Jathénaïs

Belle Geek

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La vie est belle (ou pas)

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jeudi 12 décembre 2013

Hommage

Ce soir j’aurais juste une pensée pour Jane, Charlotte, Lou, Roman, et tous leurs proches. 

Au revoir Kate, mes meilleurs souvenirs à John et Serge.

mercredi 3 juillet 2013

Des mots

Il y a peu de temps, je lisais chez Gil’ ses interrogations sur l’écriture, le manque d’inspiration, l’insatisfaction de ce qui voulait bien venir.

Et moi donc ! J’ai tellement la tête à autre chose que mes palabres, que je délaisse quasiment mon petit céans. Et quand me prend l’envie de poser quelques mots sur le clavier, ça ne ressemble à rien de valable. Par contre, je n’en suis pas particulièrement gênée. J’ai juste envie d’autre chose. La maison, le boulot, et les photos. Qui ont pris une tournure musicale pas prévue, et me vaut des week-ends en goguette, des nuits raccourcies, et une pêche comme je n’avais plus depuis longtemps ! Je n’irai pas jusqu’à dire que je retrouve mes 15 ans, mais pas loin. A ceci près qu’aujourd’hui, je suis hachement bien dans mes pompes.

Les mots dansent volontiers dans ma tête, mais aux heures où le sommeil tarde parfois à venir, et fuient aussitôt en position d’écriture. Apparemment, ceux-là ne sont pas faits pour être partagés. Soit, je les garde. Je n’ai pas envie de m’astreindre aux obsolètes ou autres exercices de style, j’ai de plus en plus de mal avec les contraintes, celles de mon boulot-qui-paye-les-factures suffisent à faire de moi une femme comblée en la matière.

Alors suivez www.jath.fr pour les images, pour le reste, on verra ce que ça donne !

jeudi 25 août 2011

Je ne serais jamais une princesse, bordel*

*Le titre est directement inspiré du titre du spectacle de Constance

Et donc, Anne me donne envie de lui répondre en un peu plus long qu’un commentaire, on va faire dans l’ordre.

Les rêves de petite fille. Alors là, je ne me souviens pas si j’ai eu envie d’être une princesse, petite. Fée, ou sorcière, oui. Mais princesse, je l’ignore. Robes meringues, pas forcément comme vous pouvez l’imaginer, cependant, et ça risque de surprendre ceux qui croient me connaître, je bave devant les grandes robes de soirée, et je rêve depuis plus de 20 ans d’un modèle de Christian Lacroix, quand il faisait encore de la Haute Couture, composé, entre autre de plus de 20 mètres de tulle. Je suis subjuguée par l’élégance de certaines lignes, les robes fourreaux de Rita par exemple. Donc, on va dire qu’il y a eu, un jour, un potentiel. Et puis je rêvais du prince charmant, même si ma version sortait pas franchement d’un comte pour enfants. 

Sauf que. La vie est passée par là. Je ne porte plus du tout de robes, même pas de jupe. Jambes moches, déjà ça calme. Pas de poitrine, et une robe sans décolleté, je trouve que ça fait tout de suite sac. Oh, bien entendu, on peut tricher. Mais si il m’arrive parfois de mettre des orthèses, je n’en trouve pas de confortables. Et puis il faudrait des talons, fins et élégants. C’est sans compter mon incapacité à me tenir là dessus (et qu’on ne m’excagasse pas avec ça, c’est médical, je suis hyperlaxe, et la moindre inégalité au sol me tord la cheville, l’avantage, c’est souple, donc ça casse pas, l’inconvénient, ça fait un mal de chien !). Alors là, tu visualises donc une robe fourreau sur une grande fille maigre sans seins, les fesses plus vraiment fermes, mais ça se verra pas, vu qu’elles dépassent autant que la poitrine, et en talons plats. Et tu comprends pourquoi pantalons et chemises sont mes amis.

Et puis trop de féminité risquerait accidentellement d’attirer un regard masculin de temps en temps, et il y a longtemps que j’ai compris qu’en guise de prince charmant, je risquais surtout de tomber sur un sombre connard, ou un abruti total, parfois les deux. Dans le genre éteignez la lumière, ça les attire. Voilà.

Et puis comme Anne, j’aime à pouvoir me mettre dans des positions parfois un peu étranges, pour compenser une douleur ici ou une crampe là, et ma foi, un bon vieux jean informe s’y prête tout de suite beaucoup mieux ! (D’ailleurs j’angoisse un peu de mon futur travail, on est tous dans le même bureau et je vais avoir l’insigne honneur d’être en plein milieu, m’interdisant pour un temps de me caler à mon aise (quoi que quand je vois la tenue du élément masculin du bureau, je me dis qu’ils ne sont pas très regardant avec ça, mais on va ptet prendre le temps de se faire apprivoiser).

Tiens, un autre truc de princesse, c’est d’être si sensible qu’elle sentirait un petit pois sous une épaisse couche de matelas. Alors pour ça, je recommande le divorce. Il fallait bien qu’il garde quelques meubles, il a gagné le lit. Et pendant quelques mois j’ai du dormir sur mon canapé en cuir. Le-dit canapé avait une trentaine d’années. J’ai du rembourrer chaque coussin avec ce que je trouvais pour qu’ils ressemblent à autre chose qu’une pauvre galette. Ils glissaient. Bref, dormez sur des grosses pierres, j’imagine que ça doit être assez proche. Je peux vous dire un truc, outre que je bénis ma tante de m’avoir payé un matelas quand elle a vu ça, c’est que ça fait du bien quand ça s’arrête ! En tout cas, une princesse n’aurait pas survécu à pareil traitement.

Anne nous cause ensuite de la salle de bain, et de sa capacité à faire vite. Et ben pareil camarade. Si besoin, je peux aller très vite. Et c’est le cas dès lors que je ne suis pas seule à devoir me préparer. Il faut dire que je dois compenser le temps que prennent les enfants, alors où on se lève avec 4 heures d’avance, ou je me grouille. Les chaussures chères et inconfortables ? Inconfortables, ça peut arriver, mais chères, non. Les fringues virevoltant à se prendre dans les portières ? Rarement ! Le miroir ? On est fâché lui et moi, il s’obstine à me montrer quelqu’un d’autre !

Il y a un truc qu’elle a oublié, et qui aurait pu être mon dernier vestige de princessitude. Les cheveux ! La princesse n’a t elle pas une loooongue chevelure délicatement bouclée (et souvent blonde ou éventuellement rousse, les brunes sont méchantes et les châtains, je sais même pas si il y en a) ? Donc je suis, à l’origine, châtain. Je dis à l’origine parce qu’au détour du camouflage du vieillissement de ma garniture capillaire, il m’arrive de donner dans le auburn ou proche de ça (par contre, la dernière fois, j’ai choisi chocolat et je suis ressortie plus rouge que quand je prends des roux, va falloir qu’on m’explique un truc là). Bref. Mes cheveux sont longs. Oh combien ! Mais le côté doux et délicatement bouclé, souples, qui volent au vent… bah ils ont du louper un truc, parce que ça rend pas du tout comme ça. Et à ceux qui préconisent un passage chez le merlan, je répondrais un peu facilement que je ne suis pas une morue. Non, c’est juste pour le jeu de mot. Ils ont raison. Mais outre que je me méfie, par expérience, des conneries qu’ils sont capables de faire, qui, à défaut d’être irrémédiables peuvent être longues à réparer, je n’arrive pas à justifier le prix qu’on me demande. Parce que les coupes à 20 ou 30 euros, vous pouvez oublier. Pas avec les cheveux aux fesses. Même si vous ne voulez que l’égalisation des pointes. Le prix de la dose de shampooing ? J’en sais rien, en tout cas, c’est sans moi, même si c’est au détriment de l’état général de ma crinière. 

Le maquillage aussi. Vous n’avez pas remarqué ? Elles ont toujours l’oeil délicatement souligné, le gloss parfaitement posé, et les jours roses (et le teint parfait). Le teint parfait, c’est raté. Le maquillage, je ne sais pas faire. Non, il faut le dire, je suis incapable de me maquiller. Ne me dites pas que ça s’apprend. On m’a appris. Enfin, on a essayé de m’apprendre. 

Définitivement, je n’ai jamais été, et ne serais jamais une princesse. D’un autre côté, je n’ai plus l’âge. J’arrive à celui des belles-mères, mégères et autres sorcières des comtes. A choisir, je serais sorcière, merci. 

Est-ce que je regrette ? Parfois, un peu. Comme l’a dit un jour Desproges à la belle Inès, est-ce que certain(e)s ne naissent pas un peu plus libres et un peu plus égaux(ales) que d’autres ? Mais au final, je crois que je m’en fiche un peu. Je n’aime pas ce que le miroir me reflète ? Je ne m’y attarde pas outre mesure, juste un coup d’oeil pour m’assurer que l’impression générale n’est pas trop trop terrifiante, que j’ai fermé les boutons dans l’ordre ou que ma braguette est bien fermée. 

vendredi 1 juillet 2011

Autoportrait

Je doute que le galliériste me connaisse, mais c’est bien moi qui aie fini dans sa vitrine ! 

C'est tout moi !

mardi 8 mars 2011

Le truc invisible

Pour autant que je me souvienne, il me semble que la journée internationale de la femme était, à l’origine, un truc pour dénoncer les violences, brimades et autres inégalités dont sont victimes les femmes dans le monde. Quoi que je doute que cette initiative quelque peu simpliste soit une réelle solution, sur le principe, je n’ai rien à redire. Et après tout, il n’est pas inutile que le monde entier sache que certains pays/peuples considèrent les êtres de sexe féminin comme quantité négligeable, punching ball, matrice, bonniche, etc. Il n’est pas totalement inutile de rappeler que dans les pays développés, elles ne jouent pas dans la même cour d’école professionnelle et/ou politique. 

Bon. 

Je ne vais pas vous refaire l’histoire, mais c’est un phénomène inégalement réparti sur la planète, et dans nos contrées, particulièrement en vogue depuis l’avènement de certaines religions monothéistes. Et malgré tout, on observe leur influence depuis toujours, fines politiciennes, conseillères, manipulatrices, empoisonneuses, prenant en main les affaires de la maison (celle-ci pouvant être une nation toute entière), quand ces messieurs partaient guerroyer. Et parfois, je me dis que si elles n’ont pas pris le pouvoir pour de bon, c’est ptet que dans l’ensemble… elles s’en foutent. Oh, pas toutes, bien entendu, mais dans la grande majorité, les femmes ne grandissent pas avec pour principal objectif (et principe éducatif) de prouver qu’elles ont la plus grosse ou qu’elles pissent le plus loin. 

Tout cela est bien joli, mais qu’en est-il aujourd’hui ? La journée de la femme est devenue l’occasion pour certains de se grimer et se coller sur des talons haut en tortillant du cul en guise d’espèce d’hommage, aux humoristes d’en rajouter une couche, avec parfois finesse, intelligence et tendresse, parfois avec toute la lourdeur et la connerie dont les beaufs sont capables. Pour le reste, on assiste en vrac au marronnier traditionnel, version dinde même pas de Noël, les salaires plus bas, plus de chômage, plus de temps partiel, plus de précarité, moins de places dans les hautes sphères politiques et économiques. Et on veut mettre des quotas. Comme pour les vaches laitières dites donc. Je vais peut-être me faire des ennemi(e)s, mais je suis totalement contre les quotas, quels qu’ils soient. Parce que ce sont les mentalités qui doivent changer, pas les lois. 

Et puis une fois les bonnes résolutions prises, on peut enfin s’occuper du fond du problème, mesdames : cette vilaine peau d’orange disgracieuse, ces moches bourrelets, vos seins qui tombent, vos rides qui osent venir marquer votre si doux visage quinquagénaire, vos lèvres trop minces (on voit mal les galons mon général ?). D’un autre côté, pendant que vous vous faites refaire du sol au plafond, on va lâcher vos mâles seuls dans la nature avec la progéniture qu’ils ont bien voulu vous faire (vous vous rendez compte ? Michel a découvert sa fille (si j’en crois la bande annonce)!  ben mon con, le père de mes gosses, il a pas eu besoin qu’on m’expédie je-ne-sais-où, ni de caméras indiscrètes, pour se rendre compte qu’il en avait !). Donc pendant qu’on va se faire un peu plus pute, vous allez vous faire mèmère. Oui oui oui, je sens qu’on va avancer avec ça !

Voyons le côté ménage/enfants. Bien. Jusqu’à il y a peu, nos mères nous transmettaient le mode d’emploi de la maison, et de l’élevage. Ce qui n’empêche pas de se consacrer aussi à une vie professionnelle. Et pendant ce temps là, on inculquait à nos futurs compagnons la religion du foot, de la bière, de la mécanique et éventuellement pour les modèles les plus avancés, avec option jardinage/bricolage. Quelques bugs par-ci par-là, ont généré des énergumènes mixtes, genre modèle mâle capable de faire tourner une lessive convenablement, d’étendre le linge à peu près comme il faut, et parfois, de repasser leurs chemises sans faux plis, ou bien modèles femelles aptes à changer une roue, démonter un carbu, planter un clou, monter un meuble de merde les yeux fermés, etc. Sauf que, comme les filles bossent de plus en plus, il a bien fallu que les garçons se mettent naturellement au turbin. Sauf que. Sauf que j’en connais pas mal qui nous les castrent les pauvres petits. Je ne donnerais pas de nom, quoi qu’en principe, peu de chance qu’elles se reconnaissent, elles ne savent même pas que j’ai une existence virtuelle sous un autre nom que le mien. Et quand bien même, je les emmerde. J’en connais donc certaines qui ne les laissent RIEN faire. Changer le gosse ? Tu fermes mal la couche, t’as pas bien fait ci, ça, la vaisselle est mal lavée, le balai, c’est comme ça, laisse, je vais le faire, non, c’est bon, les courses, je les fais, tu vas encore acheter n’importe quoi, etc etc. Et ben oui, mais alors après, ma poule, t’étonne pas que ton mec il en ait ras le bol, et qu’il se la coule douce devant la télé pendant que tu soignes ta névrose du torchon. Le pourquoi du comment j’en sais rien. Enfin, si, pour une, je sais, complexe d’infériorité qui a viré sa cuti, mesdames et messieurs, vous ne me croirez pas mais j’ai l’honneur d’avoir rencontré Wonder Woman en personne ! Quoi que pour la petite histoire, j’ai rarement vu des gosses aussi cons et mal élevés que les siens… mais ne lui dites pas, elle ne le sait pas, elle est une femme parfaite, une amante parfaite -c’est elle qui le dit- une mère parfaite, une ménagère parfaite, une professionnelle parfaite. Moi je dis, y’a du boulot pour les copains psys là ! Et des comme ça, à des degrés plus ou moins atteints, j’en connais un paquet !

Je veux bien qu’il y ait des cons machistes, mais y’a des connes dépourvues de neurones aussi. 

Côté amour. Bah, des fois ça marche, des fois ça marche pas. On a gagné le droit de le dire, et de se défaire des boulets. Il y aura toujours des culs mieux tournés pour piquer les mecs de certaines, des cons qui tirent au kilomètres pour se sentir mecs. Il y aura toujours des nanas qui pensent que oui c’est pour la vie, même si l’autre n’est plus celui qu’elles ont épousé, même si elles se font cogner, même si elles sont trompées, mais bon, elles restent, pour les enfants, pour le fric, la maison, le qu’en-dira-t-on… 

De toute façon, je ne vois même pas pourquoi je me sens concernée. Je ne suis plus une femme, depuis longtemps. Je n’ai que deux choses qui me distinguent : mes cheveux, et le fait que j’ai mis physiquement chacun de mes enfants au monde. Concrètement, ça fait de moi une mère. Pas une femme. 

Non, vraiment pas une femme. Je ne peux pas me plaindre d’être moins bien traitée professionnellement, je n’ai pas de profession. Je ne peux pas me plaindre d’être considérée comme une femme objet, faudrait déjà qu’un individu de type masculin me regarde comme un individu de type féminin identifié comme potentiellement baisable (et pas dans le noir après plus de verres que de raison, ça ne compterait pas, j’en ai vu draguer des lampadaires et des chaises passées certaines limites). Je n’ai pas cette magnifique paire de seins que galberait à merveille le dernier modèle de soutifs à exposer au regard de tous, je n’ai pas un cul à faire se retourner qui que ce soit dans la rue, le mien me servant essentiellement à tenir une position assise. Je ne m’habille pas pour aller arpenter les trottoirs de ma ville, mais peu importe, je suis transparente. Vous ne me voyez pas, vous ne me connaissez pas, si vous me parlez, vous m’oublierez. Et je vous en remercie, je ne suis personne, je ne veux pas d’une journée pour moi, je ne veux pas de vos bonnes intentions éphémère. D’ailleurs, même pas de fête des mères. Pas besoin d’une journée pour le prouver, toute l’année mes enfants me disent qu’ils m’aiment. Et je le leur rends bien.

lundi 24 janvier 2011

Au quart de tour ? Niqué !

La vie, c’est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber.

Chaque matin, je vis ça, en vrai. Chaque jour se suit (oui, je vous livre ici un scoop, les jours se suivent !). Chaque jour se suit, et chaque matin, je joue à la loterie. 

Démarrera ? Démarrera pas ? Normalement, du moins, autant que ça puisse l’être, si j’ai roulé la veille, ou l’avant veille, elle démarre. Après un petit soubresaut étrange, genre je meurs, ah non, tiens, en fait, je vis, aller, hop, on est parties ! Mais parfois, pour peu que j’ai voulu, comme hier soir, tenter de redémarrer juste après m’être arrêtée, elle refuse de repartir sans avoir au préalable été dûment raccordée à la batterie de la Honda fraternelle… On ne compte plus les démarrages conjoints depuis des semaines. Fort heureusement, j’ai un frangin fort patient. 

Bref.

Nous voici à ce lundi matin. Froid, glacial même. Déjà, c’est lundi, mais en plus la météo s’en mêle. Je descends, juste à l’heure, pas de marge. Je monte dans la ouature. Je tourne la clé. J’attends le voyant de préchauffe. Je tourne la clé. Peuf, peuf… peuf …. …. peuf, façon j’ai plus de jus. Et merde ! De désespoir, de ras-le-bol, je reste, la tête appuyée sur le volant, clé sur go, pied sur la pédale d’accélérateur, genre, ok, je tue la batterie, au point où on en est. Et là. Vroum ! Uh ? Oui oui, vroum ! Bon ben c’est cool, je serais à l’heure. A l’heure de repartir ce soir, j’ai espéré qu’elle reparte “normalement”. Et bien, même punition, à l’instant où le peuf sent l’agonie, le moteur part ! Je n’y comprends plus rien, si tant est que j’y ai compris quoi que soit jusque là… Il va tout de même falloir que quelqu’un trouve ce qu’elle a ma petiote, je ne peux pas me permettre de rester comme ça. En plus, elle doit passer son contrôle vite vite. C’est délicat de l’emmener avec des câbles et de les laisser se démerder. 

Je prendrais bien un petit miracle là, mine de rien. 

lundi 17 janvier 2011

Pub !

A l’heure où une nouvelle ligne apparaît sur mon écran, venue, la garce, se coller à deux autres, ce qui devient franchement gênant, je vous propose de me filer un coup de main. Enfin, les filles surtout. En plus de ma fidèle bannière Apple, je viens d’ajouter une petite pub pour Le Club des Créateur de beauté, dont je suis moi-même volontiers cliente quand j’ai trois ronds de côté. Donc si parmi vous certain(e)s ont un truc à leur commander, ce serait rudement sympa de passer cliquer ici d’abord. Pis comme c’est le temps des soldes, lâchez-vous ! 

mercredi 12 janvier 2011

Faux scille

Faux-semblant

Faux-cul

Faux-jeton

Faux-fuyant

Faux-bond

Faux-filet

Faux-soyeur

Comment voulez vous que je trouve une place dans un monde pareil ? 

PS : je fais court, il parait que certains s’endorment sur ma littérature. 

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