’éloigna un instant. Elle avait besoin d’une explication. Elle sortit son téléphone, et appela Jonathan. Il décrocha quasi instantanément.

SpaCitron

« ah… j’allais t’appeler … » lui dit-il d’une voix sombre « on peut se voir ce soir? J’ai un truc à te dire… ». « Dis-le moi maintenant, j’ai prévu de voir Agathe ce soir, j’ai eu un mail d’elle tout à l’heure» répondit sèchement Suzanne. « A vrai dire … Agathe et moi voulions te voir … » « ça veut dire quoi Agathe et moi ? » demandait Suzanne, avec moins d’assurance. « Nous voulions te voir pour t’annoncer que nous allons nous marier … nous n’avons pas voulu le faire par téléphone, mais là je pense que je n’avais pas le choix … je voulais aussi te …» Suzanne avait déjà raccroché, mais son téléphone était resté collé à son oreille, puis glissé dans son sac, en même temps qu’une larme. Elle était incapable de réfléchir, elle sentait un vide autour d’elle. La main de Céline posée sur son épaule vint la tirer de ce vide, du coup, elle se sentait moins seule, presque rassurée à l’idée que Céline aurait encore plus mal qu’elle à l’annonce de cette nouvelle qu’elle ne voulait pas garder pour elle. « Jonathan vient de m’annoncer qu’il va se marier avec Agathe ». « Oui je sais » répondit Céline en caressant les cheveux de Suzanne, comme pour la consoler. Comme électrocutée par la main de Céline, Suzanne fit un bon en arrière. Elle ne comprenait plus rien, elle avait l’impression que tout basculait. « Oui je sais … je sais » lui assénait encore une fois Céline, « Mais alors la lettre, la lettre de Jonathan, qu’est ce que ça veut dire ? », « Nous avons juste eu une aventure, et on ne voulait pas garder ça par respect pour notre amitié, maintenant qu’il se marie avec Agathe et qu’Arnaud m’a demandé en mariage ce matin même ».

M1

- Mais quelle bande de pignoufs ! S’exclame Suzanne et sur ce, elle plante là cette chignarde de Céline. Son instinct de survie l’emporte enfin sur toute émotion. Exit Arnaud le chaudard, exit Céline le faux jeton, exit Jonathan le goéland, exit Agathe la petite joueuse. La brise lui chatouille les jambes. Du haut de son échafaudage un ouvrier la siffle gentiment. Suzanne accepte le compliment d’un sourire. Décidément, c’est une belle journée qui commence…

M.

« Son téléphone, vibre. Revibre. Et une troisième fois. Mais Suzanne ne regarde pas le nom qui s’affiche sur l’écran de son portable dernier cri. Elle préfère sourire, simplement mais durement. Dans sa tête, seul le mot vengeance résonne, vient taper contre sa boîte crânienne, à chaque seconde plus fortement, au fur et à mesure que son plan machiavélique se met en place. Oui, c’est une belle journée. Car Suzanne sait, que quelque part, elle en sortira « gagnante» . Son amour pour Jonathan, Arnaud ou encore Céline (et même celui pour les tic-tac) s’est transformé en haine. Et maintenant, elle sait. Elle sait. Elle va le faire. Arrivée au coin de la rue des roses, elle aperçoit, a LEUR table, au café « le petit noir» , Arnaud. Il est là. fidèle au poste. Et c’est par lui que son plan va commencer à se mettre en place.
« Salut Arnaud!»

Noisette

Et alors qu’Arnaud, l’objet de tous les désirs, le mâle tant convoité, le Tic-Tac ultime, se retournait à l’appel de son prénom, celui que Suzanne aimait tant entre, murmurer, crier sur ou sous l’oreiller, elle réalise non seulement qu’elle aurait dû refuser le plat du jour ce midi à la cantine, la petite tomate farcie à l’ail de Garonne, mais encore qu’une jeune et jolie brunette sort du “Petit noir”, et enlace le cou d’Arnaud, avant de déposer un baiser suggestif au creux de son oreille. Elle sait qu’Arnaud ne répond plus de rien quand il a une langue fourrée jusqu’aux portes de son tympan.

zette

La scène qui s’offrait à Suzanne fut d’une jouissance extrême, puisque la première vengeance lui fut servie sur un plateau… En effet, le barman qui venait de servir la table d’à côté, se retourne, et… Voit sa dulcinée, qu’il croyait être sienne pour la vie, en train de ramoner l’intégralité du système otorhino-laryngologique du bel Arnaud. Le sang de ce vaillant Umberto ne fit qu’un tour, il asséna un grand coup de plateau sur la nuque de sa belle brunette Tatiana. Sous le choc, les dents de Tatiana ont suivi le même chemin que les tic tac de Suzanne, toutes par terre, sauf une, qui se greffa, tel un percing sur le “pavillon” gauche ( ben oui, celui du coeur…) d’Arnaud.

Kalashnikole

D’un geste rapide, elle dégaina son IPhone 3GS, et en deux clics, discrètement, photographia à la fois le baiser auriculaire torride, et la riposte au plateau du barman, qu’elle se garderait au frais, pour le cas où… Un autre clic, et la première photo fut postée sur twitter, et sur son wall Facebook, et pour être certaine de ne pas louper l’affaire, en mail à Céline. Arnaud ne peut être à moi ? Il ne sera en tout cas pas à elle. “je suis ta meilleure amie”, disait le mail, “tu comprendras que je ne pouvais garder sous silence que ton mec te trompe, le jour même où il te demande en mariage”.
Ah ! Qu’elle était retorse, pensa t’elle. Et complètement salope, aussi.

Dom des Ménagères

Juste à côté de la table ou Arnaud se massait désormais l’oreille gauche, cherchant à en extraire la dent, l’homme brun réprima un petit sourire. Bel homme, un peu trop bien habillé quoique décontracté, il ne laissait pas les femmes indifférentes et croisa le regard de Suzanne qui venait de commettre son forfait et qui rougit légèrement. Elle lui plaisait décidément bien cette petite… Dommage… ou bien ?
Car Dimitri n’était pas n’importe qui : membre de la mafia russe, il avait pour habitude de régler les problèmes des autres à coup de révolver ou d’accidents fâcheux, avec une nette préférence pour le décrochage de l’ascenseur, ce qui l’ennuyait bien dans la résidence pavillonnaire où il sévissait actuellement en situation de pré-opération commandée. On le payait fort bien pour son job et il vivait plus qu’à l’aise. En tous cas, la mère d’Arnaud qui voulait garder son fils pour elle toute seule, et uniquement toute seule, payait très très très bien… Et c’était une femme qui avait le bon goût d’avoir un compte en banque aux Iles Caïman ! Comme lui…

Gentille sorcière

Et personne ne pouvait soupçonner combien Mme Mère, la mère d’Arnaud avait un esprit machiavélique. Dimitri n’était pas seulement payé pour faire un éventuel “ménage” ! Elle le payait aussi pour espionner Arnaud, travail facile pour Dimitri, puisque qu’Arnaud ne savait pas résister à la tentation, mais elle passait également son temps à lui envoyer des “tentations” à son fiston ! Il y avait les “vraies”, Céline, Suzanne. Puis les fausses comme Tatiana, des petites minettes payées par Mme Mère pour allumer Arnaud, ce qui n’était pas bien difficile. Dimitri prenait des photos, montait des dossiers.
Mais ça ne s’arrêtait pas là : Mme Mère comptait bien sur autre chose, son rêve était que toutes ces femmes qui voulaient lui voler son fils, finissent par s’entretuer entre elles, bon débarras ! Et elle en sortirait blanche comme neige, gardant son fiston sous sa coupe. Et qui plus est, elle ferait l’économie du tueur à gages, le fameux Dimitri, radine quand même, la vioque !
Dimitri était chargé de surveiller tout ça, et d’intervenir au cas où les demoiselles ne faisaient pas bien le ménage entre elles. Et il connait la vie Dimitri, il sait bien que Mme Mère rêve un peu trop, qu’il faudra bien qu’elle en passe par lui et ses ascenseurs, et qu’elle s’occupe de remplir son compte aux iles Caïmans !
Pauvre Mme Mère !
Elle ignorait que ce petit jeu allait se retourner contre elle !

Louisianne

Le visage de M. Jean était fermé, le regard fixe. Il était en colère, froide la colère, calme, la pire. Fidèle à sa réputation, il allait y avoir du grabuge. Le ministre lui avait tapé sur les doigts, et ça, il n’aimait pas. Pas moins de trois chefs de service convoqués, et là-bas, dans un coin, M. Paul, dit l’Ange Gabriel, accidentologue de profession, responsable des opérations spécial. Son boulot ? Prouver que le SAMU arrive toujours trop tard ! Et quand M. Paul est convoqué, certains peuvent préparer leurs testaments.
M. Jean se tourna vers la pulpeuse Angélique et la regarda dans les yeux, non sans avoir d’abord détaillé son avantageux décolleté. Déformation professionnelle.
« Faites les entrées… »
La jolie blonde se leva et d’un joli balancement de hanche alla ouvris la porte. Tatiana, lèvre tuméfiée, nez explosé, avait perdu beaucoup de sa superbe. Elle s’avança, suivie de prêt par Arnaud, un pansement sur l’oreille qui lui valut le surnom de Van Gogh. Dans ce métier tout le monde avait un surnom !
M. jean regarda son monde et commença :
« Ce matin, j’allume mon ordinateur, et voici ce que je vois… »
Il appuya sur une télécommande, et une image apparut sur le mur. La qualité n’était pas très bonne, certes, mais l’on reconnaissait sans erreur Arnaud et ce qui fut la belle Tatiana, le coup de plateau fatal, et une dent qui volait. Pas très long, mais suffisant pour être embarrassant.
« Comme vous pouvez le voir, nous comptons des amis toujours prompts à nous renseigner sur notre personnel. Cette petite vidéo est un envoi spécial de Monsieur le premier Ministre ! Messieurs, Madame, je pense que depuis le Rainbow Warrior, les services secrets français n’ont jamais été aussi ridicules ! M. Arnaud, je vous envoie enquêter sur un russe mafieux, pour voir si par hasard ce ne serait un agent ennemi à la cause de la France, et vous vous prenez pour James Bond en mettant chaque soir une femme différente dans votre lit… »
Tatiana regarda Arnaud d’un air surpris, il esquissa un petit sourire en haussant les épaules d’un air gêné. La claque lui arriva droit sur ce qui lui restait d’oreille. « Salaud » murmura-t-elle sèchement .
« Calmez-vous, Tatiana, j’en arrive à vous. Alors là j’avoue que c’est très fort. On vous demandait juste de découvrir qui était cette nouvelle madame Claude qui commençait à sévir dans la haute société, et là, le nom que vous me donnez ne cesse de m’interpeller. Et je viens de comprendre. Il s’agit de votre mère, Arnaud ! Pire, il semblerait que cette dernière vous fournisse du bétail à votre insu, puisque que je vous retrouve dans les bras, ou plutôt dans la tête de la charmante Tatiana, elle-même petite amie de notre mafieux que vous êtes censé surveiller. D’où le coup de plateau salvateur ! Pour finir, ce cher Dimitri, puisque tel est son nom est en rapport régulier avec votre mère »
Décrire la tête d’Arnaud est quelque chose d’impossible, malgré sa richesse, la langue française ne possède pas l’adjectif adéquat ! Une espèce de statue de sel, figé la bouche ouverte…
« Ah oui ! je comprends, cela fait un choc… M. Paul ! Dimitri, nous à faits cadeau de cette petite vidéo, va donc le remercier » ce faisant, M. Jean passa son doigt sous son menton. M. Paul acquiesça…
« Quant à nous, nous allons nous intéresser au cas de Madame Arnaud mère, d’une certaine Suzanne qui a pris la vidéo et d’une Céline dont je voudrais bien savoir qu’elle est son rôle… »

Gilsoub

Tout le monde était en train de ressortir lorsque le téléphone posé sur le bureau du Premier ministre sonna. « Oui, … bien sûr Monsieur le Président, …, je m’en occupe immédiatement, mes respects Monsieur le Président. » dit-il avant de raccrocher. « Attendez ! Il y a du changement. » cria-t-il à ceux qui étaient en train de passer devant l’huissier qui tenait la porte ouverte. Chacun repris plus ou moins la place qu’il avait avant d’être renvoyé et curieux de connaître la raison de ce revirement observait avec attention le ministre qui fouillait dans ses tiroirs. « Mais où ai-je bien pu mettre cette foutue note ? » répétait-il sans cesse. « Ah ! La voilà, alors… » et il commença à lire celle-ci après avoir chaussé ses lunettes qui lui donnait un regard de taupe.


"Certains journalistes d'investigations commencent à soupçonner l'existence d'une jeune femme dans la vie du président."
Je ne peux vous dire quels sont les liens entre eux, si ce n'est qu'elle n'est pas sa maîtresse, ni sa fille cachée, mais nous devons absolument empêcher ça de sortir dans les médias.
Elle s'appelle... Suzanne, et il va falloir lui procurer une protection rapprochée, constante et discrète ; elle-même ne doit rien soupçonner !
Arnaud ?


Et donc, je laisse mon ami
Taho! se dépatouiller avec la suite !

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Portrait pathétique

Cet enfoiré (oui, c'est aussi un mot d'amour, mais là, je crois que je le pense) de Taho! me refile une chaîne avec laquelle je suis bien ennuyée....
D'abord, virez vos gosses. Roman, fiche le camp, y'a des trucs que t'as pas besoin de savoir sur ta mère, merci. Maman, va jouer avec ton petit fils.

Si j'étais un slip... bon, ok, jusque là je vais survivre, mais alors si je pouvais être un boxer pour enrober une joli paire de fesses masculine de ma connaissance...
Si j'étais un sextoy... je serais en rade de piles, évidemment
Si j'étais un fantasme... tu m'as bien regardée ? question suivante
Si je devais faire l'amour avec un animal... j'aurais la même vie sexuelle qu'aujourd'hui
Si je devais te dire quelque chose pendant qu'on fait l'amour.... (euh, c'est qui tu ?)bon, de toute façon, question hors sujet, je n'en sais foutrement rien
Si j'étais Clara Morgane avec mon cerveau actuel... je baiserais pas plus, mais j'aurais certainement plus de candidats à repousser
Si j'étais une zone érogène... toutes
Si j'étais un détail absolument irrésistible... ben j'en sais rien. désolée, ça fait 10 minutes que je cale là dessus.
Si j'avais une morale sexuelle... justement, ce serait sûrement bien que j'arrête....
Si je me réveillais demain sans pénis ni vagin... je signe où ?


Bon, alors voilà mon Taho! chéri d'amour que j'aime. Mais sois mignon, sélectionne un peu mieux les trucs que tu me refiles à l'avenir.
Faut que je refile ça? Ok, Kli à toi !


Rien à voir, mais Gina a besoin d'aide, et il serait temps de lui en apporter un peu.
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Once upon a time...

C’est la faute de ma mère !
Je dois donc prendre le le livre que je suis en train de lire. Arf, aussi surprenant que ça pourra lui paraître, je n’ai aucune lecture en cours. Donc, parce que je suis une gentille fille, je vais prendre le dernier livre dont je n’arrivais à me sortir, tant pour le challenge linguistique que pour l’avancée de l’histoire. Où en étais-je ? Ah oui, l’ouvrir page 123. Fait. Copier 5 lignes de texte à partir de la cinquième ligne. Humpf, évidement, en plein milieu de phrase, je déteste les amputations ! Bon, je vais faire (encore) un effort.
«[...]Madame Dalacour on to the floor, followed by Mrs Weasley and Fleur’s father.
‘I like this song’, said Luna, swaving in time to the waltz-like tune, and a few seconds later she stood up and glided on to the dance floor, where she revolved on the spot, quite alone, eyes[...] »

Harry Potter & the deathly hallows, J.K. Rowling, ed. Bloomsbury. Il est le septième et dernier tome de la série. Et en VO c’est encore meilleur. Bref, j’ai beau avoir passé l’âge théorique du lectorat coeur de cible, je suis tombée dedans.

Et bien entendu, on doit refiler le bébé, et ma chère mère me pique mes victimes habituelles. Alors varions, je désigne Beasoub, Taho! (si si, je veux), Diablotin et, euhhh, Gina tiens, ça t’apprendra à faire des photos pareilles !

Tant que vous y êtes, ceux qui n’ont pas encore envoyé leur participation à Chic! Des Clics ! Ecriture, il est encore temps jusqu’à minuit.
Et ce sont les journées du patrimoine, alors profitez-en pour aller voir de près ce que vous avez sous le nez sans le voir habituellement.

Je vais aller promener ma bonne humeur (essentiellement due au croisement d’une bonne affaire pour noyel, un mail de papa noyel hier également d’ailleurs (il se reconnaitra :p), et surtout je me suis fait mon premier cadeau d’anniversaire : mes billets de train ! (Comme d’hab maman, il n’y aura rien à fêter ici vers la fin novembre, mais ma progéniture à prendre sous ton aile pour tout le week end, je pars le vendredi matin et rentre le dimanche soir, merci ;-) )

Et vous savez pas ? La semaine prochaine est ma dernière semaine. Je sais que ce job va me manquer. Enfin, pas le job en lui-même, pas si désagréable certes, mais pas une vocation. Mais l’ambiance les collègues, et bien sûr, le salaire. Malgré tout, je vis cette fin de contrat comme un vrai soulagement. J’ai besoin de vacances. Disons que l’idéal serait qu’ils aient envie de me rappeler disons, mi-octobre. Oui, là ce serait parfait. ‘Fin bon, on verra, cette semaine, je vais apporter de quoi boire et manger, trinquer avec eux, dire au revoir, et après, je verrais. Sûr que je passerais de temps en temps, de loin en loin, leur faire un coucou. En 28 mois, j’en ai passé 18 avec eux, ce n’est pas rien.
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Du soleil pour Tippie !

Suite à une première idée de Marcus, sur une initiative de Gilsoub, nous sommes priés d’apporter un peu de chaleur à notre Tippie préférée, coincée sous sa grisaille hollandaise. Alors, hop, à vos appareils, à vos photos du jour, on lui envoie tous un petit rayon ! Aller, aller ! Un bon geste, c’est pour la bonne cause !

Et voici mes propres clichés, faits en urgence rien que pour elle depuis le balcon en rentrant tout à l’heure.

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